2000 - 2008
Long Island City, NY
ARTISTE EN RESIDENCE
COORDINATRICE DE PROJET
Long Island City, New York
Socrates Sculpture Park est un musée en plein
air, de renommée internationale,
fondé par le scu...
Socrates Sculpture Park is the only site in the New York
Metropolitan area specifically dedicated to providing artists
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lucrative) dont le but est de maintenir
et développer la présence d’artistes dans
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public, création et installation de sculptures, expositions...
En 2003, j’ai pris la responsabilité d’organiser et
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J’ai collaboré directement et
intensément avec K. Schopper,
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j’ai pu trav...
CO O R D I N A T R I C E D E P R O J E T S / A R T I S T E P L A S T I C I E N N E
INFORMATIONS PERSONNELLES
Nom ISABELLE ...
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  1. 1. 2000 - 2008 Long Island City, NY ARTISTE EN RESIDENCE COORDINATRICE DE PROJET
  2. 2. Long Island City, New York Socrates Sculpture Park est un musée en plein air, de renommée internationale, fondé par le sculpteur Mark Di Suvero en 1986, offrant aux artistes la possibilité de créer à grande échelle dans un environnement unique, qui encourage une forte interaction avec le public. En effet, le Pad (terme désignant une surface bétonnée permettant le travail en extérieur) est directement adjacent au parc public ouvert à tous de 10h00 au coucher du soleil. Les artistes y fabriquent les œuvres qui seront ensuite exposées dans le parc, ce qui permet au public d’en voir l’évolution, de poser des questions, etc… J’avais déjà travaillé bénévolement en 2000 lorsque j’ai assisté l’artiste et architecte Robert Barnstone. J’avais fait valider cela comme un stage par les beaux- arts de Paris avant de finalement décider de partir pour New York sans mon diplôme. Je suis retournée à Socrates une fois installée à NY en 2001 et j’ai y ai assisté l’artiste Lars Fisk dans la réalisation d’une sculpture monumentale. Un accord tacite me permettait, en tant que bénévole de jouir de l’utilisation du PAD. J’y ai travaillé jusqu’à ce que je m’implique avec le « Space ». Plus tard (en 2003) j’ai eu l’opportunité de remplacer Joel Graesser, sculpteur et gardien du parc. J’ai pu ainsi passer un mois à sculpter entourée de grues et des sculptures de Mark Di Suvero sur les bords de l’East river en face de Manhatan ! J’étais en relation avec les artistes en résidence et ceux travaillant à Space Time, (l’atelier New-Yorkais de Mark di Suvero, que j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs fois). J’ai notamment pu connaître et voir travailler Peter Lundberg, un sculpteur dont j’admire beaucoup le travail (des moulages monumentaux en béton un peu dans l’idée des rubans de Moebius). Il a aussi mis en place un parc de sculptures sur les bords du Long Island Sound dans le Connecticut avec l’appui de la ville de Bridgeport.
  3. 3. Socrates Sculpture Park is the only site in the New York Metropolitan area specifically dedicated to providing artists with opportunities to create and exhibit large-scale work in a unique environment that encourages strong interaction between artists, artworks and the public. The Park’s existence is based on the belief that reclamation, revitalization and creative expression are essential to the survival, humanity and improvement of our urban environment. Socrates Sculpture Park was an abandoned riverside landfill and illegal dumpsite until 1986 when a coalition of artists and community members, under the leadership of artist Mark di Suvero, transformed it into an open studio and exhibition space for artists and a neighborhood park for local residents. Today it is an internationally renowned outdoor museum and artist residency program that also serves as a vital New York City park offering a wide variety of public services.
  4. 4. Le Space est une organisation (non lucrative) dont le but est de maintenir et développer la présence d’artistes dans Long Island City. [Pour éviter le modèle classique de Williamsburg, où les artistes investissent un quartier délabré et donc abordable, et une fois le lieu devenu vibrant culturellement, les promoteurs montent les prix et virent les artistes.] La mission du Space et en particulier de Kristy Schopper sa directrice est, outre de fournir un espace de travail aux artistes locaux, de faire reconnaître les artistes comme facteur de développement économique et de leur assurer une place dans la jungle immobilière de New York tout en s’engageant fortement dans une production culturelle de proximité. The Space is a not for profit corporation in the Queens Plaza, Long Island City area dedicated to maintaining the artistic heritage of Long Island City, and providing a foundation for the future of a thriving community of artists and the arts. The Space provides logistical support for artists and community projects, and is helping to revitalize the area by refurbishing existing art locations, renovating new underutilized spaces for use as artists’ work and exhibition venues, developing affordable housing for artists, and providing cultural events and educational projects to the Long Island City community. Fardom Gallery showcases emerging and established artists on a monthly rotation. We host monthly openingings, and bi-monthly closing receptions in Manhattan on fifth avenue. In warmer weather, we have weekly movie nights on Wednesdays, all open to the public.
  5. 5. Artiste en résidence : Création et maintien d’un nouvel espace public, création et installation de sculptures, expositions de groupe. J’ai découvert Le « Space » en 2001 et me suis rapidement intéressée puis impliquée dans ce projet. En tant qu’artiste en résidence, j’ai eu accès en 2002 à un espace de travail de plus de 200m2 dans un grand bâtiment industriel situé à Queens Plazza. J’y ai créé des sculptures en plâtre (faute de mieux) dans le but de participer au programme ‘Art in Queens plazza’, une des nombreuses propositions culturelles du Space. Installation de sculptures et peintures murales autour du parking public formant l’angle sud-ouest de Queens Plaza. [C’est une zone de passage très dense située à 5 min de Manhatan et de PS1 au climat social difficile. J’y ai a plusieurs reprises créé des peintures murales, certaines collaboratives, d’autres individuelles. Ce furent des expériences très enrichissantes et aussi difficiles. Environ 120’000 personnes passent par là chaque jour de semaine car c’est un nœud du système de transport public new-yorkais. Peindre dans l’indifférence, l’intérêt, les questions, les critiques et compliments de 120’000 personnes de 50’000 cultures différentes…le tout dans un capharnaüm de bruits de métro et de voiture, c’est inénarrable….et passionnant. ]
  6. 6. En 2003, j’ai pris la responsabilité d’organiser et de pérenniser cette démarche. Sous le titre de « Grow ! » j’ai assuré le renouvellement et l’entretien bisannuel des sculptures et peintures dans l’espace public. (En prenant en charge l’encadrement des bénévoles notamment.) Le Space fonctionnant uniquement par des dons en nature je n’avais que les moyens du bord à disposition mais outre le fait d’être un ‘give back’ pour mon atelier, ce projet m’intéressait énormément dans sa dimensions sociale. 2003 2003 2005 2006 2006 projet 2005 2005 2003 2004
  7. 7. Afin de pouvoir créer des sculptures durables je voulais pouvoir travailler le métal. J’ai donc demandé la permission d’aménager un espace sur une bande de terrain située entre le bâtiment et les voies de chemin de fer (les règles de sécurité incendie ne permettaient pas de souder à l’intérieur du bâtiment). C’est K. Schopper qui a obtenu cette autorisation, puis j’ai pris la direction du projet et organisé les efforts pour transformer ce qui n’était qu’une pile de détritus en ce qui est maintenant connu sous le nom de « Backspace ». Ce PAD et jardin d’exposition extérieur sont aujourd’hui encore à la disposition des artistes en résidence au Space. Le « Backspace » offre les outils et l’espace nécessaires à la fabrication de sculptures et de structures en métal, ainsi qu’un lieu de rencontre atypique.
  8. 8. C’est au Backspace que j’ai entrepris la fabrication de « My Tribe », un projet à long terme de vaches grandeur nature commencé en 2004 comme une exploration des nombreuses strates de résonance entre sujet et procédé. [L’effort physique soutenu nécessaire au travail à froid des feuilles de métal est un moyen d’identifier et d’étudier les conséquences de mon éducation sur ma production d’art : J’ai été élevée protestante dans une exploitation laitière où travailler dur est synonyme de vertu.] My Tribe I 2004 & II 2005, acier C’est au Backspace que j’ai entrepris la fabrication de « My Tribe », un projet à long terme de vaches grandeur nature commencé en 2004 comme une exploration des nombreuses strates de résonance entre sujet et procédé. [L’effort physique soutenu nécessaire au travail à froid des feuilles de métal est un moyen d’identifier et d’étudier les conséquences de mon éducation sur ma production d’art : J’ai été élevée protestante dans une exploitation laitière où travailler dur est synonyme de vertu.]
  9. 9. The BackSpace At the end of Orchard Street : Space artists have cultivated a welding factory and sculpture garden amid the traffic of Queens Plaza. This outdoor lot, a full city block long was donated for use to The Space in 2003 by Bill Modell, and has since grown to become one of the top welding pads in the state of New York. The annual Texas style BBQ held at BackSpace enables residents of Long Island City and the surrounding neighborhoods to commune with art and each other in pleasant surroundings.
  10. 10. En qualité d’artiste en résidence, j’ai aussi montré mon travail lors des nombreuses expositions de groupe du Space à Long Island City et ailleurs, participé aux workshops et surtout, dialogué avec de nombreux artistes plasticiens, musiciens, chercheurs, DJ etc. Le Space a cette particularité (très américaine) de ne pas se définir autour d’un certain style de production artistique mais autour d’une action : ce qui compte c’est Faire de l’Art. Ce lieu/concept attire grand nombre de gens très intéressants et différents et offre un lieu d’échange et de collaboration ouvert. (On peut y rencontrer notamment un chercheur en microbiologie du Rockfeller Center ou des spécimens rares de la faune underground … uniquement après le coucher du soleil). 2004 Summer in LIC at the civic Space 2007, childish Memories with K. Schopper, first friday at the gallery space 2006, No Laughing matter at the civic Space 2008, Soho 2005, at the civic Space
  11. 11. Directrice adjointe : Développement, organisation et maintien de programmes culturels et participation active au développement d’une stratégie à long terme de coopération entre acteurs culturels, propriétaires immobiliers et élus locaux. About The Space The Space, conceived by Long Island City artist and current Space executive director Kristy Schopper, is dedicated to maintaining and expanding the artistic community in the Long Island City, Queens area. The Space takes advantage of previously underutilized property in Long Island City, New York, to provide work space for artists, and a venue for community involvement in the arts, and works with developers and planners to ensure that there are affordable places for artists to live and work in Long Island City as our neighborhood develops and grows. Space artists are granted studio space in an environment which fosters the exchange of ideas and philosophies between artists. Young artists learn techniques and develop professionalism by working next to more experienced artists, who in turn are inspired by the enthusiasm and fresh ideas of their younger peers. The artists repay the community through their k.Schopper, executive director participation in projects that better the quality of life in Queens Plaza and Long Island City. Past projects have included the development of sculpture gardens, mural painting, educational programs and shows for school children and the general public, and community cleanups. The Space relies on the generosity of local property owners, businesses and community members. Our primary work and show spaces have been donated by the Modell family, and our administrative offices and gallery space have been donated by the Arthur Levine Foundation. Local businesses, community members, and artists have donated time and money to move this project forward.
  12. 12. <= Brandon Schreck Tense, calm, oceanic, tidal shifts in getting there. Each stage is a breaking point. I think the painting is the space between fragmented memory, peripheral observation, and the tension between stops and starts in process-driven work. I work mostly backwards towards resolutions. A resolution might be the off-key notes that extend beyond where the whole is supposed to go. I think of bringing all of the noise to a point where the sum of many parts resembles a series of relationships. I have a love/hate relationship with art that is self-referential or art historically aware, as experience is the most effective measure of what I am trying to bring to painting. There is a fine line of space where a compression occurs between receptiveness and resis- tance. It’s seldom that both a hermetic vacuum and a flood of informational awareness can coexist, but I think that is where I try to be when painting. Ernesto “Fujin” Cabrera => Born in Brooklyn, New York. Painting since 1980, officially in 2004 under the name “Fujin”. Presently tempera is the medium of choice. Dana Bell => A painting can be as comforting as a sweater on a cold day. The colors can make you remember the tablecloth on your grandmother’s breakfast table, or the dress you wore to make yourself feel secure on your first day of daycare. The sources of my paintings are films or photographs which evoke these memories. Using color and perspective to evoke mood and emotion, I recreate the images, appro- priating them, while maintaining the universal, human element that attracts me to them in the first place. I am working towards a show in Santiago, Chile, at the Museum of Contemporary Art, featuring film-screen-sized pieces. Two are based on images from Truffaut’s “400 Blows”, the story of Antoine, a young boy whose family’s neglect leads him to petty crimes. Similarly, I remember going to “the village” of my suburban Detroit town to shoplift after discovering that my parents were smoking pot after I was put to bed. One scene I’m painting shows Antoine and his friend walking hurriedly away from the building with the hot typewriter blending in with extras. I am not specifically interested in the boys’ crime so much as I am in their being lost in the crowd afterwards. Michael Clarke-Pearson => Michael Clarke-Pearson was born and raised in North Carolina. He’s the youngest of four: left-handed and right-brained. He spent summers in high school working for a local builder as a framing carpenter, but made the shift to the far more exacting craft of furniture building as a college student at Brown University. There, during any free hours not spent in the lab and greenhouse studying plant enzymology, he built a door and a table out of wood salvaged from an ailing American Elm, one of the last on campus. Now Michael lives in New York, and has maintained his passion for both science and woodworking. His most recent works include a bench crafted from reclaimed cherry and a chair with a hand woven cane seat. He will be starting medical school in August 2008 at UNC Chapel Hill. Amanda hails from mitten that is M School of Art, s degree at Brookl of a closet. Amand Mar 200 Tony Gill => born in london raised by wolfs reiki master fair cook loves birds self made man lost in the music now just this Claire Le Steven Claire has converted a New York City water tower into a pinhole camera using it to create 360-de surroundings. She is interested in capturing a synthesis of the environment without privileging a s The space currently hosts this giant camera. Anwar Montasir is an artist living in Bro graduating from the University of Arizona from Vermont College of Union Ins program in Montpelier, VT, in August of College students formed the art col spring of 2005. Anwar has taught a var rine Gibbs School in NYC since the fall of Ellen Schneiderman => Born in Los Angeles, Ellen Schneiderman attended Brown University, where she studied visual art and community health. Her painting and drawings use a systematic and intui- tive method of creating patterns and marks inspired by the natural and mechanical world. She often experiments with the properties of acrylic mediums - these pieces of acrylic paint function as a physical record of the painting's history and are also used to inspire new works of art. With experience as a teaching artist at the Rhode Island Department of Corrections and as a non-profit administrator at the Bronx River Art Center, Ellen currently works at Henry Street Settlement. Cristian Pietrapiana => Pietrapiana was born in Buenos Aires and has been living and working in New York City for more than ten years. He studied and worked with artists in Argentina and Italy, attended the School of Visual Arts in New York City and obtained an MA in art history from Lehman College. In 1996 he was awarded the Sheldon Bergh Award USA from the Basil Alkazzi Foundation. His work has been shown both in the US and South America <= Kate Burnet and Dan Woerner Kate Burnet and Dan Woerner live and work in Long Island City, NY and amongst the packs of jackrabbits which inhabit the Chihuahuan Desert in Terlingua,TX. They make experi- mental videos and other things with revenues from the medical research industry when not traversing the edges of the world. Eileen Cohen => The Norm The Average The Comfortable The Willing without realization The Anti-Realization The I don't need to get it, get it The Simplicity The take it how ever She was sitting having lunch, a slow lunch, and it dawned on her that she hadn't heard the smooth jazz playing in the restaurant. How could something be so removed from her mind to the point that she hadn't even noticed it. She hates smooth jazz. After noticing it then it became a problem. But to consider the fact that she not noticingly endured what she could not stand for such a stretch of time excited her. The anti-realization. The willingness to do it regardless of personal taste is what is really the main interest. Is it the fact the smooth jazz is so average? Is that what she should strive for? Average. <= Chris Harris Chris Harris works in the area where pictures and memory depart from each other. His goal is to focus not on what is lost in translation from event to image but on what is gained. ARTISTS IN RESIDENCE(2008) ACHT(EN) JENNIFER LEIGH ASCHOFF GREG BAE SHANNON BEAL EILEEN COHEN MATT DUNN CHRIS HARRIS BRADLEY KEMP JEFFREY LEDER DAVID BARTH PENN CRISTIAN PIETRAPIANA CLAIRE LE STEVEN ANWAR MONTASIR ISABELLE H. RADTKE KRISTIN REGER SALLEIGH ROTHROCK ELLEN SCHNEIDERMAN KRISTY SCHOPPER BRANDON SCHRECK LUKE SCHUMACHER ERIK VARENBAARD ALEKS ZELENINA FACILITATORS REGGIE JOACHIM JEFFREY H. KIM ROSS RADTKE DAN RHEINSTEIN SARAH WEITLAUF
  13. 13. <= Aleks Zelenina Having grown up in Kiev Ukraine, Aleksandra Sergeevna Zelenina moved to the United States with her parents at the age of ten. Since a young age she had an interest in drawing that was cultivated by her aunt and mother. She attended Carver Center for Arts and Technology in Towson Maryland, where she studied fine art with Joe Giordano, Terry McDaniel and Charles Schwarz. After a year at Maryland Institute, Aleksandra transferred to The Cooper Union to continue studying fine art and has studied photography with Christine Osinski, Gary Schneider and Norman Sanders, graphic design with Mike Essl, Janet Odgis and Nico Schweizer, as well as many other disciplines. <= Kelley Raymond Kelley is originally from Vermont. She came to New York in 2001 to attend Wagner College on Staten Island where she studied art. She spent the summer of 2005 making art in her studio at Chautauqua Institution near Buffalo, NY. She has recently become a part of The Space in Long Island city. Kelley’s work is both abstract and expressive, and often based on leaves, rocks, trees and other organic forms and colors Though mainly a painter, she also has been working on some sculpture. Luke Schumacher => Luke Schumacher, an artist from California, started working in sculpture in 2000. He is highly skilled in welding and metal fabrication. In June 2007 he moved to New York and soon after became an artist in residence at “he Space. Luke has participated in shows, and has won awards for his work. His pieces are in public spaces and private collections. <= Marcus Romero My Outer Space series combines detailed starscapes with alien forms and imagery that is at times spiritual, comical, and quietly sexual. Outer space, in this work, is a dark field background against which I can explore an unlimited amount of subjects. Ranging from popular science fiction to images from my personal mythology, the themes can be very elaborate or simple renditions of tales. In these mythologies, fictional deities retell stories of the universe- what the world would be like if it were flat and what lies beyond in the dark matter. The themes of my paintings are personal, but with subtle comic elements. One of my current paint- ings uncovers the origins of the planet Earth, which was formed from a union between a space phoenix and a representation of Pisces (from 3.85 Billion Years Ago). I build these detailed paintings in thin oil layers to create the com- plexity of color and surface. They range in scale from a few square inches to a painting that fills a large wall. The space paintings are from my imagination, and I also borrow from electronic images, books, and from observing the night sky Jeffrey Leder => Story, well at least part of it… Small pencil sketches in notebook, a language of lines within predetermined space, they just seem to tumble out, stream of consciousness. From a few chosen sketches, enlarge them to drawings, Spaces within lines to be filled with color, oil pastels on thick watercolor paper. Which colors will work in a given space, experiment, solve the puzzle – time stands still, absorbed in the moment. From chosen drawings to a few paintings, four by six feet, acrylic on canvas. Size, shapes, colors change from sticks of color on paper to paint on large canvas. Need to adapt, improvise, try not to replicate. The more I consider why I create art, the more I realize it’s about pleasure, the pleasure of coming close to solving and creating something beyond myself, beyond what I imagined. If my work touches people in a particular way, then that’s a bonus, but not one I necessarily want to control; my work is basically to experi- ence the pleasure of creation. <= Isabelle H. Radtke Isabelle tackles poetry; The surrounds resonates from her ham- mering, the grinder’s whistles. Arranging fixtures and supports, little by little, she gives the sheet of steel a volume, puts it on its feet. Her volumes become corporeal: a cow --that she has a primordial experience of-- or other “creatures”. When she sees to painting, it is not about physical strength anymore, but there too, poetry comes from a heed, an obedience. She lets herself be surprised by what’s revealed, and then plays big by cutting, tearing, shifting her shreds of paint, unstuck from their support. Fragments of colors in transparencies, structuring or playful graphics that bit-by-bit open the road for some “land- scapes”. One is derailed by this painting that turns traditions into a game, refusing to be a painting. Kristina A. Schopper => Born in Phoenix, Arizona, 1971, Kristy Schopper studied at the University of Texas at Austin under the mentoring of Richard Jordan and Peter Saul. She works in small and large scale, via ink, oil or outdoor acrylic accordingly, with rich colors and strong brush strokes. Whatever the approach, her work is all about Painting, as the cause and the effect. Since 1999, as the founder and director of The Space, she has provided local artists with free studio space in Long Island City and constantly works toward giving Art a bigger place in the mind's eye of the public. Adrienne Dowd => Adrienne grew up in the greater Boston area and studied at Mass. College of Art. Through her studies she worked in oils but upon moving to NY her technique changed. Wood replaced her use of canvas creating a medium where her passionate organic style could further evolve. Adrienne's art explores a sense of freedom with a resonance of art-nouveau. With her sense of movement and elegant line play Adrienne finds the beauty and potential a piece of wood has to offer. Bradley Kemp Bradley is a multi-instrumentalist, song- writer and composer. His compositional music is on the sparse side, seldomly requiring technical vituosity. These pieces fold around textural elements and do not ignore uniqueness of ensemble,individual and performance space. His compositions have been performed in New York, Boston, Philadelphia, and Graz, Austria. In 2003 and 2005 Bradley composed two pops-orchestral arrangements that have now been performed by the Houston Symphony and Detroit Symphony among others. Under the pseudonym b-radius, Bradley writes electronic music, seldomly performed live. Two tracks from the ambient elec- tronic album "Sullivan" are used in two documentaries by Eliza Segell (of pho- tographers Todd Hido and Katherine Adams) created for the Santa Barbara Museum of Art. AcHT(eN) => The musical collaboration of Jennifer Leigh Aschoff and David Barth Penn blends piano, cello, flute, key- boards, voices, xylophone, finger piano, and spit to compose, imagine, improvise & explore with the world and surrounding galaxies far out. PoWNS is AcHT(eN)'s first full length LP. An edition of 300, the covers are handmade from folds, cuts, homemade stamps and coffee! Jennifer & David would like to cordially invite you to correspond with them. :D coocooshrimpoo@gmail.com Jeff B. Kim Currently a graduate fellow at Rockefeller University studying metagenomics and biochemistry with Dr. Sean Brady. My main interests lie in microscopy, computational biology, and biophysics. I spend my days looking for small pieces of DNA from soil samples that make interesting molecules...it actually consists of me doing an absurd amount of PCR right now but hopefully that will change with some jumps in technology. Musically, I'm working on some mixtures of guitar, cello, max/msp. Begininng to experiment with teleo and interactive compositions but not finding enough time during grad school. Had a brief stint dj'ing a weekly drum and bass party downtown in the east village but alas, I can't hack the sleep deprivation anymore... Used to teach guitar to some folk up here but I recently moved all of my lessons online due to time constraints. The latest crazy idea/installation is to use cellular automata to generate background for a piece based on a 1,3,7 progression being played "randomly" on a set of aluminum pipes via an analog to midi distance and temperature sensor array in the gallery. <= Carla Aspenburg I was born and raised in New York City and subsequently sought out and was exposed to a lot of artwork at an early age. I appreciated museums and galleries for the quiet and calm they offered in the middle of a relentlessly busy city. It’s here I believe that I first began to crave the privacy and isola- tion of a studio. Although making art was always a kind of meditative practice it wasn’t until I went to college where I really discovered the path my work would take. I had a strong technical background in representational drawing but no confi- dence whatsoever using my hands to build. I challenged myself by taking sculpture classes and it is there where I paved my own way and my work became my own. I began to imbue materials with an instinctual force sourced from my gut. I started to have an emotional connection with my work and to instill an order of symbolism into the materials I used that persists to this day. I’ve come to realize that my work, although affected by my upbringing, is developing into a discourse that is both intimate and spiritual. I am driven by a longing for answers to some of the more existential questions in life and believe that delving in the fantastical worlds of my imagination I can find the answers I am looking for. Island City along the East River in Queens he creates new work almost every day which is posted on his popular blog (www.chensky- ler.blogspot.com), and is attracting an ever increasing crowd of fans and followers. Republic of Norman is a project I started working on over a year ago. It's a place that comes out of my experiences and emotions. As me go through life and faces different interactions, Norman changes and grows with me. This doesn't mean that the images are autobi- ographical, they're a way for me to expose to the world what's inside myself. Norman, a country that has never been to war, is a place where freedom reigns supreme. But it's very important to distinguish that Norman is not Utopia. There's no such thing as the ideal love and peace society since total freedom can also create chaos. The people of Norman have the advantage to experience love, lust, inse- curity and other emotions without the scrutiny of others. There are no restrictions when it comes to feelings. Skyler Chen => Skyler Chen is a young multi media artist from New York . As a high spirited, active and productive artist he is known for his colorful,sentimental and inspirational work. Recently he has been working mostly with mixed media on canvas focusing on his "Republic of Norman project. In addition he has done various free lance video work and selected on-line commercial projects. His work has been commissioned to show at several Brooklyn and Manhattan galleries during 2008 (doma cafe& gallery 03/18 -04/13 2008 , CAAC Gallery 456new york, ny 8/1 to 8/29) Skyler grew up in the Southern city of Kaoshiuong in Taiwan , where he graduated from art school and was the winner of several prestigious art contests. After his graduation he moved to the United States , where he spent time in Salt Lake City , Utah further developing his artistic skills. In 2006 Skyler relocated to New York City to pursue his dream and take inspiration from the multi faceted and multi cultural environment of the Big Apple. From his bright studio in Long <= Amanda Craft m a teeny-tiny town in the middle of the Michigan. After studying at the Toronto she made her way to NYC to finish her lyn College and live in a room the size da works in mixed media, with a focus on the human anatomy. Matt Dunn Matt Dunn was born in Baltimore, ryland, and moved to New York City in 00 to attend The Cooper Union for the Advancement of Science and Art. He lives and works in Queens. egree negative images of the single point of view. <= Anwar Montasir ooklyn, New York, having moved after a in May of 1999. He received his MFA stitute and University, a low-residency f 2006. Anwar and four other Vermont llective This Must Be The Place in the riety of digital media classes at Katha- f 2002. He is also employed as a web developer at Simple Circle LLC.
  14. 14. De 2003 à 2007, je me suis personnellement impliquée au côté de Kristy Schopper pour le développement des programmes existants et en particulier l’accueil de nouveaux artistes en résidence. La structure, qui ne comptait qu’une poignée d’artistes à l’époque accueillait en 2008 plus de 30 artistes en résidence. Au fil des propositions et inspirations, nous avons cherché à établir le Space en tant que structure culturelle respectée localement. En 2004, par exemple, nous avons organisé plusieurs événements culturels ponctuels (jusqu’à 2000 participants) en collaboration avec un collectif appelé Rubalad puis avec le groupe assurant la décompression du festival BURNING MEN sur la côte Est. Ces événements, alliaient concerts, installations vidéos, performances et une bonne dose de fête. Leur succès se faisant de plus en plus grand, nous avons négocié l’accès à la partie en rez de chaussée du building. J’ai supervisé la mise en place des lieux en prenant en charge les bénévoles ainsi que la résolution des problèmes logistiques. D’autre part, ces événements ayant pour but d’amener des fonds au Space, j’ai aussi pris une part active dans les pourparlers financiers qui s’en suivirent. K. Schopper avait obtenu l’accès à un grand espace au cœur de Queens Plaza. Baptis; civic Space, nous y avons organisé expositions et workshops et accueilli des curators en résidence. J’ai été plus particulièrement instigatrice de MOFA, « the museum of fake art » un workshop dont le principe était de créer de fausses œuvres d’art contemporain afin de questionner la notion d’identité et d’autorship. La participation des artistes du Space a été très forte et particulièrement enrichissante. L’inventivité et la liberté générée par l’abolition de l’Ego de l’artiste, [puisque c’est pour de faux] a donné lieu à une exposition très intéressante et ludique, nous avions même de la « fausse »musique avec le groupe Mohair Timewarp dont le chanteur est aphone. Des audio-cakes permettant d’écouter une diatribe faussement instructive au faux logo de Looney Tunes annoncant « dadas all folks ! » l’hommage à Fluxus 40 ans plus tard fut festif et réussi.
  15. 15. ���������������������� ���������������������������� ����������������� ����������������� ������������������������������������������������������� ���� ���������������������������������������������������������������� ���������������������������������������������������������������� ����������������������������������������������������� ��������������������������������������������������������� ��������� ���������������������������������������������������� ����������� ������������������������������������������������� �������������������������������������������������������� ����������������������������������������� ���������������������������� ������������������������������� ��������������������������������������������������������� ������������������������������������������������������������� ����������������������������������������������������������������� ������������������������������������������������������������������ �������������������������������������������������������������� �������������������������������������������������������� ����������������������������������������������������� ������������������������������������������������������ ��������������������������������������������������������� ��������������������������������������������������������������� ������������������������������������������������������ ��������������������������������� �������������������������������������������������������������� �������������������������������������������������������������� �������������������� ��������������������������������������������������������� �������������������������������������������������������� ����������������������������������������������� ���������������������������������������������������� ������������������ For over a week MoFA and its less than permanant collection have been the cornerstone of the fake art movement. MoFa is the first and only arts center in the United States devoted solely to fake art and the pretenders that make it. ���������������������� ���������������������������� ����������������� ����������������� ������������������������������������������������������� ���� ���������������������������������������������������������������� ���������������������������������������������������������������� ����������������������������������������������������� ��������������������������������������������������������� ��������� ���������������������������������������������������� ����������� ������������������������������������������������� �������������������������������������������������������� ����������������������������������������� ���������������������������� ������������������������������� ��������������������������������������������������������� ������������������������������������������������������������� ����������������������������������������������������������������� ������������������������������������������������������������������ �������������������������������������������������������������� �������������������������������������������������������� ����������������������������������������������������� ������������������������������������������������������ ��������������������������������������������������������� ��������������������������������������������������������������� ������������������������������������������������������ ��������������������������������� �������������������������������������������������������������� �������������������������������������������������������������� �������������������� ��������������������������������������������������������� �������������������������������������������������������� ����������������������������������������������� ���������������������������������������������������� ������������������ MoFA stands out from other arts institutions through its cutting-edge approach to exhibitons and the direct involvement of real fake artists in the curatory and exhibition processes. Acting as an intermediary between fake artist and pretend audience, MoFA has become a lightening rod for pseudointellectual pontification, post bohemian flashback discourse and haughty artistic aggrandizement. MoFA is dedicated to the production, presentation and dissemination of fake artwork, and of the indecipherable theories, manifestos and isms of the innovative artists that produce fake art in all types of media. Its programs reflect the complex nature of international fake contemporary art, and stimulate discourse on the faux art of our time.
  16. 16. We took (art critic) Peter Frank to see MoFA last night, he said it was «better than art!» -what fun!
  17. 17. Pour la plupart de ces expositions, outre mon travail d’artiste participant, j’ai secondé K.Schopper dans l’installation de la salle, l’accrochage, le choix des œuvres, la communication autour de l’exposition et surtout la prise de responsabilité vis-à-vis du groupe, en déléguant, vérifiant, corrigeant, etc... (Quand tous veulent aider, cela ne suffit souvent pas, il faut un leader pour organiser tout ça). Permanent collection Le Space a aussi mis en place une collection permanente, issue des dons des artistes en résidence, cette collection (à laquelle j’ai donné plusieurs sculptures) est en évolution constante et présentée dans divers lieux. J’ai souvent été chargée de l’accrochage. First Friday Partant du projet encore un peu flou né du don d’un nouvel espace,nous avons mis en place le 1er « first Friday » en janvier 2007, qui depuis permet chaque mois à un artiste en résidence au Space ou artiste invité de présenter son travail dans cette petite galerie à but non lucratif. C’est souvent pour ces artistes l’occasion d’un premier show en solo et donc source d’apprentissage : Gestion du stress lié au fait d’exposer, notions de scénographie, réactions du public face à son travail, etc… J’ai aussi participé activement au développement d’une stratégie politique à long terme de coopération entre les acteurs culturels, en particulier les artistes plasticiens, et les entreprises, propriétaires immobiliers et élus locaux. Cela consistait par exemple à participer aux débats publics concernant l’aménagement du territoire, ainsi qu’ à des colloques et manifestations engageant les résidents à s’exprimer et participer au débat public. Merci à la famille Modell et à la fondation Arthur Levine pour leur précieux support
  18. 18. J’ai collaboré directement et intensément avec K. Schopper, la directrice du Space. Au fil des manifestations j’ai pu travailler avec les nombreux artistes en résidence et personnes qui ont pris part à l’organisation du Space. Ce fut une aventure passionante que j’espère poursuivre en instiguant une forme de dialogue Rhône-Alpes-New York pardeséchangesderésidences, projets collaboratifs ou autre... J’espère trouver rapidement l’association culturelle qui le permettra et ainsi poursuivre mon engagement pour une production culturelle de proximité et de qualité. t au Space et MERCI à Kristy Schopper, son coeur. XO
  19. 19. CO O R D I N A T R I C E D E P R O J E T S / A R T I S T E P L A S T I C I E N N E INFORMATIONS PERSONNELLES Nom ISABELLE HUMBERT- RADTKE Adresse Rue Principale, 01160 Varambon, France Téléphone 04 74 39 09 84 Courrier électronique Isabelle.radtke@gmail.com Nationalité Française et Suisse Date de naissance 1ER NOVEMBRE 1977 OBJECTIF Bilingue français anglais, j’ai une éducation supérieure de sculpteur, d’excellentes aptitudes techniques, un esprit créatif, pragmatique et polyvalent apte à la gestion des problèmes et des responsabilités. Je veux mettre mon énergie au service d’un projet culturel en Rhône alpes. EXPERIENCE PROFESSIONNELLE 2002-2008 The Space, Long Island City, New York, USA Art contemporain / Association socioculturelle Directrice adjointe et artiste en résidence 2007-2008 Tucker Robbins, Long Island City, New York, USA Design/Fabrication de meubles haut de gamme Assistante commerciale et coordinatrice de production 2001-2007 Freelance, Long Island City, New York, USA Métallerie/Fabrication sur mesure Conception et fabrication de prototypes et éléments architecturaux 2001-2009 Artiste plasticienne, Expositions personnelles en Europe, expos de groupe aux USA EDUCATION ET FORMATION 2000-2001 Socrates Sculpture Park, Long Island City, New York, USA Assistante d’artiste bénévole 1997-2000 Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Paris Atelier Richard Deacon INFORMATIQUE Photoshop, Autocad 2004 (2D), WYSIWYG web design Logiciels courants (Word, Excell, navigateurs web, etc…) Facilité d’adaptation aux nouveaux logiciels PERMIS DE CONDUIRE B et EB (véhicule à disposition) www.IHRgallery.com

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