L'architecture ne se limite pas à l'esthétique mais représente des relations complexes de pouvoir et d'exploitation symbolisées par l'espace urbain. Les bâtiments et les murs d'une ville incarnent les dynamiques entre civilisé et sauvage, et féminité et masculinité, par le biais d'une métaphorisation qui reflète des structures sociales et politiques. Ces concepts historiques, ancrés dans la mythologie gréco-romaine, soulignent la fragilité de la civilisation et son interdépendance avec l'agriculture.