Le document traite des transferts de données hors de l'Union européenne à la lumière des arrêts Schrems I et II, soulignant les défis juridiques et techniques posés par la législation américaine. Il mentionne l'illégalité actuelle de l'utilisation des services de grandes entreprises américaines comme Microsoft ou Google pour ces transferts, ainsi que la nécessité d'implementer des mesures de conformité strictes. Le futur des transferts de données est incertain, avec des solutions comme le cloud européen en discussion mais sans avancées concrètes à court terme.