Le document évoque les comportements problématiques de certains employés au sein d'une entreprise de 736 personnes en 2010. Il mentionne des accusations de violence conjugale, de chèques sans provision, de faillites frauduleuses, de délits et d'infractions routières. Le ton satirique du texte souligne qu'il s'agit en réalité des députés du Parlement européen.