Le document souligne l'inefficacité des réformes visant à améliorer le traitement des animaux, affirmant que le véritable problème est leur statut de propriété plutôt que de personnes. Il appelle à une approche abolitionniste, suggérant que la fin de l'exploitation animale passe par un engagement personnel à adopter un mode de vie vegan. Les groupes de bien-être animal sont critiqués pour leur approche qui permet de perpétuer l'exploitation tout en prétendant la rendre plus 'humaine'.