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CULTURE
SPORT
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Pas de Miss Anayizz
cette année
PAR ÉLISÉE DÉCEMBRE
Grenadiers et
compatriotes, au
tableau d'affichage !
Trois millions d'élèves
attendus le 7 septembre
JEUDI 3 SEPTEMBRE 2015 NUMÉRO 75
WWW.LENATIONAL.HT
QUOTIDIEN • 25 gourdesRÉPUBLIQUE D’HAITI
ACTUALITÉHAÏTI / ÉDUCATION / RENTRÉE SCOLAIRE
L
es accidents se multiplient sur
les routes haïtiennes. Depuis
le début du mois d’août, plus
d’une trentaine de morts sont
comptés un peu partout dans le pays.
Le chiffre n’est pas exhaustif. En
cause, l’insécurité routière. Critiques.
Dénonciations. La Direction centrale
de la police routière ne pipe mots. La
circulation des véhicules continuent de
se faire dans l’anarchie la plus totale.
Quelle est la politique routière du
gouvernement?
Une question qui sonne fausse
dans cet univers d’improvisation.
Les conséquences sont pourtant
catastrophiques. Près d’une
dizaine d’accidents en moins d’un
mois ont fait plus d’une trentaine
de cadavres et un nombre assez
élevé de blessés. Le bilan est lourd.
L’immobilisme de la Direction
centrale de la police routière
(DCPR) est inquiétant. Encore plus
que l’absence des policiers sur les
routes nationales.
La semaine écoulée, durant
une visite du National dans le
département du Sud, le constat
était criant. Aucune patrouille des
agents de la DCPR. Aucun point
fixe non plus. Pas un policier sur
la nationale numéro 2. À l’aller
comme au retour. Non, pas tout
à fait. Car, justement au retour,
à Saint-Louis du Sud, quelques
policiers assistaient un juge de
paix qui venait verbaliser sur les
lieux d’un accident. Deux véhicules
entrés en collision et précipités
dans un ravin suite au choc. Au
bilan, 4 morts sur le coup et une
dizaine de blessés.
La mortalité routière va crescendo.
L’état des véhicules et des routes, la
surcharge témoignent de l’absence
de normes pour réguler le secteur.
D’autant qu’aucune politique
routière n’a été présentée à la
population. Pourtant, pour chaque
transfert de nom sur les cartes des
véhicules, la DCPR perçoit des
frais de 250 gourdes pour ce qu’on
appelle, l’expertise.
HAÏTI / ACCIDENT / CIRCULATION
L'État absentpar Lionel Édouard
Jean-Chevalier Sanon,
le nouvel exclu
Par Noclès Débréus

N75

  • 1.
    » lire page7 » P.18 » P. 22 »   P. 4 CULTURE SPORT » suite page 3 Pas de Miss Anayizz cette année PAR ÉLISÉE DÉCEMBRE Grenadiers et compatriotes, au tableau d'affichage ! Trois millions d'élèves attendus le 7 septembre JEUDI 3 SEPTEMBRE 2015 NUMÉRO 75 WWW.LENATIONAL.HT QUOTIDIEN • 25 gourdesRÉPUBLIQUE D’HAITI ACTUALITÉHAÏTI / ÉDUCATION / RENTRÉE SCOLAIRE L es accidents se multiplient sur les routes haïtiennes. Depuis le début du mois d’août, plus d’une trentaine de morts sont comptés un peu partout dans le pays. Le chiffre n’est pas exhaustif. En cause, l’insécurité routière. Critiques. Dénonciations. La Direction centrale de la police routière ne pipe mots. La circulation des véhicules continuent de se faire dans l’anarchie la plus totale. Quelle est la politique routière du gouvernement? Une question qui sonne fausse dans cet univers d’improvisation. Les conséquences sont pourtant catastrophiques. Près d’une dizaine d’accidents en moins d’un mois ont fait plus d’une trentaine de cadavres et un nombre assez élevé de blessés. Le bilan est lourd. L’immobilisme de la Direction centrale de la police routière (DCPR) est inquiétant. Encore plus que l’absence des policiers sur les routes nationales. La semaine écoulée, durant une visite du National dans le département du Sud, le constat était criant. Aucune patrouille des agents de la DCPR. Aucun point fixe non plus. Pas un policier sur la nationale numéro 2. À l’aller comme au retour. Non, pas tout à fait. Car, justement au retour, à Saint-Louis du Sud, quelques policiers assistaient un juge de paix qui venait verbaliser sur les lieux d’un accident. Deux véhicules entrés en collision et précipités dans un ravin suite au choc. Au bilan, 4 morts sur le coup et une dizaine de blessés. La mortalité routière va crescendo. L’état des véhicules et des routes, la surcharge témoignent de l’absence de normes pour réguler le secteur. D’autant qu’aucune politique routière n’a été présentée à la population. Pourtant, pour chaque transfert de nom sur les cartes des véhicules, la DCPR perçoit des frais de 250 gourdes pour ce qu’on appelle, l’expertise. HAÏTI / ACCIDENT / CIRCULATION L'État absentpar Lionel Édouard Jean-Chevalier Sanon, le nouvel exclu Par Noclès Débréus