Le document présente les différents types de hackers en les classifiant en trois catégories principales : les white hats (hackers éthiques), les black hats (hackers malveillants) et les grey hats (un mélange des deux). Il discute également de sous-types tels que les hacktivistes et les script-kiddies, tout en soulignant les controverses autour des définitions de ces catégories. Enfin, il met en avant les défis de la classification dans la perception publique et médiatique.