Citations d’Edith Stein
Pour le chrétien, il n'y a pas
d'étranger ; le prochain est
toujours celui qui se trouve
devant nous et qui a le plus
besoin de nous - qu'il soit
parent ou non, que nous le
trouvions sympathique ou non,
qu'il soit ou non moralement
digne de notre aide. L'amour
du Christ ne connait pas de
limites, il n'a pas de cesse et
n'est rebuté ni par la laideur, ni
par la saleté.
La Crèche et la Croix (1941), Edith Stein, éd. Ad Solem Éditions S.A., 2007 (ISBN 978-2-940402-10-6), p. 27
Charité
Il n'y a pas que l'affection humaine
qui trouble la pureté du cœur. Bien
plus que l'excès, c'est le manque
d'amour qui va à l'encontre du Cœur
divin. Chaque antipathie, chaque
irritation, chaque colère que nous
tolérons dans notre cœur ferme
l'accès au Sauveur. Nous ne sommes
pas responsable de nos mouvements
involontaires, mais dès que nous en
prenons conscience nous devons
impitoyablement les réprimer ; sans
quoi nous nous opposons à Dieu qui
est amour, et faisons le jeu de
l'Adversaire.
La Crèche et la Croix (1941), Edith Stein, éd. Ad Solem Éditions S.A., 2007 (ISBN 978-2-940402-10-6), p. 51
Charité
Notre amour pour l'humanité
est la mesure de notre
amour pour Dieu... Pour le
chrétien, il n'y a pas
d’étranger". Celui qui se tient
devant nous, le voilà, le
prochain.
Charité
Ganzheitliches leben : schriften zur religiösen bildung dans Das Weihnachtsgeheimnis, Edith Stein, tradtuit par Vincent Aucante dans
Le discernement selon Edith Stein, éd. Herder (Freiburg), collection Edith Stein, 1965 (ISBN 978-3-451-21586-5), p. 201
L'amour naturel veut voir l'être aimé pour
soi, et autant que possible le posséder sans
partage. Le Christ est venu pour ramener
au Père l'humanité égarée ; or qui aime de
son amour veut les hommes pour Dieu et
non pour lui même. Tel est d'ailleurs le plus
sûr moyen de le posséder pour toujours,
car si nous avons confié un homme à la
garde de Dieu, nous sommes en lui un en
Dieu; alors que la soif de posséder conduit
souvent - en fait tôt ou tard- à tout perdre.
Ceci vaut pour l'âme d'autrui comme pour
la nôtre, comme pour tout bien extérieur.
Qui veut s'enrichir et conserver dans le
monde, perdra. Qui abandonne à Dieu,
l'emportera,La Crèche et la Croix (1941), Edith Stein, éd. Ad
Solem Éditions S.A., 2007 (ISBN 978-2-940402-10-6), p. 27
La charité
La sainte obéissance entrave nos pieds
pour qu'ils ne suivent plus leur propre
chemin mais les chemins de Dieu. Les
enfants du monde appellent « liberté » le
fait de n'être soumis à aucune volonté
étrangère, et de n'être restreints par
personne dans la satisfaction de leurs
désirs et de leurs inclinations. Pour ce
rêve de liberté, ils se jettent dans des
combats sanglants, sacrifiant leur vie et
leurs biens. Par liberté, les enfants de
Dieu entendent tout autre chose : suivre
sans entrave l'Esprit de Dieu ; ils savent
bien que les plus grands obstacles ne
sont pas à l'extérieur mais en nous.
Quand la raison et la volonté poussent
l'homme à être son propre maître, il ne
remarque pas à quel point il se laisse
abuser et asservir par ses désirs naturels.
Liberté
La Crèche et la Croix (1941), Edith Stein, éd. Ad Solem
Éditions S.A., 2007 (ISBN 978-2-940402-10-6), p. 49- 50
Une vie dans
l'abondance et le
confort bourgeois est
en contradiction avec
l'esprit d'une sainte
pauvreté et sépare du
Pauvre crucifié.
Pauvreté
Les mystères du
christianisme forment
un tout indivisible. Si
l'on se plonge dans
l'un, on est conduit à
tous les autres. C'est
ainsi que le chemin qui
commence à Bethléem
mène
immanquablement au
Golgotha, de la crèche
à la croix.
Foi
Le spectacle que nous offre le monde, sa
détresse et sa misère, et l'abîme de la
méchanceté humaine sont propres à
constamment tempérer l'allégresse que la
victoire de la lumière fait naître en nous.
L'humanité continue de se débattre dans
un bourbier, et ce n'est encore qu'une petit
troupe qui, en gravissant les plus hautes
cimes, s'en est dégagée. Le combat entre le
Christ et l'Antichrist n'est pas terminé.
Dans ce combat ceux qui suivent le Christ
ont un rôle à tenir. Leur arme principale est
la Croix
Vision du nazisme
« N'acceptez aucune
vérité qui serait
privée d'amour, et
n'acceptez aucun
amour qui serait
privé de vérité. L'un
sans l'autre devient
un mensonge
destructeur ».
Quand il n'est pas possible
d'obtenir le moindre calme
extérieur, quand on n'a pas de
pièce où se retirer, quand des
devoirs impérieux empêchent une
seule heure de silence, alors se
retirer au moins en soi le temps
d'un clin d'œil et s'enfuir auprès
du Seigneur. Il est là et peut nous
donner ce dont nous avons besoin
en un unique clin d'œil.
Prière
Chemins vers le silence intérieur (1957), Edith Stein (trad.
Vincent Aucante), éd. Parole et Silence, 1998 (ISBN 2-911940-35-0), p. 15
Source : https://fr.wikiquote.org/wiki/Edith_Stein
Photo : Google
Mise en page Saint Vincent en Lignon

Citations d'Edith Stein

  • 1.
  • 2.
    Pour le chrétien,il n'y a pas d'étranger ; le prochain est toujours celui qui se trouve devant nous et qui a le plus besoin de nous - qu'il soit parent ou non, que nous le trouvions sympathique ou non, qu'il soit ou non moralement digne de notre aide. L'amour du Christ ne connait pas de limites, il n'a pas de cesse et n'est rebuté ni par la laideur, ni par la saleté. La Crèche et la Croix (1941), Edith Stein, éd. Ad Solem Éditions S.A., 2007 (ISBN 978-2-940402-10-6), p. 27 Charité
  • 3.
    Il n'y apas que l'affection humaine qui trouble la pureté du cœur. Bien plus que l'excès, c'est le manque d'amour qui va à l'encontre du Cœur divin. Chaque antipathie, chaque irritation, chaque colère que nous tolérons dans notre cœur ferme l'accès au Sauveur. Nous ne sommes pas responsable de nos mouvements involontaires, mais dès que nous en prenons conscience nous devons impitoyablement les réprimer ; sans quoi nous nous opposons à Dieu qui est amour, et faisons le jeu de l'Adversaire. La Crèche et la Croix (1941), Edith Stein, éd. Ad Solem Éditions S.A., 2007 (ISBN 978-2-940402-10-6), p. 51 Charité
  • 4.
    Notre amour pourl'humanité est la mesure de notre amour pour Dieu... Pour le chrétien, il n'y a pas d’étranger". Celui qui se tient devant nous, le voilà, le prochain. Charité Ganzheitliches leben : schriften zur religiösen bildung dans Das Weihnachtsgeheimnis, Edith Stein, tradtuit par Vincent Aucante dans Le discernement selon Edith Stein, éd. Herder (Freiburg), collection Edith Stein, 1965 (ISBN 978-3-451-21586-5), p. 201
  • 5.
    L'amour naturel veutvoir l'être aimé pour soi, et autant que possible le posséder sans partage. Le Christ est venu pour ramener au Père l'humanité égarée ; or qui aime de son amour veut les hommes pour Dieu et non pour lui même. Tel est d'ailleurs le plus sûr moyen de le posséder pour toujours, car si nous avons confié un homme à la garde de Dieu, nous sommes en lui un en Dieu; alors que la soif de posséder conduit souvent - en fait tôt ou tard- à tout perdre. Ceci vaut pour l'âme d'autrui comme pour la nôtre, comme pour tout bien extérieur. Qui veut s'enrichir et conserver dans le monde, perdra. Qui abandonne à Dieu, l'emportera,La Crèche et la Croix (1941), Edith Stein, éd. Ad Solem Éditions S.A., 2007 (ISBN 978-2-940402-10-6), p. 27 La charité
  • 6.
    La sainte obéissanceentrave nos pieds pour qu'ils ne suivent plus leur propre chemin mais les chemins de Dieu. Les enfants du monde appellent « liberté » le fait de n'être soumis à aucune volonté étrangère, et de n'être restreints par personne dans la satisfaction de leurs désirs et de leurs inclinations. Pour ce rêve de liberté, ils se jettent dans des combats sanglants, sacrifiant leur vie et leurs biens. Par liberté, les enfants de Dieu entendent tout autre chose : suivre sans entrave l'Esprit de Dieu ; ils savent bien que les plus grands obstacles ne sont pas à l'extérieur mais en nous. Quand la raison et la volonté poussent l'homme à être son propre maître, il ne remarque pas à quel point il se laisse abuser et asservir par ses désirs naturels. Liberté La Crèche et la Croix (1941), Edith Stein, éd. Ad Solem Éditions S.A., 2007 (ISBN 978-2-940402-10-6), p. 49- 50
  • 7.
    Une vie dans l'abondanceet le confort bourgeois est en contradiction avec l'esprit d'une sainte pauvreté et sépare du Pauvre crucifié. Pauvreté
  • 8.
    Les mystères du christianismeforment un tout indivisible. Si l'on se plonge dans l'un, on est conduit à tous les autres. C'est ainsi que le chemin qui commence à Bethléem mène immanquablement au Golgotha, de la crèche à la croix. Foi
  • 9.
    Le spectacle quenous offre le monde, sa détresse et sa misère, et l'abîme de la méchanceté humaine sont propres à constamment tempérer l'allégresse que la victoire de la lumière fait naître en nous. L'humanité continue de se débattre dans un bourbier, et ce n'est encore qu'une petit troupe qui, en gravissant les plus hautes cimes, s'en est dégagée. Le combat entre le Christ et l'Antichrist n'est pas terminé. Dans ce combat ceux qui suivent le Christ ont un rôle à tenir. Leur arme principale est la Croix Vision du nazisme
  • 10.
    « N'acceptez aucune véritéqui serait privée d'amour, et n'acceptez aucun amour qui serait privé de vérité. L'un sans l'autre devient un mensonge destructeur ».
  • 11.
    Quand il n'estpas possible d'obtenir le moindre calme extérieur, quand on n'a pas de pièce où se retirer, quand des devoirs impérieux empêchent une seule heure de silence, alors se retirer au moins en soi le temps d'un clin d'œil et s'enfuir auprès du Seigneur. Il est là et peut nous donner ce dont nous avons besoin en un unique clin d'œil. Prière Chemins vers le silence intérieur (1957), Edith Stein (trad. Vincent Aucante), éd. Parole et Silence, 1998 (ISBN 2-911940-35-0), p. 15
  • 12.
    Source : https://fr.wikiquote.org/wiki/Edith_Stein Photo: Google Mise en page Saint Vincent en Lignon