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Perceval louis lm

  1. 1. hers amis, je vais vous raconter mon histoire. Pour commencer, il faut savoir que je m'appelle Perceval De Pandragon dit le ténébreux, j'ai la vingtaine, je suis en ce moment en route pour mon adoubement, je me rends donc au palais de Francfort où règne sur son majestueux trône le roi Dagobert. Je suis très impatient d'y être, mais contrairement à ce que je pensais, je ne suis pas du tout angoissé. En même temps je crois avoir les qualités requises pour devenir chevalier : je suis féroce, fort en stratégie et valeureux. Mais comme tout le monde j'ai mes défauts : je ne suis pas souvent sérieux, et un peu trop sensible envers mes adversaires. n arrivant devant le château, je vis une longue file d'attente. Je compris tout de suite que je n'étais pas le seul à vouloir être adoubé. J'entendais beaucoup de bruit et de musique. Enfin dans la cour du roi, je vis des cracheurs de feu, de belles dames et des jongleurs. Tous étaient là pour amuser la cour. Devant le roi je mis à trembler, j'avais les mains moites. J'étais souriant mais au fond de moi j'étais crispé car je savais que cette cérémonie était très importante. Quelques minutes plus tard, l'heure de mon adoubement arriva. Je me mis accroupi et le roi commença son discours. Me tapant lentement sur les épaules avec une magnifique épée, je ne comprenais pas vraiment ce qu'il me disait car j'étais étourdi de joie. Mais je pus en retenir quelques mots. A la fin de son allocution, il me remis mon armure, mes armes et mon épée Bellefire. Ce grand moment fort en émotions terminé, je me mis en route pour équiper et préparer mon cheval à partir pour de longs jours de trot.
  2. 2. artis du château avec mon fidèle destrier, je me rendis rapidement compte que le chemin allait être long. Après de longues heures de voyage, je trouvais enfin une auberge. Suite à une excellente nuit je me sentais prêt à partir à l'aventure. Sur mon cheval, je me demandais ce qui allait bien pouvoir m'arriver tout au long de ma quête. Allais je libérer des innocents de créatures néfastes et autres choses nuisibles ?... Dans une épaisse foret je me retrouvais soudain nez a nez avec un villageois tremblant de peur. Sans hésiter je lui demandais ce qui le mettait dans un tel état. Il me répondis que quelques sentiers plus loin, il y avait une terrible bête, rouge de colère, munie d'ailes et d'une épaisse pointe au bout de son dos. Il me dit aussi que ce monstre crachait du feu. Je partis terrasser ce monstre qui menaçant un pauvre village qui ne demandait que la paix. Mon courage et moi partîmes au galop. Arrivé devant un gigantesque dragon je mis pied à terre et courus derrière une grosse masse de pierres. Le dragon cracha un jet de flammes sur la roche qui me protégeait. Je me précipitais sur une charrette qui me propulsa sur une toiture de terre cuite. J'esquivais les vagues de feu qui frôlaient mon armure. Je finis par sauter sur le cou du dragon. Il se débattait et il m'était extrêmement difficile de m'agripper à lui. Je saisis enfin ma splendide épée Bellefire et enfournait mon épée dans sa gueule. Le dragon s'écroula raide mort a mes pieds. J'avais vaincu la bête. Le village m'acclama et me remercia.
  3. 3. ors de mon passage dans un village voisin, j'avais appris des habitants qu'une grotte se trouvant an haut d'une montagne proche renfermait un trésor inestimable. Ils m'avaient dit aussi que ce trésor était gardé par un géant. Sachant que mon bon roi était en guerre et que les caisses du royaume étaient vidées par des batailles successives je pris la décision d'aller récupérer cet or pour mon roi et ses sujets. Arrivé devant la grotte, je mis pied à terre discrètement pour ne pas réveiller le géant. I était juste à coté et j'étais bien trop prudent pour croire qu'il dormait profondément. J'entrais dans la grotte et vis une gigantesque pile de pièces d'or. Mes yeux explorèrent les lieux et découvrirent une centaine de petites billes rouges au plafond. Je compris qu'il s'agissait en fait de chauves souris car je découvris ensuite le reste de leur corps. Pour ne pas les affoler je ne fis aucun geste brusque. Mais soudain, toutes les chauves souris se mirent à crier et gesticuler dans tous les sens et réveillèrent malheureusement le géant. Lorsqu'il me vit, il saisit sa massue et hurla de colère. Il souleva son arme pour me tuer. Par chance, il rata sa cible et tapa tellement fort au sol qu'il fit un énorme trou. Il frappa de plus belle mais je perçus son coup à l'avance. En effet il n'avait qu'un seul œil car il avait perdu le deuxième lors d'un précèdent combat. Il était aussi très gros et sa massue très lourde. Ce qui me permit de me défendre et contrer ses attaques. Je poussais son arme et tournais sur moi même pour arriver derrière son mollet. Je brandis mon épée et en tranchais les muscles. Le géant tomba sous la douleur pendant que je m'occupais de saisir son trésor. Il poussa un dernier gémissement et mourut. Je fis une prière pour que ce valeureux guerrier finisse au paradis des gardiens de trésors. Je repartis. De retour au village je pris avec moi quelques hommes pour aller récupérer le trésor. Après avoir fini de tout charger nous repartîmes. Un quart du groupe redescendit en ville pour déposer les richesses récoltées. Le reste du groupe et
  4. 4. moi partîmes vers le château du roi Dagobert. Mais ce périple était des plus dangereux car nous devions traverser la forêt de saperlipopette, la plus dangereuse des forets du domaine de Flandres. On disait qu'ils s'y trouvaient loups, araignées géantes, ogres, fantômes, trolles, et toutes sortes de monstres. Contraints par le fait qu'il était capital d'aller au château, nous prîmes la décision de passer par cette redoutable forêt. Au milieu de la nuit, pendant la traversée de la forêt, les chevaux commencèrent à montrer des signes de fatigue. Nous nous arrêtâmes pour les alimenter et les abreuver. Après plusieurs minutes de repos, des cris furent entendus par les hommes morts de faim et de froid. Je me dis pour me rassurer qu'ils entendaient ces cris seulement à cause de l'épuisement. Or les cris refirent surface et ils concrétisèrent mes craintes. Soudain, une meute de dix loups apparut au milieu du chemin. Ils hurlaient de faim. Un d'eux s'approcha des villageois. Tout le monde recula sous mes ordres. Le loup me regarda fixement un moment puis me sauta dessus. J'étais au sol et le repoussais en mettant mon arme en travers de son cou. Je vis ses crocs frôler le bout de mon heaume. D'un coup, un homme surgit du groupe de villageois avec un bâton. Il frappa le loup sur la nuque d'un grand coup sec. Le loup tomba raide mort. L'homme qui venait de me sauver était très grand et robuste. Sa corpulence était telle que l'on pouvait le remarquer très facilement. Il m'aida a me relever puis les loups se mirent a nous tourner autour. Nous nous étions mis dos à dos lorsque l'une bêtes bondit sur mon compagnon. Il lui mordit le talon mais l'homme le repoussa d'un coup de pied. L' animal était tellement fatigué que ce dernier effort le tua. Une autre bête sauta d'un rocher en hauteur, mais le guerrier, très réactif lui porta un coup à la tête ce qui fractura la mâchoire de l'animal qui s'enfuit de peur. Les sept derniers loups nous regardaient en grognant et en montrant leurs crocs. Deux sortirent de la
  5. 5. meute en même temps sur le guerrier improvisé. Je le défendis en tranchant an vol, le ventre de la première bête tandis que l'homme se baissa pour esquiver le deuxième loup qui s'étala par terre. Le villageois profita du manque d'attention de l'animal pour lui fracasser le crâne. Quand à moi, je pris mon courage à deux main et m'avançais devant les six animaux restants. L'un d' eux, le plus jeune, et surement le plus faible fuit pour ne pas se faire tuer. Les autres restèrent avec l'idée de nous dévorer. Je brandis donc mon épée et tranchais la tête d'un des loups pendant qu'un autre s'en prenait a mon camarade. Celui-ci se défendit très bien : il prit la dague qui était à sa ceinture et l'enfourna de le ventre du loup. J'ordonnais a mon compagnon de revenir auprès des autres hommes car il était blessé et je ne voulais pas perdre un si valeureux combattant. D'autant plus lors d'un voyage au quel il n'était pas obligé de participer. Les deux dernières bêtes me sautèrent dessus ensemble : l'un d'eux saisit mon pied pendant que l'autre déchirait mon armure. Les deux loup étaient très robustes, surement les deux chefs de la meute que l'on venait d'assassiner. Je pris d'une forte poigne, le cou de l'animal pour écraser sa tête sur un rocher à proximité. L'autre essaya de m'arracher la jambe avec vigueur. Je saisis mon épée qui n'était pas très loin et la plantais dans le corps de bête. Après ce combat sanglant et extrêmement fatiguant nous mangeâmes les loups puis nous repartîmes vers le château. Sans autre embuche, nous arrivâmes sains et saufs devants le palais. Le roi m'invita a à un bon repas. Mes valeureux camarades n'en demandaient pas plus. Un cartographe indiqua au villageois, qui m'avaient courageusement aidé, un chemin pour éviter la forêt de Saperlipopette. Ils repartirent avec de nouveaux habits et le ventre bien rempli. Le roi leur avait aussi donné des provisions et de nouveaux chevaux bien plus robustes et résistants que les ânes qu'ils avaient utilisé pour le voyage. Mon compagnon qu'il s'était valeureusement battu à mes côtés et qui m'avait sauvé fut soigné par le meilleur docteur selon mes souhaits. Il eu un
  6. 6. bandage et me remercia. Tous partirent vers leur village. Une fois partis, je m'appétais moi même a y aller, seulement le roi me reteint. Il m'expliqua pourquoi : une grande guerre,préparée par le roi Tailler de la région de l'Angleterre du Sud, allait éclater Il me dit qu'il avait besoin de ses meilleurs chevaliers. Il me répéta plusieurs fois de bien me reposer pour être en forme le jour de la grande bataille. Quelques semaines plus tard, le roi me leva a l'aube. J'aperçus par la fenêtre au moins quatre centaines d'hommes prêts a partir pour une guerre: ils avaient déjà mis leur armure et ils étaient tous sur leur monture. Je me préparais en vitesse et une fois équipé, nous nous mîmes en route. Arrivés sur le front, nous vîmes l'armée ennemie installée devant nos lignes. Ces soldats savaient qu'ils ne reviendraient surement pas tous en vie à leur palais. Nos archers se mirent commencèrent a tirer en leur place. Ils premières flèches . Un homme cria et toutes les flèches partirent en même temps. Le ciel devint noir de flèches. Quand elles furent retombées une centaine d'hommes tombèrent au sol raides morts. Les archers firent plusieurs séries de tirs jusqu'au moment ou les munitions furent épuisées. Au moins deux cents hommes ennemis furent tués. Les archers privés de flèches, saisirent leur épée et montèrent au front. A ce moment les soldats chargés de mettre en action les catapultes, coupèrent les cordes et les pierres volèrent pour aller s'écraser sur les ennemis. Les hommes décollaient du sol sous les énormes secousses des pierres qui atterrissaient dans grande plaine du champ de bataille. D'énormes mottes de terre se soulevaient, emportées par les pierres qui arrivaient à très grande vitesse sur les ennemis. Une autre centaine d'hommes fut tuée.
  7. 7. Nos chevaliers foncèrent quand les réserves de pierres furent écoulées. Les deux armées se rapprochèrent très rapidement. Quand les premières lances s'entrechoquèrent, une cinquantaine d'hommes tomba à terre. Les chevaux affolés écrasaient les hommes qui étaient tombés. Aucun de nos chevalier ne perdit la vie à ce moment là. Nous finissions de tuer les les derniers chevaliers ennemis pendant que leurs fantassins courraient vers la mort. Nous étions encore sur nos chevaux lorsqu'ils arrivèrent. Nous étions surélevés par rapport à eux, ce qui nous permettait de les tuer plus facilement. Ils étaient une centaine. Nos archers prirent les devants. Touts les hommes se battirent. Les coups étaient violents, les armures se déchiraient, le sang giclait partout, les épées transperçaient les corps, les hommes tombaient au sol. Nous avions perdu une vingtaine d'hommes lorsque les derniers barbares furent tués. Le reste des anglais fut emprisonné tandis que d'autres partaient pour servir le roi en entrant dans l'armée ou en aidant pour des tâches diverses au château. Nous avions vaincu l'ennemi. La gloire était à nous a présent. Nous rentrâmes au château victorieux. Les fêtes n'en finissaient plus. Les dames riaient autant que les hommes. Le roi fut heureux comme le reste de sa seigneurie. Jusqu'à la fin de mes jours, le royaume fut en paix.

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