Le document décrit une scène chaotique dans un quartier où la misère sociale prédomine, entre migrants, toxicomanes et habitants, le tout sous le regard indifférent des autorités. Le ton est cynique, évoquant une forme de voyeurisme médiatique face à la souffrance humaine, tout en soulignant l'absurdité de la situation. Les personnages oscillent entre la réalité brutale et les tentatives de réinsertion ou d'assistance qui semblent dérisoires.