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Pensez aussi aux cabinets installés à létranger, qui ont des contrats pour dautrespays. Pour les trouver, faites jouer vos...
même si tout n’est pas rose. J’en attends donc autant de lui. S’il n’a pas les compétences requises, si le postene l’intér...
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Approcher chasseurs de tete

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Approcher chasseurs de tete

  1. 1. APPROCHER CHASSEURS DE TETE Peu de managers sont au fait des méthodes employées par les chasseurs de têtes. Nous allons vous donner maintenant quelques conseils : Premier constat : les managers attendent trop souvent d’être en situation de recherche de poste pour approcher les Cabinets de chasseur de têtes tels que BUSINES ACTIV ou BUSINESS CONSULTING GROUP. L’ idée est au contraire de préparer le terrain très en amont dans une perspective globale de gestion de carrière. Il faut laisser des empreintes et être visible. L’objectif : vous faire connaître. Comment : vous adresser à des cabinets spécialisés. Mais comment :• prenez le temps de bien sélectionner quelques chasseurs de têtes représentatifs ( ni trop , ni trop peu)• leur faire parvenir des messages, dans lesquels vous allez indiquer vos performances ou réalisations.• pour cela vous devez être visible• écrivez directement au bon consultant ( rien de plus facile que d’avoir son mail direct)• trouvez des angles d’accroche avec votre correspondant ( facile : vous allez sur ses sites, ses profils, ses groupes , Google vous trouverez ses angles d’accroche)• faites-vous recommander par quelqu’un proche de lui ou déjà en contact.• pour être reconnu , il faut « marketer » votre candidature : linkedin et viadeo impeccables ( à jour, complet, assez détaillé, avec photo à jour, avec les bons mots clés de recherche)• restez en pointe de votre domaine, publiez des articles, faites un travail de veille …soyez reconnu. En synthèse : soyez à l’affut, vous-même chasseur, il faut que l’on pense à vous. N’ oubliez pas : 99 % des offres de Dirigeants sont des offres cachées. A suivre, nous continuerons prochainement ce thème. Retrouvez tous nos articles et conseils sur Google : BUSINESS TEAM Comment pense le chasseur de têtes Pour retenir lattention dun chasseur de têtes, et sortir du lot, vous devez vous mettre dans sa peau. Soyez précis sur lactivité visée, sur le poste envisagé et sur vos ambitions salariales, ce qui aidera le cabinet à faire son choix.
  2. 2. Pensez aussi aux cabinets installés à létranger, qui ont des contrats pour dautrespays. Pour les trouver, faites jouer vos réseaux et analysez les blogs. Agissezéventuellement comme ce cadre supérieur de larmement : " Jappelle la standardisteet lui explique que jaimerais parler à quelquun pour présenter ma candidature " . Leschasseurs de tête se méfient des recommandations. Les pistons peuvent dès lorsêtre aussi bien positifs que négatifs.Quelques conseils pratiques : le-mail plutôt que le téléphone, mieux encore, unmot manuscrit intitulé"personnel et confidentiel", vous renseigner sur la personne quevous rencontrerez, sur ses blogs, ses interventions médiatiques ou la signature dunéventuel ouvrage. Jouez ensuite de flatterie.Enfin, cinq erreurs à éviter : critiquer votre entreprise actuelle, envoyer le même CVet la même lettre de motivation à plusieurs recruteurs, dévoiler vos états dâme, êtretrop détendu, et passer en force au téléphone.[Source: Management]Contacter les chasseurs de têtesCadre, mais pas suffisamment "topé" pour faire l’objet d’interviews et d’annonce dans la presse, je cherche àme faire connaître des cabinets afin de mettre toute les chances de mon côté. Comment se faire recenser dansles listes des cabinets de recrutement ?Nous sommes assaillis de demandes. Se faire connaître d’un cabinet, c’est bien, c’est même absolumentnécessaire, par contre vouloir à tout crin un rendez-vous, c’est beaucoup d’énergie pour un résultat que jetrouve extrêmement faible. Il ne faut pas que les candidats aient l’impression que leur CV part dans la nature.Entrer dans la base de données qui est extrêmement bien formatée est l’essentiel. Ensuite, quand on a unemission, on rentre les grands critères incontournables et l’informatique fait son boulot, sort les dossiers. Onessaie de ne pas fermer le débat. Moi je préfère regarder 200 dossiers, quitte à m’intéresser à des dossiers quisont un peu en marge plutôt que faire une sortie étroite.Nous recevons beaucoup plus de candidatures spontanées qu’avant, à la fois en termes de volume et dequalité. Trois cas de figure : soit ces candidatures ne nous intéressent pas pour des questions de secteurd’activité ou de créneau, soit elles sont susceptibles de nous intéresser dans l’avenir et nous les intégrons ànotre base de données, soit elles correspondent à une mission en cours et nous contactons leurs expéditeurs.Dans la mesure où les demandes de nos clients sont de plus en plus pointues et leurs exigences très fortes, nousn’avons jamais assez de bons candidats. Tout bon CV a donc ses chances.Les profils recherchésComment avoir un rendez-vous avec un consultant s’il ne sélectionne jamais mon dossier pour des postes quipourtant me correspondent à 90 % ? Sur la qualité de la lettre. Moi je la lis toujours. Le ton, la concision, lapertinence donnent un bon éclairage. Vous touchez du doigt la lacune de notre métier. Derrière un CV on nesait jamais très bien qui il y a. Les CV sont de mieux en mieux faits. Tous les CV sont de bonne qualitéaujourd’hui (ou presque) et peuvent être trompeurs.Le premier entretienJe dois rencontrer pour la première fois un cabinet de recrutement suite à une annonce. Merci de me donnerquelques "trucs" pour réussir cet entretien. Il n’y a pas vraiment de trucs, tout dépend. En revanche, il y a desrègles de bases. Ne pas tricher : nous vérifions les références. Ne pas trop enjoliver non plus. Au cours del’entretien, nous cherchons d’abord à nous assurer de l’adéquation des compétences du candidat avec cellesrecherchées par le client. Ensuite nous nous intéressons à la personnalité du candidat, à ses motivations, à sesaspirations et à son aptitude à la mobilité. Va-t-il s’intégrer à l’entreprise, aura-t-il envie d’y rester, pourra-t-il y évoluer ? Moi je pratique la transparence : je dis aussi au candidat la vérité sur le poste et sur l’entreprise,
  3. 3. même si tout n’est pas rose. J’en attends donc autant de lui. S’il n’a pas les compétences requises, si le postene l’intéresse pas vraiment, etc, mieux vaut qu’il me le dise franchement.Faut-il avoir de préférence un profil spécialiste ou un profil généraliste peut intéresser les chasseurs detête ? Faut-il obligatoirement avoir beaucoup d’expérience ?Pour le "middle management", mieux vaut avoir au moins 2 ou 3 ans d’expérience dans le secteur. Pour le "topmanagement", ce sont les responsabilités exercées, les entreprises qui jalonnent le parcours qui vont compter.Plus vous montez en niveau, moins la spécialisation va jouer. D’une façon générale, ce n’est pas la peine denous écrire en sortant de l’école. Tout dépend de la mission que nous avons, c’est assez réparti. Nousrecrutons peut-être un peu moins de généralistes dans la mesure où les entreprises sont à même de capter parelles-mêmes (par des moyens divers et variés, notamment les annonces). On nous confie en général lerecrutement pour une spécificité.Y a-t-il des professions et secteurs d’activité plus visés par les chasseurs de tête ? Les cabinetsfonctionnent ils par spécialités d’activité ?Nous, comme d’ailleurs la plupart des cabinets, avons une structure généraliste au sein de laquelle chaqueconsultant a une dominante, un domaine de compétence privilégié. Petit à petit on se constitue une pointure,on acquiert une pertinence dans un secteur que ce soit banque, finance, high-tech, presse.Que faire quand on n’a pas forcément le profil académique conventionnel souhaité, mais une auto-formation doublée d’une longue expérience. J’ai 52 ans et 10 ans d’expérience mais je n’ai qu’un bactechnique. Ai-je un profil pour être chassé ?Les diplômes rassurent. Ne soyons pas hypocrites, un diplômé a plus de chances de voir sa candidature aboutir.Il est beaucoup plus dur aujourd’hui de faire carrière sans diplôme. Mais ça ne suffit pas, ce n’est pas uncritère absolu. On peut espérer que l’Europe va faire bouger les particularismes français. Il n’y a que chez nousque les Grandes Ecoles exercent une telle prééminence. Les castes qui en sont issues devraient sinondisparaître, du moins s’amenuiser sensiblement.Ce qui nous importe vraiment, c’est le niveau. Mais c’est vrai que nous avons la "diplômite" aiguë en France. Acompétences égales, nous aurons tendance à préférer le cadre qui a fait une école de commerce oud’ingénieur de bon niveau. Mais il faut prendre ça avec un certain recul, car si on s’intéresse à des personnesqui ont une quarantaine d’années, ce qui prime avant tout c’est leur carrière. Quant aux formationsprofessionnelles, plus elles ont été acquises dans des structures connues, mieux c’est.Chasseurs de têtes et confidentialitéLa confidentialité est-elle respectée par le chasseur, car un contact peut me dévaloriser dans ma société ?Pour la confidentialité, le candidat peut en avoir la quasi-certitude. Pas la pleine certitude, mais presque. Il ya effectivement quelques cabinets, mais très peu, pour lesquels la notion de confidentialité n’est pas leprincipal mot d’ordre. Mais je tiens juste à préciser que c’est rarissime et franchement en 15 ans de pratique,j’ai extrêmement peu d’exemples. Nous, et la plupart des consultants, demandons l’accord du candidat pour leprésenter aux entreprises. On veillera, même si on a un interlocuteur qui a priori intègre les principes deconfidentialité, à ré-indiquer systématiquement que le candidat est en poste. Le procédé normal conduit lecandidat à prévenir sa référence en lui disant « c’est ultra confidentiel, un cabinet va t’appeler pour prendredes références sur moi » pour éviter que l’interlocuteur ne l’ébruite.Source : Cadre onlineLire larticle sur Burkinapmepmi.com : Comment se faire approcher par un chasseur de têtes ? -Burkinapmepmi.com - le portail des PME / PMI au Burkina Faso

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