Le document analyse la lecture de l’espace colonial à Mostaganem à travers des ressources non normatives, en mettant en lumière les tensions entre les identités et les ruptures séquentielles dans l'urbanisme. Il propose une réflexion sur les choix méthodologiques afin d'intégrer des perceptions subjectives dans l'analyse urbaine, encourageant les étudiants à devenir conscients de leur propre expérience en tant qu'usagers de l'espace. En conclusion, l'approche favorise une compréhension complexe de l'espace urbain, au-delà de sa morphologie physique, en intégrant des sens et des souvenirs des usagers.