Paul COLIN 1944
LA TRAVERSEE DE PARIS de Claude AUTANT-LARA 1956
LA GRANDE VADROUILLE de Gérard OURY 1966
La  trilogie  sur  la 7e COMPAGNIE   de Robert LAMOUREUX 1973
URANUS de Claude BERRI 1990
INDIGENES de  Rachid BOUCHAREB 2006
CONCLUSION  : - une mémoire qui se construit par étapes.... - une mémoire pacifiée autour de faits acceptés.... - mais une histoire qui peut être encore instrumentalisée...
Oradour sur Glane L'anéantissement total du village et de sa population, la détermination impitoyable des bourreaux élèvent dès 1944 Oradour au rang " d'archétype des massacres de populations civiles ".  Le 28 novembre 1944, le Gouvernement provisoire en prenant la décision de classer et conserver les ruines attire sur Oradour la reconnaissance nationale . Ces mesures érigent le village martyr en symbole d'une France blessée par l'occupation allemande. Le général De Gaulle lors de sa visite en mars 194.5 rappelle " qu' un lieu comme celui-là reste une chose commune à tous, une chose où tout le monde reconnaît le malheur commun, la volonté commune et l'espérance commune  ". On assiste alors à une  sanctuarisation  des ruines où les pancartes invitent au recueillement le visiteur (devenu pour l'occasion " pèlerin ") qui pénètre dans ce qui fut un lieu de souffrance et de martyr. Fiche pédagogique n°7, Centre de la Mémoire, Oradour

Tes H2 I

  • 1.
  • 2.
  • 3.
    LA TRAVERSEE DEPARIS de Claude AUTANT-LARA 1956
  • 4.
    LA GRANDE VADROUILLEde Gérard OURY 1966
  • 5.
    La trilogie sur la 7e COMPAGNIE de Robert LAMOUREUX 1973
  • 6.
    URANUS de ClaudeBERRI 1990
  • 7.
    INDIGENES de Rachid BOUCHAREB 2006
  • 8.
    CONCLUSION :- une mémoire qui se construit par étapes.... - une mémoire pacifiée autour de faits acceptés.... - mais une histoire qui peut être encore instrumentalisée...
  • 9.
    Oradour sur GlaneL'anéantissement total du village et de sa population, la détermination impitoyable des bourreaux élèvent dès 1944 Oradour au rang " d'archétype des massacres de populations civiles ". Le 28 novembre 1944, le Gouvernement provisoire en prenant la décision de classer et conserver les ruines attire sur Oradour la reconnaissance nationale . Ces mesures érigent le village martyr en symbole d'une France blessée par l'occupation allemande. Le général De Gaulle lors de sa visite en mars 194.5 rappelle " qu' un lieu comme celui-là reste une chose commune à tous, une chose où tout le monde reconnaît le malheur commun, la volonté commune et l'espérance commune ". On assiste alors à une sanctuarisation des ruines où les pancartes invitent au recueillement le visiteur (devenu pour l'occasion " pèlerin ") qui pénètre dans ce qui fut un lieu de souffrance et de martyr. Fiche pédagogique n°7, Centre de la Mémoire, Oradour