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Qu’entends-tu par mixité des publics ?
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Quelles sont tes idées pour rendre ce projet économiquement viable sur le long terme ?
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Interview d’Alexandre Valensi - 11/06/2014

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Voici l'interview d'Alexandre Valensi, fondateur de Sport pour Toit, réalisée par Sandrine Barbotin, un de ses mentors, fondatrice et coach chez Teaméo

Publié dans : Direction et management
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Interview d’Alexandre Valensi - 11/06/2014

  1. 1. Interview d’Alexandre Valensi le 11 juin 2014 : Un entrepreneur au grand cœur ! « Cela faisait des années que je voulais aider les sans-abri, sans savoir comment. La solution était finalement là : créer Sport pour Toit qui mêle ma passion pour le sport et mon désir d’aider et d’entreprendre. » Le métier de coach est passionnant car il permet de faire de très belles rencontres, notamment humaines. Alexandre fait partie de ces personnes que j’ai eues plaisir à rencontrer, avec laquelle j’ai plaisir à partager et qui m’a permis de découvrir un type d’entreprises (200 000 en France) qui essaient de concilier au quotidien activité économique et recherche d’impact social positif maximal. Ces entrepreneurs d’un nouveau genre comme Alexandre veulent donner du sens à leur travail et tentent de remettre l’humain et la solidarité au cœur du système économique.
  2. 2. Bonjour Alexandre. Je te remercie de partager avec moi et ceux qui prendront le temps de te découvrir au travers de ton projet solidaire : Sport pour Toit Qu’est ce que le social business ? Comment le définis tu ? Le social business correspond à un type de business qu’on qualifie de social et solidaire, et qui s’apparente à l’ESS. Cela consiste à développer des activités économiques mais surtout utiles à la société. L’utilité sociale représente la priorité pour les entrepreneurs, avant même le développement économique. Le social et le business sont deux ficelles aussi importantes l’une que l’autre mais la motivation est, elle, avant tout sociale. Où en est ton projet aujourd’hui ? Après trois premiers mois de montage et développement de projet de février à avril, je suis passé depuis mai à la mise en place de mes actions. Dès mi-mai, en coopération avec les associations Hors la rue et Viacti, nous avons organisé une sortie à la piscine pour un public jeune qui essaie de sortir de la rue. Puis, j’ai participé fin mai à la semaine européenne Leader of change d’échanges sur l’intégration sociale par le sport à Lille. Quelques jours plus tard, Sport pour Toit coordonnait cinq balades urbaines guidées par un ancien sans abri, en partenariat avec L’alternative urbaine. Le 8 juin, s’est également organisée avec Autre Monde la projection de la finale de Roland Garros avant une séance de stretching-relaxation dans le même local associatif ce 12 juin. Le lendemain, un holdup s’effectuera au cœur de l’Ashoka Change Makers week. Une dizaine de personnes participeront ainsi à la réflexion de mon social business model. Le rythme auquel s’enchaînent les activités est une vraie satisfaction ! Comment tu positionnes ton projet d’entreprise ? Je suis actuellement porteur de ce projet solidaire et sportif. J’aimerais devenir un vrai entrepreneur social d’ici peu. Pour pouvoir vivre de ce projet dans quelques temps, j’ai besoin de trouver des solutions pour le financer ou du moins ne pas y perdre d’argent...
  3. 3. D’ou te vient cette envie d’entreprendre ? Quel a été ton déclic et ton envie d’entreprendre dans le social business ? J’ai toujours eu cette envie, cette fibre entrepreneuriale. Il y a, selon moi, une partie innée au désir d’entreprendre que j’ai. Mes deux grands pères étaient entrepreneurs et j’en ai certainement hérité. Ancien étudiant, j’avais entrepris d’autres projets avec la même approche solidaire. Je suis aujourd’hui davantage dans la création d’une activité sociale que je veux pérenne. C’est dans le cadre du programme Rêve & Réalise d’Unis-Cité, en volontariat de Service Civique que j’ai mis deux heureux pieds dans le social et l’entrepreneuriat. Deux déclics ont joué. Premièrement, après un an et demi d’expériences à Barcelone, j’ai réalisé que ma place était en France et que je voulais m’engager dans la société. Deuxièmement, j’ai découvert ce programme qui propose un volontariat de 6 mois. Cela faisait des années que je voulais aider les sans abris, sans savoir comment. La solution était finalement là : créer Sport pour Toit qui mêle ma passion pour le sport et ce désir d’aider et d’entreprendre. Qu’est ce qui est important pour toi aujourd’hui ? Quelles sont les valeurs en jeu ? Ce qui est important pour moi avant tout c’est d’aider le public que j’ai toujours voulu aider : à savoir les sans-abri. Pour moi, il est inconcevable qu’on les laisse sur le bas côté de la société. Je développe ce projet avec envie et cœur et je me lève chaque matin avec motivation et enthousiasme. L’approche indirecte de Sport pour Toit m’est également chère. Beaucoup d’associations et d’organismes s’attachent à les aider via une réponse à leurs nécessités premières. J’aborde un angle d’attaque différent, qui est le sport, une activité physique adaptée pour leur donner une envie et motivation à se sortir de la rue. Je pense que cet apport peut être plus valorisable sur le moyen et long terme pour le public des sans-abri. Une valeur clé pour moi est l’égalité : cette valeur incarne le bien fondé de mes actions, elle est représentée par un accès égalitaire au sport et aussi la mixité des publics que j’essaie de promouvoir lors de mes activités. Puis, il y a l’entraide qui permet la solidarité, le partage et la transmission par le sport. Sport pour Toit, c’est aussi beaucoup de respect à la fois pour les autres mais aussi pour soi-même, pour le corps de leurs équipiers ou adversaires d’un jour et le leur. Je supporte et explore également la combativité qui est très utile dans le sport mais surtout vitale pour se sortir de la rue. Je fais vivre la coopération au travers de rapprochements avec des associations pour mettre en place mes activités. Cette synergie associative permet d’avoir encore plus d’impact sur le long terme, un impact global pour les sans-abri.
  4. 4. Qu’entends-tu par mixité des publics ? Mes activités sont proposées en priorité aux sans-abri mais le public dit « socialement intégré » peut y prendre part. La mixité est très importante dans mon projet Sport pour Toit puisque l’objectif est d’aider les sans-abri à se resocialiser à travers le sport. Pour se resocialiser, il faut qu’ils baignent dans un environnement qui concilie divers publics. C’est, entre autres, comme cela qu’ils auront envie de se sortir de la rue pour partager encore plus de moments avec un public qui a la chance d’avoir un toit. Quelles sont les qualités indispensables pour mener à bien ce projet ? D’abord et avant tout : l’altruisme, celui qui apporte un véritable impact social positif aux actions menées. Il y a aussi beaucoup de volonté et de combativité d’autant qu’il n’est pas évident de développer son propre projet surtout quand on est seul. De plus, la débrouillardise peut aider car on se trouve dans des situations où on veut développer ses propres actions avec peu ou pas de budget. Il faut ainsi parfois être malin pour mettre son idée en action. Je vois enfin de la créativité car il est nécessaire d’avoir de l’imagination pour trouver et mettre en place des solutions innovantes. As tu découvert des qualités nouvelles au travers de ce projet d’entrepreneuriat ? Certaines qualités étaient intrinsèquement implantées et je savais que je pourrais les mettre au service de ce projet. La combativité pouvait être plus ou moins présente sur d’autres projets plus ou moins solidaires. Elle est aujourd’hui omniprésente sur toutes les phases du projet. Je m’accroche beaucoup car le sujet que je traite est complexe par rapport au public traité. Je me rends compte qu’à force de persévérance, j’arrive à mener les actions que j’avais imaginées et c’est un motif de satisfaction et de motivation. A quoi ressemble pour toi un modèle de réussite dans le social business ? Pour moi, une belle réussite dans ce domaine dépend d’une bonne mutualisation des coûts. C’est ce à quoi je m’attache actuellement : que ma solution revienne à un prix tel qu’elle rende l’activité accessible au plus grand nombre. Si chacun peut accéder au service que je développe en investissant un montant d’argent minime, j’aurai réussi. Concrètement, c’est permettre d’accéder au sport pour un prix modique. Dans les activités que je propose aujourd’hui avec les associations pour sans-abri, il arrive qu’on leur demande une participation de 50 centimes. Cette démarche est jugée comme bonne par nombre de sociologues car le fait qu’un sans-abri participe financièrement à une activité, lui permet de se sentir part de la société. De même, ces personnes démunies permettent responsablement à l’activité qu’elles apprécient de se pérenniser sans mettre en danger leur budget déjà très limité.
  5. 5. Quelle différence fais-tu entre réussir dans la vie et réussir sa vie ? Je pense que quand on est dans l’économie sociale et solidaire, les deux réussites se croisent. Parce que réussir dans la vie correspond souvent à son activité professionnelle et réussir sa vie touche, il me semble, un petit peu plus à la sphère personnelle. Nos activités solidaires tiennent à des valeurs personnelles. Elles concourent à notre bonheur de nous rendre utiles. En effet, en réalisant une activité solidaire, on se sent bien. Faire le bien, ça fait du bien ! Ce qui m’amène à penser que si j’arrive à développer ce social business de manière pérenne, je réussirai dans la vie mais également ma vie. Que veux-tu de plus ou moins dans ce monde ? Je veux plus de solidarité dans ce monde. La solidarité a cela de formidable que lorsqu’on aide l’autre, celui-ci a davantage envie d’aider à son tour. Je crois que quand on fait quelque chose de bien, il nous arrive tôt ou tard quelque chose de bien également, ceci est notamment lié au karma. Je souhaite que le sport soit accessible au plus grand nombre pour qu’il apporte du lien social, des valeurs comme la combativité, l’entraide et l’esprit d’équipe. Je veux y contribuer en étant un facilitateur de sport. Par ce véhicule sportif, je veux donc participer à rendre la société plus belle, solidaire et heureuse. Qu’aimes-tu le plus dans ta vie d’entrepreneur ? J’ai la sensation de me réaliser et je suis conscient que ce n’est pas donné à tout le monde. J’ai réduit mon pouvoir d’achat pour mener à bien mon projet solidaire et je suis retourné vivre chez mes parents pour me laisser le temps de développer ce projet qui me tient à cœur. J’ai divisé par trois mon train de vie mais je suis heureux de le faire parce que je me bats pour mes idées. Je mets mon idéalisme en action et c’est formidable de développer une solution dans laquelle on croit plus fort que tout, qu’on sait utile pour d’autres. C’est principalement cela qui me donne le sourire en me levant chaque matin. C’est aussi agréable d’être plus indépendant et de s’organiser comme on l’entend. Être change maker me rend heureux car je suis moi-même porteur du changement que je souhaite voir dans la société. Je l’implante, enthousiaste à l’idée d’être dans l’action. Qu’aimes-tu le moins ? J’aime moins ma dépendance financière. J’ai 25 ans et j’aspire à mon indépendance pour organiser ma vie de mon côté. Je veux dire que les modalités financières sont un peu plus désagréables même si le jeu en vaut la chandelle. C’est aussi l’opportunité de voir si on est assez fort pour aller au-delà de ces inconvénients. Quels ajustements ferais-tu si tu pouvais ? La solution que je développe est solidaire et je suis indemnisé par l’Etat à hauteur de 573 euros par mois via un volontariat de Service Civique avec Unis-Cité. C’est vrai qu’être indemnisé le double (dans la limite du possible étatique) me permettrait de
  6. 6. m’émanciper et de développer mon action encore mieux. Une autre variable d’ajustement serait d’être plusieurs personnes sur le projet pour aller plus loin, plus fort. Quelles sont tes ambitions personnelles dans le social business? Je souhaiterais dans un premier temps que mon social business reste à échelle humaine pour pouvoir continuer à bien mesurer l’impact social. Ensuite, j’aimerais mettre ma future famille à l’abri tout en développant avec eux des valeurs humaines très fortes. Beaucoup plus que l’argent, je préfère un bonheur simple. J’aimerais simplement avoir une marge de manœuvre financière pour pouvoir les protéger en cas d’accidents de la vie et les emmener en vacance. A terme, si j’atteins les 3000 euros de revenus bruts par mois, je suis convaincu que cela me suffira pour vivre très correctement avec eux. Qui es-tu pour porter ce projet de Sport pour Toit ? Je suis un idéaliste convaincu. Comme tous porteurs de projet, j’aime passer à l’action pour servir la cause en laquelle je crois. Je suis un créateur et un leader et mes collègues et proches m’identifient et me confortent dans cette position. Quelle est la proposition de valeur de Sport pour Toit ? Quelle est l’élément qui fait la différence selon toi ? Sport pour Toit a un angle d’attaque indirect : celui du sport. Ce dernier peut avoir des effets bénéfiques durables pour tous publics dont notamment ceux qui en sont initialement éloignés de par leurs conditions physiques ou financières. Je m’explique : quand on répond à un besoin d’urgence, de première nécessité, en donnant de l’argent, de la nourriture, un endroit où se loger pour une nuit ou une semaine, la réponse est momentanée. Alors que le travail au travers du sport qui amène du lien social, des valeurs humaines et motrices développées est censé servir dans la rue et au-delà sur le long-terme. Tout cela a plus de sens à mes yeux même si je tiens à souligner le travail remarquable qui est fait chaque jour pour eux, sans lequel ma réponse ne serait pas possible. Proposer une rencontre entre le sport et le monde des sans-abri n’est certes pas naturel mais celle-ci est très constructive et peut apporter beaucoup au public bénéficiaire ! Mon projet social et solidaire a une valeur plurielle car il mêle santé, sport et solidarité : trois ficelles sur lesquelles tirer pour faire avancer le projet. A quoi ressemblera ton projet dans 5 ans ? J’espère que dans 5 ans ce projet continuera d’exister et qu’il y aura une base de bénévoles, constituée telle une grande famille autour de cette idée ! Ce seront en grande partie eux qui permettront de rendre le sport accessible à moindre coût. Je voudrais continuer à mettre en valeur le travail associatif solidaire. Je crois d’ailleurs beaucoup aux partenariats et à la mise à disposition de salles et d’équipements sportifs. Espérons être en capacité de salarier plusieurs personnes pour consolider le projet et œuvrer à l’échelle nationale !
  7. 7. Quelles sont tes idées pour rendre ce projet économiquement viable sur le long terme ? Je pense à la mutualisation des coûts pour que le sport se démocratise et soit accessible au plus grand nombre par rassemblements. En unissant forces et moyens financiers, chacun aura la possibilité d’accéder au sport. Les personnes qui ont un peu plus de moyens pourront participer de manière un peu plus importante. Concrètement une personne démunie, sans-abri et/ou sans travail, paiera par exemple 50 centimes pour accéder à une activité sportive proposée par Sport pour Toit quand quelqu’un, avec abri et travail, pourra participer un peu plus et donc pérenniser d’autant mieux l’action. Le sport fédérateur restera accessible pour tous grâce à ce système. Qu’est ce qui donnera envie à un public plus large de participer à tes activités et permettre à ton système de sport solidaire d’exister ? Avoir accès à une activité sportive aussi peu chère via un système de participation libre (avec un minimum fixé à 50 centimes) pourra leur donner envie par sa justesse. Une prestation de ce type qui donne aux participants le choix de leur contribution financière peut être plus populaire et appréciée qu’un prix imposé de 10 euros fixe par exemple. L’expérience-terrain en elle-même sort du commun et beaucoup de personnes sont curieuses de découvrir de nouvelles approches, s’ouvrir à d’autres publics, passer un moment original et bon pour la santé. Je veux mettre en avant l’aspect ludique, peu cher et les nouvelles rencontres que Sport pour Toit permet. Ces différents points peuvent plaire et attirer le grand public. Le sport-santé est très en vogue et je propose des solutions de pratique douces et adaptées. Ce qui est important pour moi, c’est rendre le sport accessible financièrement et géographiquement au plus grand nombre. Quels sont les principaux indicateurs de performance de ton activité ? J’ai en tête un certain nombre d’indicateurs en fonction des différents acteurs mobilisés à différents niveaux du projet. Côté publique, les aides allouées à mon projet me montreront si je suis sur la bonne voie. Elles valideront l’idée que mes actions sont bénéfiques à la société. Les premières rentrées d’argent propres à mon activité viendront également confirmer que les gens sont prêts à payer quelques euros pour accéder à ce service sportif de proximité. Le taux d’intéressés (parmi le public bénéficiaire) et le taux de participation aux actions et d’adhésion aux associations sportives partenaires sont également des données intéressantes de même que, bien sûr,
  8. 8. le taux de satisfaction du public bénéficiaire. Tous les voyants sont au vert pour l’instant ! Au-delà du contexte de Sport pour Toit, l’idée est de rendre les personnes autonomes dans leur pratique sportive. Le taux d’autonomisation révélera si ces personnes mettent effectivement le pied à l’étrier et pratiquent progressivement le sport de leur côté. Mesurer la confiance des sans-abri, leurs valeurs, niveau de stress et amélioration de leur hygiène et rythme de vie s’avérera également pertinent. Aussi, le nombre de bénévoles prêts à rejoindre ce projet et à donner de leur temps pour développer l’activité sera révélateur. Enfin, le taux de remplissage des structures sportives partenaires avant et après mon intervention, de même que l’association d’équipementiers sont intéressants à évaluer. Et la boucle sera bouclée ! Si tu avais un message à transmettre au monde, quel serait il ? Je pense que l’engagement citoyen permet de faire le bien et de se sentir bien. Cela nous permet de faire des rencontres que l’on appréhende parfois mais qui nous apportent énormément à tous points de vue. S’engager dans la cité permet d’y prendre une part qui a du sens. Quand on habite un nouveau rôle, on se sent plus responsable, on se sent porteur de nouvelles idées solidaires et altruistes. Ces actions individuelles, qui appellent à devenir collectives, permettent aux personnes qui s’y investissent de s’émanciper et trouver leur place dans la société. C’est donc un investissement sain, humain et positif auquel je vous invite chaleureusement !

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