Entre 1996 et 2008, le Kivu a été un témoin d'atrocités commises par divers groupes armés, entraînant des souffrances majeures pour la population, notamment les enfants. Le récit présente des leçons amerement tirées de ces conflits, soulignant la brutalité de la guerre et l'impact dévastateur sur les vies. Malgré ces horreurs, le texte évoque aussi la résilience et l'amour infini des mères qui demeurent présentes même dans le désespoir.