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Nous demandons si possible la tenue d’une réunion avec le comité de forage qui a
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Nous avons fait le voyage en charrette et avons fait également quelques courses.

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Journal de bord 2

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Journal de bord 2

  1. 1. Nos engagements pour VSF lors de notre périple de 2014 Nous devons participer à une mission médicale du 25 janvier au 11 février dans les villages de Djinrda et Maya dans le Siné Saloun. Notre bateau et celui de VSF, Yobaléma doivent apporter la logistique en termes de déplacement et d’hébergement de l’équipe médicale sur ces deux villages. Je suis également coordinateur adjoint venant en soutien à Philippe Maisonnave, skipper, propriétaire de YOBALEMA et administrateur de VSF Par ailleurs, nous transportons un fauteuil dentaire complet destiné à un centre de santé et avons du matériel pour les opticiens. Nous allons initier un partenariat scolaire avec l’école de Capbreton. Nous allons vérifier le bâtiment en partie financé par Référence Conseil et surveiller d’autres financements. Pour finir, nous viendrons en aide à différentes tâches dans les villages Premiers jours de navigation jusqu’à VIVEIRO en Espagne du 30/12/2013 au 04/01/204 Nous sommes donc partis d’Hendaye le 30/12/2013 avec le franchissement un peu récalcitrant du Cap Machichaco, le mal de mer nous a gagné rapidement, nous n’avons rien mangé pendant 1 jour et demi et nous avions l’air bougon avec nos nausées constantes. Nous avons une petite halte technique à GIJON pour repartir le lendemain 02/03/2013 vers la Coruna. Le 03/01/2014, nous sommes arrêtés dans la RIA de VIVEIRO, position N 43 40 W007 35, impossible de franchir le Cap ORTEGAL La première tentative a durée toute la nuit, nous avions 5 à 6 m de vagues et un vent maxi de 46 kts soit 80 km/h, c’était une situation très chaude mais gérable sans risque. Alain mon coéquipier en manque de connaissance de navigation ne pouvait pas aider un skipper un peu speed et il a regagné sa cabine. Nul besoin pour lui de compter les moutons ou les poissons non pêchés, je rappelle que sa passion est la pêche, mais en ce moment il faudrait des poissons de compétition et il est plus performant pour récupérer les Fou de Bassan avec son moulinet. Pour revenir sur son sommeil, il est capable de s’endormir à points fermés dans un fracas d’enfer se faisant rouler dans sa cabine ou on a du mal à le retrouver sous un amalgame d’affaires en tous genres pour le transport.
  2. 2. Je refais une tentative de passer le cap Ortégal, nous sommes le 03/01 au matin avec un rapprochement des cotes, Alain fait surface à 8h30, le skipper à du mal à garder les yeux ouvert après sa nuit blanche, le vent ne dépassait pas les 70 km/h mais les vagues devaient atteindre des 7 m avec certaines déferlantes qui recouvraient le bateau. Nous étions dans le grand manège, nous manquions de plaisir, nous avons abdiqués, le coéquipier était en pleine forme sans panique mais le skipper était vidé et nous avons fait escale au port de Viveiro. Nous avons fortement appréciés les protections dans le cockpit fabriquées et montées par Jean Philippe Autant, elles ont tenu à force 9 sans difficulté et la trinquette nouvellement installée nous a sérieusement aidée à gérer les passages délicats. Nous avons fait 684 km avec une moyenne de navigation de 9.26 km/h, nous avons eu le vent en permanence contre nous, c’est une dominante dans ce golf de Gascogne. Départ prévu lundi 6 au soir ou mardi matin De Viveiro à Cap Finistère Espagnol Nous sommes partis de Viveiro le 07/01/2014, le Cap Ortégal était en encore difficile et nous l’avons passé. Nous pensions avoir évités le pire, mais c’était sans compter sur l’apparition d’une bande de front froid venant de l’océan symbolisé par des petites barbules de vent avec 3 graduations faisant un total de 30 nds ce qui à provoquent des rafales de 45 nds. Nous avions une houle résiduelle de 5 m à 6 m et une hauteur de vague par le vent approchant un cumul de 8 m. Certaines de ces vagues étaient déferlantes, heureusement, les protections empêchaient de faire le plein dans le cockpit et nous étions très humides dans notre machine à laver. Nous n’avons pas de photo, difficile de se tenir, de maintenir l’appareil et de se montrer dehors au risque de se faire valser par un paquet d’eau Cela se traduisait : mer forte avec un peu de 9 beaufort A 18h précises, l’accalmie était annoncée et ce fût le cas. Contents d’être sortie de cette grande lessive à l’eau de mer, nous remarquons la présence d’un gros bout (cordage) ne nous appartenant pas et sortant de l’hélice. Nous bricolons, puis l’intrus s’échappe, sinon c’était plongée avec bouteille à 12 degrés, il a mieux au petit déjeuner.
  3. 3. Alain, le plongeur certifié de l’expédition n’a pas jugé utile de prendre le haut de la combinaison, il s’est vu directement au Sénégal et il a zappé la possibilité de cette intervention dans les eaux froides de l’Espagne et le Portugal (petit plongeur ce Alain) Nous avons passé le Cap Finistère à 6h le 09/01/2014 sans vent Fini ce Golf de Gascogne qui nous réservera d’autres surprises au retour en mars. Du Cap Finistère à Lisbonne Le 09/01/2014, au petit matin nous passons le Cap Finistère dans la froideur de la nuit sous une petite brume percée par le phare ce cette pointe. Nous zigzaguons à la recherche du vent favorable, il devient au portant (vent arrière), allure confortable. Il manque le soleil et nous supportons bien les tenues d’hivers sur le bateau, de temps en temps je mets le chauffage pour nous réchauffer les os. Tout va bien à bord durant cette journée, nous faisons les petites bricoles, il y a des choses qui ne marchent plus ou sont détraquées, joies de l’électronique embarquée. Le sondeur a déclaré forfait, pourtant il est neuf, les informations de l’anémomètre sont maintenant inversées. La nuit est toujours aussi froide, Alain a une sacré touche avec sa tenue de nuit sur le pont dans l’humidité hivernale, je vais communiquer un cliché souvenir à sa chérie Chantal. Au petit matin du 10/01/2014, nous sommes toujours vent arrière, je mets un peu de moteur pour recharger batteries et chauffer un peu l’intérieur. Une alarme stridente résonne m’indiquant un problème de chauffe moteur, je constate une coupure sur la durite d’alimentation d’eau de mer et ce phénomène a détruit complètement la turbine caoutchouc de la pompe à eau. Je répare, remplace les éléments défectueux et le moteur fonctionne correctement, il est 9h30, Alain n’a rien entendu pourtant cette alarme était puissante, la lourdeur de son sommeil est impressionnante, en plus il ronfle, bon courage à Chantal. Ce coéquipier peu ordinaire se plaint d’un petit couinement dans sa cabine, il est gêné pour s’endormir se pauvre breton. Pour en finir avec son sommeil, lors des changements de quarts, il faut avoir de la voix, cogner dans la porte de sa cabine au point d’âtre à la limite de la casse et lui éblouir la tête pour espérer un réveil.
  4. 4. Petit matin du 11/01/2014, nous sommes à 60 km de Lisbonne, grand soleil, peu de vent nous obligeant de fonctionner au moteur, nous prenons le cap 220°, droit vers les Canaries. Nous traversons les rails des cargos venant du nord au sud, inversement et vers la méditerranée, nous avons plein de bateau sur notre écrans AIS et nous devons nous faufiler dans cette armada de gros navires où nous sommes minuscules. Nous avons un réel plaisir à bénéficier d’un soleil généreux mais rien coté pêche à la traine Du large de Lisbonne à la marina la Goméra aux Canaries Le 12/01/2014 au matin, nous prenons le cap 220° vers les Canaries, nous sommes vent de travers, allure assez confortable voisinant les 6 nds ou kts. Je décide de faire marcher le sondeur monté par un pro, les coupures de cet équipement sont fréquentes. Un bouton de coupure d’alimentation est positionné à proximité de la barre tribord, en effet, avant cette modification je devais faire de la gymnastique dans le coffre AR pour débrancher le câblage pour que ce truc retrouve ses esprits, nous avons donc simplifié la manipulation. Le 13/01/2014 est une belle journée avec un vent s’orientant un peu vers l’arrière au 120°, toujours une allure confortable. Nous avons un craquement identifié sur le plateau de commande du vérin de safran, nous perçons, rajoutons des boulons pour tenter d’immobilisé le plateau au mieux et le bruit est encore persistant, rien de grave, Alain dormira dans le carré sachant la gène évoquée pour son sommeil (je doute, son ronflement est plus conséquent).
  5. 5. Le 14/01/2014 est une journée nuageuse avec des températures en augmentation, 18° au lieu de nos 12 à 13 ° quotidiens depuis le départ. Nous sommes toujours vent AR à 120° avec des faiblesses nous obligeant à s’aider du moteur et cela permet de charger les batteries, les panneaux solaires fonctionnent peu et l’un d’entre eux à un rendement médiocre. Je fais du pain, Alain s’évertue à pêcher sans aucun résultat. En soirée, nous avons une petite frayeur, un claquement se fait entendre et plus de pilote automatique. Après des contorsions dans le coffre AR, je découvre le déboitement du vérin reliant le safran, la rotule située en son embout était juste déboitée et la réparation fût rapidement réalisée. Nous avons pris notre rythme des quarts, je le commence de 22h à minuit et Alain reprend le relais jusqu’à 4h du matin et après il revoit le jour vers 10h. Alain a besoin d’un capital sommeil de 10h et le mien est de 5 à 6h, donc tout va bien. Le 15/01/2014 est une grande journée, c’est l’anniversaire d’Alain, 61 ans déjà, nous ouvrons la bouteille de champagne et une bonne bouteille de rouge, les marins ne sont pas très clairs, heureusement, le bateau est sous pilote automatique avec un cap sans aucune modification à effectuer. Le 16/01/2014, le soleil se fait rare en matinée, nous sommes toujours sur le même cap, le vent au 120° avec du 20 nds de temps en temps et des pointes de vitesse du bateau à 10 nds, nous avons un maximum de 13,7 nds soit 25 km/h. Nous avalons les kilomètres et croisons de rares cargos sur notre route, ayant toutes les infos sur nos dispositifs AIS, nous mettons des vecteurs et plaisantons avec un point d’impact supposé, jusqu’à ce jour les cargos ont dévié leur route, ne soyez pas inquiets, nous ne jouons pas à la roulette russe, nous sommes capables de modifier notre trajectoire. . Le 17/01/2014, nous arrivons à 9h dans la superbe marina de Goméra, petite ile située entre la Palma et Ténérife. Cette marina est abritée dans la roche volcanique avec ses villages perchés de maisons très colorés de toute beauté. Nous faisons les petites réparations et les pleins. Alain va surtout acheter les fruits et la viande dont il a un réel besoin. Nous repartons à 18h de la marina de Goméra Quelques chiffres :
  6. 6. Nous avons fait une grande ligne droite de 1150 kilomètres depuis le large de Lisbonne et l’approche des Canaries, nous étions sur un seul bord avec une moyenne de 5.8 nds. Nous devons cette performance à une bonne météo et cela nous fait oublié les aléas du Golf de Gascogne, nous espérons que la suite jusqu’à Dakar sera aussi agréable avec plus de soleil afin de tester le four solaire Grosse déception pour Alain, aucune pêche à ce jour, néanmoins il est ravi de ne pas manger de poisson. De la marina Goméra aux Canaries à Dakar La nuit du 17 et la journée du 18 se passent sans grande difficulté, nous avons eu une montée de vent très importante nous obligeant à prendre 3 ris à la fois, une des drisses de génois s’est brisée et le frein de bôme a endommagé une poulie. Nous avions également 4 m de houle avec une vague de vent supplémentaire de 1.5 m En fin de soirée, je pêche notre premier poisson, un thon de 2kg 800, il est découpé en filets et mis au réfrigérateur. Le 18 est une journée en soleillée avec une température moyenne de 21 degrés. Le vent faiblit et nous devons mettre le moteur en fin de soirée. Je cuisine le poisson, Alain prétend apprécier mais il s’agit de politesse et je sais très bien qu’il ne faudra pas lui faire du poisson à chaque repas au risque de le voir partir à la nage Le 19 est la première journée avec notre petite tenue en short, nous sommes en partie au moteur faute de vent, lessive, bricoles sont les occupations du jour. Les voiles sont en ciseaux avec un génois sous tangon. La deuxième de drisse de génois est coupée à cause de la ferrure de trinquette, il est nécessaire de faire des modifications afin d’éviter ces anomalies. Je pêche un deuxième thon de 1.8 kg au grand désarroi d’Alain, nous tenons à jour un système de points quantifiant les touches sérieuses et les prises, je suis à 14 et Alain a bloqué le compteur à 1. Nous finissons le poisson de la veille, grise mine d’Alain sachant d’autres repas avec thon. Vers 21h lors d’une petite inspection je découvre une hauteur d’eau anormale sous les planchers ; il faut se rendre à l’évidence d’une entrée d’eau par le joint de l’arbre d’hélice. Au petit matin du 20/01/2014, j’ai une pensée pour ma défunte maman née le 20 janvier 1920.
  7. 7. Je graisse abondamment l’arbre et il faut prévoir de faire une plongée dans la journée pour examiner l’hélice et l’entrée du tube de l’arbre. Nous décidons de stopper le bateau en pleine mer au large du Sahara Occidental, une fois les voiles affalées, Alain se propose de s’équiper avec bouteille de plongée pour examiner l’hélice et l’entrée du tube contenant l’arbre d’entrainement, il y avait beaucoup de files de pèche et de bout à extraire. Après cet arrêt d’une heure, le moteur est remis en route, il n’y a plus de fuite. Lors de notre premier périple au Sénégal avec Elodie en 2011, nous avions connu le même problème avec obligation de sortir le bateau u de l’eau et de le mettre sur la plage, c’était une manipulation périlleuse. La journée se passe bien avec son lot de petites bricoles, en fin soirée nous sommes cernés par une colonie de dauphins proche de la centaine, nous avons eu plaisir à les filmer et photographier ce fût un réel plaisir. La nuit et début de matinée du 21/01/2014 nous ont fait découvrir une météo capricieuse, mer forte, houle de 4 à 5 m et des vents proches de 30 nds, nous bâtons des records de vitesse, le maximum enregistrée est de 16.6 nds environs 30 km/h. Les bouts et poulies souffrent sérieusement, nous réparons, remplaçons, cependant, l’achat de matériels à Dakar est indispensable. Au moment ou j’écris la suite de ce blog, il est 7h26 heure française, il faut rajouter 1 h en local, les vents réels au portant sont de 22 nds à 32 nds, nous utilisons que la grand voile, je lui ai mis 2 ris cette nuit et le génois vient en soutien dans les baisses de vent. A l’observation des compteurs la vitesse va de 6.5 à 9 nds, il reste 190 ml jusqu’à destination à Dakar. Nous arrivons au Club de Voiles de Dakar ( CVD) le 23/01/2014 à 21h. Le bateau est mouillé en face du CVD, nous mettons notre annexe à l’eau pour nous retrouver une partie de la mission, Philippe, Jean Luc, Françoise, Sophie et Chloé et nous partageons ensemble un repas et débattons du programme. Le 24/01/2014, et nous allons faire les formalités, VISA à l’aéroport, enregistrement à la police du port et visite à la douane. Au retour au CVD et au bateau nous faisons une plongée pour éliminer le reste de file dans l’axe de l’hélice Quelques chiffres supplémentaires, on aime bien les consulter régulièrement Notre vitesse moyenne est de 5.4 nds depuis le départ sans les arrêts, avec les immobilisations elle est de 4.2 nds.
  8. 8. Nous avons parcouru 2253 ml soit 4000 km. Nous nous sommes arrêtés 5 nuits pour cause de mauvais temps dans le Golf de Gascogne et avons eu une petite escale de 9h aux Canaries à la marina de Goméra La durée de navigation sans arrêt est de 18 jours De Dakar au mouillage au village de Djinrda dans le fleuve du Siné Saloun Le 24 en soirée vers 23h nous reprenons la mer vers le Siné Saloun, à l’entrée du fleuve dans le chenal, apercevons 2 pirogues en pêche dont un bout les relie et notre quille est venue toucher ce bout, quelle idée d’obstruer un chenal de navigation. Il était inutile de se pencher sur le code maritime, après diverses manœuvres, nous avons dégagé le bateau. Nous avons mouillé à 13h Hakuna Matata, village de vacance désertée avec une grande tranquillité en bordure de plage. Nous avons tenté sans succès de récupérer des huitres dans les palétuviers de la mangrove, elles très petites et avons renoncés. A 16h45, un charrette est venue me chercher pour rejoindre par la terre l’autre bateau de VSF, Yobaléma mouillé à Essamye afin de faire le point sur le début de la mission. Le 26/01/2014, Alain était resté tout seul sur notre le bateau et nous avons fait la jonction des 2 embarcations le lendemain matin à 11h. Nous avons fait route vers le village de Djinrda et avons mis les deux bateaux à couple au mouillage en face de ce village. Village de Djinrda Nous avons débarqué, avons fait connaissance de l’infirmier (ICP), Onith et de la sage femme Nogaye, nous avons été présentés au chef de village avant de regagner les bateaux au mouillage.
  9. 9. Le 27/01/2014, est le début de la mission dans le village de Djinrda Tout le matériel dentaire nécessaire aux soins est déposé pour être monté dans une pièce de la maternité, une heure après notre arrivée, Véronique notre dentiste est en mesure de faire les premiers soins aidée de Françoise comme assistante et Cédou notre coordinateur et interprète Sénégalais. Nous commençons à évaluer les premiers besoins au sein de la maternité et les portes des latrines sont à remettre en état, en effet, les encadrements sont en fer et l’oxydation est perforante surtout en partie basse Nous commençons par leurs réparations avec Alain et Jean Luc. La gestion de l’eau est rapidement évoquée puisque l’infirmier nous indique des pathologies liées à une eau saumâtre et souillée par des oiseux venants dans une citerne de stockage. Le 28/01/2014, je décide de visiter la réserve d’eau de stockage afin d’évaluer son état intérieur, elle est remplie au trois quart dont l’eau est destinée au village de Djinrda et une cuve supérieure beaucoup plus petite est destiné Maya à Flambine. En montant sur le toit de cette cuve de 10m de haut, je découvre que sa partie supérieure menace de s’effondrer, une partie du béton et des ferrailles sont déjà tombés dans la cuve supérieure.
  10. 10. Nous demandons si possible la tenue d’une réunion avec le comité de forage qui a en charge cette réserve d’eau. Nous visitons le local implanté par la Sté SUISSEFRECHWATER puisque cette eau serait réputée potable pour 200 F les 20 litres contre 15 F les 20 litres pris au forage. Le 29/01/2014, nous continuons la réparation des portes des latrines et demandons la participation du menuisier du village pour implanter 2 gongs de charnière dans le mur. Je grimpe sur le toit de la salle d’accouchement pour nettoyer les panneaux solaire Nous remettons en état la robinetterie du lavabo dans cette même salle et l’ensemble des portes de la maternité sont révisées. Nous sollicitons une rencontre avec l’imâm du village. Djinrda à Niodior A 14h, Alain, Philippe, Jean Luc et moi prenons Alizés II, laissons Yobaléma au reste de l’équipe, notre destination est le village de Niodior ou nous devons déposer le fauteuil de dentiste ramené de France avec notre bateau, ce matériel doit être acheminé au centre de santé entièrement neuf. Le 30/01/2014, il nous faut 3 voyages en pirogue pour transporter tout cet ensemble, la manœuvre de transfert de la base du fauteuil fait 100kg environs, elle est encombrante, il faut s’aider de la drisse de grand voile et du portique d’Alizés II, finalement ce transfert en mer se passe bien. Une fois le matériel acheminé, l’ICP de Niodior, chaleureusement et nous mangeons avec lui. Ibouba nous reçoit Je fais la connaissance de M.CAMARA directeur de l’école n°2 de Niodior avec qui nous allons faire un partenariat scolaire avec l’école de Capbreton Retour au centre de santé qui demande des modifications en termes d’attentes pour le fauteuil, les fenêtres et l’étanchéité du toit. L’après midi, nous sommes revenus au bateau mouillé en face du chenal de Niodior, Philippe, Jean Juc et moi avons pris la pirogue afin de rechercher un tracé entre notre mouillage et la pointe de Jackonsa, un sondeur et un GPS nous ont permis se relevé de traces Village de Dionouar Le 31/01/2014, une visite est organisée au village de Dionouar, une remise de fournitures est donnée à l’enseignant qui est chef de village, cette donation est la fin d’un partenariat scolaire
  11. 11. Nous avons fait le voyage en charrette et avons fait également quelques courses. Retour au village de Niodior Au retour à Niodior, nous avons fait le point avec l’électricien chargé de faire le branchement électrique, il était nécessaire de faire le point sur les besoins et implantations de l’électricité dans le centre de santé, il lui a été remis un video projecteur et régulateur de tension pour réparation. Début d’après midi, nous revenons avec AlizésII sur Djinrda retrouver le reste de l’équipe soignante. Le 01/02/2014, nous continuons nos travaux sur les portes des latrines de la maternité, une prise électrique est remise en service. Nous décidons de faire l’état des lieux du dispensaire tenu par l’ICP Onith, les volets en fer doivent être remplacés ainsi que la porte d’entrée. Une étude de faisabilité est commentée avec le menuisier qui demande 100000 F soit 150 € pour remplacer cette la porte et 30000 F par fenêtre. La visite avec l’iman a lieu avec Philippe, Sophie, Jean Luc, Alain et moi, je lui fait voir les photos sur tablette représentant les détériorations de la réserves d’eau et nous lui faisons par de l’absence des cases traditionnelles. Villages de Bassar et de Thialanne
  12. 12. Bassar Le 03/02/2014, nous faisons un mouillage entre les villages de Bassar et de Thialanne, une équipe portant le teeshirt de Référence Conseil fait la visite du le local financé en partie par le réseau référence Conseil. Le bâtiment est terminé et il est utilisé par les enseignants, il est détourné de son utilisation initiale qui était le stockage de la nourriture du Plan Alimentaire Mondial, finalement elle sera entreposée dans un autre bâtiment construit par les villageois. Néanmoins la construction financée était utile pour l’école. Un cahier scolaire est remis à l’enseignant concerné Thialanne Nous avons un accueil chaleureux des enseignants ou des échanges ont eu lieu avec une des équipes et mangeons avec eux Au retour sur Yobaléma je fais une plongée pour remplacer l’anode et faire un nettoyage de l’hélice et de la coque centrale Retour à Djinrda avec déplacement à Fondioune Le 04/02/2014, nous sommes de retour au village de Djinrda et Philippe et moi allons en pirogue au village de Fondioune acheter du petit matériel de la nourriture et remettre à l’opticien de l’hôpital une machine optique transportée par Alizés II depuis la France. Le 05/02/2014, nous continuons nos réparations des portes et de plomberie dans le dispensaire de santé. Fin de mission de Djinrda
  13. 13. Le 06/02/2014, est la dernière journée dans le village, les bricoles se terminent en fin de matinée et le matériel du poste dentaire mobile est rangé et stocké sur Yobaléma. Nous mangeons tous comme à son habitude dans l’habitation de Onith . A17h, une réunion de fin de mission est organisée à la maison communautaire, la plupart des responsables du village étaient présent, Philippe coordinateur rappel le rôle de VSF, les actions menées par chacun et j’interviens pour rappeler le mauvais état de la citerne d’eau jugée dangereuse. L’ensemble des membres de la mission ont rappelé également les problèmes de santé liés à cette eau de forage polluée et une présence de déchets entrainant d’importantes patrologies médicales. Le 07/02/2014, les 2 bateaux quittent Djinrda, nous allons à Hakuna Matata partager nos derniers moments de détentes ensemble sur l’eau, cependant je fais l’objet d’une gastro antérite aigue, et il est décider d’avoir l’aide de Chloé et Sophie pour revenir sur Dakar puisque le skipper n’est pas en état de manœuvrer. Le 08/02/2014, à 13h30, nous arrivons à Dakar au CVD et retrouvons le reste de l’équipe revenue en taxi puisque Yobaléma au mouillage à Essamaye dans l’attente d’une autre mission. Nous partageons notre dernier repas au restaurent de la Corvette et fêtons l’anniversaire de Françoise avant le départ en avion de Sophie, Cloé et Véronique

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