Le peuple tunisien a sanctionné la troïka pour sa mauvaise gestion, et le nouveau gouvernement dirigé par Habib Essid inclut des ministres du parti Nahda, en contradiction avec les promesses de Nida Tounès. Le Front Populaire exprime des craintes quant à cette coalition, craignant son impact négatif sur la confiance des citoyens envers la politique et recommande de ne pas voter la confiance au gouvernement. Cette situation révèle une convergence des intérêts économiques et sociaux entre Nida Tounès et Nahda, remettant en question leur capacité à rompre avec le modèle de développement libéral destructeur.