Le chapitre discute de l'expiation comme un mécanisme de défense permettant de corriger les erreurs et d'apporter la paix en refusant la croyance que l'erreur peut nuire. Il explique que l'expiation est une protection qui ne peut pas être utilisée de manière destructive, car elle est fondée sur l'amour, exactement comme les miracles. En soulignant l'importance de l'intention et de la perception, le texte souligne que l'expiation nous libère du passé tout en nous rapprochant de notre état naturel d'unité et de sécurité.