ARGUMENTAIRE SUITE A LA LETTRE DE LICENCIEMENT du 03 février 2012                AIDE SOIGNANTE DANS UNE CLINIQUE PRIVEE A...
Vous avez menacé                 -   J’avais décidé pendant ma pause-déjeuner de me rendre auphysiquement votre           ...
(…) il a été décidé de vousmettre à pied à titreconservatoire et il vous a étédemandé de descendre aubureau de la surveill...
-   Je me suis débattue en criant pour accéder à l’ascenseur, poursuivie par plusieurs salariés qui    avaient ordre de m’...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Argumentaire suite a la lettre de licenciement du 03 février 2012

1 139 vues

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
1 139
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
2
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Argumentaire suite a la lettre de licenciement du 03 février 2012

  1. 1. ARGUMENTAIRE SUITE A LA LETTRE DE LICENCIEMENT du 03 février 2012 AIDE SOIGNANTE DANS UNE CLINIQUE PRIVEE A PARIS EMPLOYEUR SALARIE Termes de la lettre Description des faitsEntretien préalable du 23 - Arrêt maladie du 5 au 15 décembre 2011janvier 2012 - Reprise de poste le 16 décembre - Arrêt maladie du 9 janvier au 25 janvier 2012 inclus - Prolongation du 26 janvier au 9 février 2012 inclus - Faux : arrivée dans le service à 7h309 janvier : retard dans la - Changement de tenue entre 7h30 et 8h03 en raison de laprise de service fermeture de la lingerie - Prêt d’une tenue de travail par une collègue (conservée à domicile avec initiale de la collègue)Problème à propos d’une - La patiente m’a demandé d’installer sa table sur son lit pourpatiente autonome qui se le petit déjeuner (ce que j’ai fait)plaignait du bavoir - J’ai posé le bavoir sur la table car elle préférait le bavoir à la serviette, lui évitant ainsi de laver sa propre serviette - A demandé que j’appelle l’infirmière parce qu’elle avait mal au ventre et pensait avoir une diarrhée - J’ai transmis la demande à l’infirmière qui m’a accusée en présence de la surveillante de mentir et que c’est « à cause du bavoir que la patiente l’appelait » - J’ai fait observer à la surveillante la manière dont l’infirmière s’est adressée à moi - La surveillante m’a ordonnée de me taire - Je me suis tue et j’ai continué mon travail - J’ai vu ensuite que l’infirmière a éclaté en sanglots en présence de la surveillante - La surveillante lui a demandé pour quelle raison elle pleurait - L’infirmière a répondu : « c’est Binta qui me menace et je vais faire une main courante au Commissariat de Police immédiatement » - J’ai continué à travailler jusqu’à 12h30, heure de ma pause
  2. 2. Vous avez menacé - J’avais décidé pendant ma pause-déjeuner de me rendre auphysiquement votre Commissariat pour déposer une main courante.infirmière, qui de ce fait est - Arrivée sur place, j’ai constaté la présence de l’infirmièreallée déposer une main accompagnée d’un médecin qui n’était en aucune façoncourante auprès du témoin de la scène du matin.commissariat de police, - J’ai préféré, en la circonstance, m’abstenir de réaliser maaccompagnée du médecin démarche afin d’éviter que ma présence soit interprétéeresponsable du service, le comme un abandon de poste.Dr.K…Votre infirmière ne voulant - Amon retour à 13h30, j’ai constaté la présence d’unepas travailler avec vous du vacataire remplaçante que je connaissais sur le poste auquelfait de l’incident précédent, j’étais affectée.il vous a été demandé de - Cette vacataire (Melle …) m’a indiqué que la surveillantevous assoir dans le hall et de l’avait requise pour prendre ses fonctions à 13h30.patienter le temps de - J’ai interpellé la surveillante pour l’informer que j’ai trouvétrouver une solution vous quelqu’un qui occupait mon poste.concernant pour la journée. - A quoi elle m’a répondu : « assieds-toi et ne bouges plus » - J’ai rappelé que je suis actuellement dans mes fonctions et que je ne n’acceptais pas de m’assoir et que je voulais. accomplir les taches qui me sont confiées dans le cadre de mon planning de travail (conformément à mon contrat). - La surveillante m’a informée qu’elle avait embauchée une personne pour me remplacer.Vous avez prétexté devoir - J’ai quitté la surveillante pour renseigner le dossier du travailterminer votre mission, et que j’avais effectué auprès des patients et décrivant monassurer les transmissions emploi du temps du matin.alors même que celles-ci onthabituellement lieu entre7h45 et 8h (ndlr 19h45 et20h15)Là encore, vous avez refusé - La surveillante m’a rejointe et m’a ordonné en criant ded’obéir aux ordres (…) Vous descendre dans son bureau.avez refusé de redescendre, - Je suis descendue dans son bureau où elle m’a ordonné deexigeant un « papier cesser de travailler.tamponné » et argumentant - J’ai alors exigé une notification écrite de cette consigne.que « votre contrat de - Elle m’a de nouveau ordonné de m’assoir et j’ai répondu partravail vous imposait de les mêmes arguments que dans la situation précédente durester dans votre service et matin.de ne pas abandonner votretravail »
  3. 3. (…) il a été décidé de vousmettre à pied à titreconservatoire et il vous a étédemandé de descendre aubureau de la surveillanteafin qu’un courrier en cesens vous soir remis.Près d’une heure après, - Elle a appelé le Docteur A…..vous ne vous étiez toujours - Elle m’a indiqué que je pouvais me faire accompagner par lepas présentée et il a fallu délégué du personnel, proposition que j’ai acceptée.que le Dr. Albinet aille vous - La surveillante m’a présenté en présence du Docteur A…. etchercher au 3ème étage de Mme ….déléguée du personnel, le courrier qu’elle avait préparé (voir lettre du 11 janvier 2012)Vous êtes retrouvés tous les - (Lettre rédigée de sa propre initiative en l’absence duquatre dans le bureau de la directeur en congé ce jour là).surveillante - Lettre que j’ai refusé de signer et demandé qu’elle me soit expédiée par LR AR. - J’ai demandé pour quels motifs je devais signer cette lettre. - La réponse fut que c’était suite à l’incident qui s’était produit le matin entre l’infirmière et moi. - J’ai demandé ce qui m’était reproché. - La surveillante m’a dit que l’infirmière avait affirmé que je l’avais menacée. - J’ai demandé si elle confirmait de nouveau qu’elle m’avait entendu menacer l’infirmière le matin en sa présence. - La surveillante m’a affirmé qu’elle n’avait rien entendu ni rien vu ! - J’ai subi des pressions pendant 15 minutes en présence des deux témoins. - Poussée à bouts, j’ai quitté le bureau en pleurant.Puis vous avez tenu des - Je certifie sur mon honneur que je n’ai tenu aucun propospropos injurieux envers la insultant à l’égard de la surveillante.surveillante, disant que son - J’ai répondu que l’esclavagisme est aboli et que je refusais decomportement s’assimilait à rester assise dans son bureau jusqu’à 20h00 (il était 14h00).de l’esclavagisme - Je voulais me diriger vers le 3ème étage pour récupérer mes effets personnels (lunettes et clé de vestiaire pour me changer), et me rendre soit à la Médecine du Travail, soit au Commissariat. - Choquée et en pleurs, les deux témoins, la surveillante et d’autres personnes auxquelles elle a fait appel m’ont empêchée de monter à l’étage.
  4. 4. - Je me suis débattue en criant pour accéder à l’ascenseur, poursuivie par plusieurs salariés qui avaient ordre de m’interdire de quitter l’établissement jusqu’à 20 heures, heure de la fin de mon horaire de travail.- L’intention de la surveillante était de me sanctionner en me contraignant à rester dans son bureau.- Devant mes réactions émotionnelles, la surveillante a appelé les Pompiers et la Police, me faisant passer pour folle ou hystérique- Je voulais me rendre au Commissariat en tenue de travail, étant empêchée d’accéder au vestiaire.- Les Pompiers sont arrivés et j’ai été contrainte de monter dans leur véhicule.- Ils m’ont conduite au service des urgences psychiatriques de l’Hôpital Lariboisière.- Deux médecins psychiatres m’ont consultée successivement entre l’heure de mon arrivée à 15h50 et mon départ à 21 heures.- Ils ont conclu après cette période d’observation que je n’étais atteinte d’aucune pathologie mentale, neurologique, physique, et qu’il s’agissait d’une dépression réactionnelle temporaire suite au harcèlement exercé par ma surveillante depuis un an (voir compte rendu du médecin).- Je suis rentrée à mon domicile en tenue de travail et en « claquettes » à 21 heures (sans manteau, ni chaussures de ville) (ndlr : en période de grand froid)- Dans la lettre de licenciement, le directeur me demande de revenir chercher mes effets personnels à la clinique. Fait à Paris le 9 février 2012

×