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  1. 1. Moustique-tigre en Gironde : à la « permanence moustique » de Talence, le constat d’un été de galère Lecture 2 min Accueil Gironde Talence Une première « permanence moustique » se tenait à Talence, fin septembre, au sortir de l’été. © Crédit photo : D.B. Par Daniel Bozec Publié le 14/10/2022 à 16h42 Distribution de pièges, réseau d’ambassadeurs et conseils répétés sans relâche : la Ville se veut à la pointe de la lutte contre la prolifération du moustique-tigre Une toute petite salle du Dôme, le complexe municipal de Talence, le 21 septembre. Au dernier jour de l’été s’y tenait une inédite « permanence moustique », coorganisée avec le Centre de démoustication de Bordeaux Métropole, en présence d’une poignée d’habitants, dont plusieurs mères avec enfants en bas âge. Sans doute la moindre pression moustique- tigre, depuis quelques jours, expliquait-elle l’affluence toute relative, mais Stéphane Delgado, conseiller municipal délégué à la « ville numérique » qui s’est emparée depuis plusieurs années de la problématique moustique-tigre, promet d’ores et déjà de reconduire l’initiative au printemps prochain. Car, à Talence, « la guerre contre le moustique-tigre est déclarée », promet une brochure municipale. De la « suppression systématique » des gîtes larvaires dans les espaces publics à la distribution de pièges auprès de 250 « ambassadeurs » talençais en passant par
  2. 2. l’installation de nichoirs à mésanges, la Ville se veut à la pointe de la lutte contre la prolifération. « La terrasse sur plots, le pire ! » Mais, attention, rappelle Stéphane Delgado, les premiers effets ne se feront sentir qu’avec la mobilisation des particuliers. « Je le dis à vous de façon un peu cash, et certaines personnes nous reprochent de reporter la faute sur le privé, mais 80 % des gîtes larvaires prolifèrent dans les jardins. » D’où la tenue de cette « permanence », pas si tardive qu’on pourrait le croire : « Les moustiques-tigres, vous allez encore en avoir cet hiver », prévient sans détour le conseiller municipal. Certaines personnes nous reprochent de reporter la faute sur le privé, mais 80 % des gîtes larvaires prolifèrent dans les jardins En quête d’informations, Nadège assiste à la réunion avec son petit garçon de 10 mois dans les bras : « On a acheté une maison avec jardin, mais il n’a pas pu en profiter de tout l’été », souffle-t-elle. Stéphane Delgado s’enquiert de la nature de sa terrasse, « une terrasse avec des lattes », répond la mère. « Vous avez quoi dessous ? La terrasse sur plots, c’est le pire ! », poursuit le délégué. Un abri idéal pour les larves de moustiques, qui conserve l’humidité. La solution ? Radicale : « On refait la terrasse ». Composer en permanence avec des moustiques dans son jardin ou sur son balcon ne serait pas une fatalité, à écouter Stéphane Delgado. « Tout le monde est d’accord pour dire qu’il y en a eu davantage que l’an dernier. Moi, j’ai un jardin et j’arrive à en profiter, contrairement à certains de mes voisins. » Comment se prémunir ? Outre l’achat d’éventuels pièges, le système D paraît à la portée de tous, au-delà des coupelles de pots de fleurs et autres plis de bâche à bannir : veiller à ce que les regards des évacuations d’eau pluviale soient hermétiques, quitte à scotcher un carré de moustiquaire ou passer de la mousse expansive, proscrire dans les potagers les tuteurs en bambou creux, dont raffolent les moustiques-tigres à l’heure de la ponte.

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