Le document présente la mémoire d'Oradour-sur-Glane, un symbole des massacres de civils pendant la Seconde Guerre mondiale, et examine comment cette mémoire s'est construite au fil du temps, notamment à travers des films et la reconnaissance nationale. Il souligne la sanctuarisation des ruines, incitant à la réflexion sur le malheur et l'espérance partagés. La conclusion évoque une mémoire pacifiée mais potentiellement instrumentalisée.