Le document aborde la difficulté croissante des médecins travaillant dans le secteur public face aux sirènes du secteur privé, soulignant leur engagement pour le service collectif malgré des conditions de travail et des rémunérations souvent moins favorables. Il évoque également la situation politique en Tunisie avec le départ d'Ennahda, les défis liés à l'accueil des migrants, et la nécessité de repenser la sécurité des hôpitaux à cause de l'augmentation des actes de violence envers le personnel médical. La tension entre les impératifs économiques et les valeurs humanistes dans le domaine de la santé est mise en avant, tout en appelant à une solidarité européenne face aux crises migratoires.