Histoire des Toitures Végétales

Introduction

Nous sommes dans une période du tout béton, où les terres
arables et la nature perdent du terrain face à l’urbanisation
intensive. La guerre est perdue d’avance avec la politique de
construction des logements sociaux. Cela réduit à la fois le
territoire des plantes et animaux, mais aussi d’une partie du
poumon vert de notre planète, et qui transforme le dioxyde de
carbone en oxygène, ralentit l’érosion, absorbe les substances
polluantes, maintient les terrains.

Il est quasi impossible d’associer le respect de l’environnement
et notre société de consommation. Leurs objectifs sont
opposés. En revanche, nous pouvons apporter un peu de
verdure là où il n’y en n’a plus.

Contrairement aux murs végétaux, les toitures végétales ont
connu une grande expansion.

A titre d’exemple dans un pays comme l’Allemagne, la toiture
végétale a connu un fort développement, alors que le mur
végétal se fait encore assez discret.

La raison est que là bas mur végétal rime avec Patrick Blanc.
Or à ses prémices le mur végétal était une œuvre-d’art sans
penser à la durabilité de cette dernière. Les allemands, aimant
la durabilité vu le coût du mur végétal, ont privilégié la toiture
végétale au mur végétal. Pourtant les deux peuvent être
complémentaires.
Les toitures végétales permettent de végétaliser des surfaces
de toitures, quelle que soit l’inclinaison.

Une toiture végétale est devenue peu onéreuse, en raison de
son franc succès.

Il est nécessaire de faire une étude préalable de la dalle pour
éviter toute surprise.

Il faut aussi faire une étanchéité ou vérifier l’étanchéité
existante, à titre de prudence. Mieux vaut prévenir que guérir.

Il est possible de placer une toiture une toiture végétale sur
une isolation existante. On y placera par-dessus une autre
étanchéité. Puis une couche drainante, que l’on tassera.

Enfin on y met le substrat et les plantes.



Il existe trois systèmes de toitures végétalisées

Les toitures végétales extensives

Ces dernières comportent des graminées, qui prolifèrent très
vite. Par conséquent elles demandent beaucoup d’entretien.

Les toitures végétales intensives

Ces dernières consistent à utilser des plantes demandant peu
d’entretien et à croissance lente comme des sempervivens ou
du sedum. Peu d’entretien rime avec moins de coûts.

Les toitures-terrasses végétales

A la différence des deux autres types de toitures végétales, qui
sont faites sur des toitures sans usage précis (le seul passage
nécessaire est l’entretien des plantations), ce type de toiture
végétale est utilisée et destinée à transformer une toiture-
terrasse en un espace climatisée, une pièce à vivre
supplémentaire.
Elle consiste à mettre des bacs avec des arbres sur les
extrémités de la toiture-terrasse. L’ombre des arbres y assurera
une certaine climatisation, permettant à des personnes d’y
rester sans problème, à l’ombre des arbres.
Le système d’irrigation



Le circuit d’irrigation soit fermé soit ouvert.

Dans les deux cas, il faut une arrivée et une évacuation d’eau,
sauf dans les cas les plus simples de système fermé, que nous
décrirons plus loin. Ce système a tout de même ses limites.

Le circuit ouvert

Ce système est un système avec une arrivée d’eau et une
évacuation. Cependant il est très gourmand en eau.

Le circuit fermé

On choisit une pompe en fonction de la hauteur de refoulement
et de la surface.

Cette hauteur de refoulement est calculée selon la hauteur du
mur (le poids qui y augmente) mais aussi les frictions dans le
tuyau.

L’eau, qui n’est pas retenue et absorbée dans le substrat de
pouzzolane, s’évacue via le réseau de canalisations. L’eau est
orientée vers une cuve enterrée de récupération de eaux de
pluie.

Grâce à la pompe, connectée à un programmeur, cette eau va
être filtrée et renvoyée vers la toiture végétalisée.

Evidemment il y a aussi des pertes négligeables dues aux
phénomènes ‘d’évapo-transpiration des plantes.

Il existe une alternative : le circuit fermé sans connexion à une
cuve de récupération des eaux de pluie ni pompe.

Autre système de circuit fermé

Outre l’absence, de la cuve d’eau et de la pompe, cette
alternative se différencie de la précédente par la mise en place
d’une couche de polystyrène microporeux au lieu de la couche
de pouzzolane. Dans cette couche de polystyrène (différent du
polystyrène utilisé dans l’isolation), les plantes vont s’enraciner.
Il absorbe l’eau jusuq’à atteindre son maximum de pouvoir de
rétention des eaux. Le reste est évacuée via le réseau de
tuyauterie.

Ce système est très économique en eau.
L’entretien des murs végétaux

Un entretien de la toiture végétale est inéluctable.

Le premier mois il faut veiller à la reprise et l’enracinement des
plantes, leur adaptation à leur nouvel environnement.

Le mois qui suit il est nécessaire de venir.

Ensuite cela dépend du type de toiture choisie.

Les produits fournis permettent aux plantes d’avoir assez
d’énergie et la capacité de se défendre.

Il faut aussi tailler, voire remplacer les plantes si nécessaire.

La pompe aussi doit être vérifiée, ainsi que le circuit
d’irrigation, s’il y en a une.
Les tarifs

Les toitures végétales ont connu un tel succès, que leurs prix
ont fortement baissées. Mais les contraintes telles que
l’inclinaison, la hauteur, la surface, le besoin de main-d’œuvre
influent beaucoup sur le prix
N’hésitez pas à nous contacter par courrier électronique à
l’adresse suivante hydroponie57@gmail.com , mais aussi par
téléphone au (+33) (0)664964404 ;

Pour avoir nos documents et les télécharger, Nous vous
invitons à les télécharger 24 h sur 24 sur notre forum

http://hydroculture.monforum.net

Pour des raisons de sécurité et de protection, il vous faut vous
inscrire et attendre une validation de votre inscription par
courrier électronique. Dans la partie « Professionnels » vous
trouverez les documents.

Sinon nous vous invitons à aller sur notre serveur virtuel,
ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 19 h, en entrant dans
votre explorateur internet (internet explorer, mozilla firefox, etc
…), dans le Répertoire « PUBLIC », entrez l’adresse
173.195.3.91 (sans http:// ni www)


Nous espérons, que ces renseignements vous auront été utiles.




Nous nous tenons à votre disposition pour de plus amples
renseignements.




Toute demande d'informations ou de devis fera l'objet de notre
part de la plus grande discrétion.
N'hésitez pas à nous contacter par message privé, ou
directement par email à : kloutchihydro@yahoo.fr




Cordialement,




                                    Laurent CHERET
                      SAS Kloutchi Hydroculture et Murs Végétaux

8 impasse du Languedoc - F- 57525 TALANGE - Tél. : +33/6 64 96 44 04 - Fax : +33/9 56 99
                                          51 94
   RCS Metz TI 521 181 826 - TVA Intracommunautaire : FR65521181826 - N° de Gestion
                                      : 2010 B 164
                       TVA Grand Duché du Luxembourg : LU24100077

        Domiciliation bancaire : Société Générale Grand Est : 00149 00020062416

                            E-Mail: kloutchihydro@yahoo.fr
                     http://www.kloutchi-hydroculture.com/

Histoire toitures vegetales

  • 1.
    Histoire des ToituresVégétales Introduction Nous sommes dans une période du tout béton, où les terres arables et la nature perdent du terrain face à l’urbanisation intensive. La guerre est perdue d’avance avec la politique de construction des logements sociaux. Cela réduit à la fois le territoire des plantes et animaux, mais aussi d’une partie du poumon vert de notre planète, et qui transforme le dioxyde de carbone en oxygène, ralentit l’érosion, absorbe les substances polluantes, maintient les terrains. Il est quasi impossible d’associer le respect de l’environnement et notre société de consommation. Leurs objectifs sont opposés. En revanche, nous pouvons apporter un peu de verdure là où il n’y en n’a plus. Contrairement aux murs végétaux, les toitures végétales ont connu une grande expansion. A titre d’exemple dans un pays comme l’Allemagne, la toiture végétale a connu un fort développement, alors que le mur végétal se fait encore assez discret. La raison est que là bas mur végétal rime avec Patrick Blanc. Or à ses prémices le mur végétal était une œuvre-d’art sans penser à la durabilité de cette dernière. Les allemands, aimant la durabilité vu le coût du mur végétal, ont privilégié la toiture végétale au mur végétal. Pourtant les deux peuvent être complémentaires.
  • 2.
    Les toitures végétalespermettent de végétaliser des surfaces de toitures, quelle que soit l’inclinaison. Une toiture végétale est devenue peu onéreuse, en raison de son franc succès. Il est nécessaire de faire une étude préalable de la dalle pour éviter toute surprise. Il faut aussi faire une étanchéité ou vérifier l’étanchéité existante, à titre de prudence. Mieux vaut prévenir que guérir. Il est possible de placer une toiture une toiture végétale sur une isolation existante. On y placera par-dessus une autre étanchéité. Puis une couche drainante, que l’on tassera. Enfin on y met le substrat et les plantes. Il existe trois systèmes de toitures végétalisées Les toitures végétales extensives Ces dernières comportent des graminées, qui prolifèrent très vite. Par conséquent elles demandent beaucoup d’entretien. Les toitures végétales intensives Ces dernières consistent à utilser des plantes demandant peu d’entretien et à croissance lente comme des sempervivens ou du sedum. Peu d’entretien rime avec moins de coûts. Les toitures-terrasses végétales A la différence des deux autres types de toitures végétales, qui sont faites sur des toitures sans usage précis (le seul passage nécessaire est l’entretien des plantations), ce type de toiture végétale est utilisée et destinée à transformer une toiture- terrasse en un espace climatisée, une pièce à vivre supplémentaire.
  • 3.
    Elle consiste àmettre des bacs avec des arbres sur les extrémités de la toiture-terrasse. L’ombre des arbres y assurera une certaine climatisation, permettant à des personnes d’y rester sans problème, à l’ombre des arbres.
  • 4.
    Le système d’irrigation Lecircuit d’irrigation soit fermé soit ouvert. Dans les deux cas, il faut une arrivée et une évacuation d’eau, sauf dans les cas les plus simples de système fermé, que nous décrirons plus loin. Ce système a tout de même ses limites. Le circuit ouvert Ce système est un système avec une arrivée d’eau et une évacuation. Cependant il est très gourmand en eau. Le circuit fermé On choisit une pompe en fonction de la hauteur de refoulement et de la surface. Cette hauteur de refoulement est calculée selon la hauteur du mur (le poids qui y augmente) mais aussi les frictions dans le tuyau. L’eau, qui n’est pas retenue et absorbée dans le substrat de pouzzolane, s’évacue via le réseau de canalisations. L’eau est orientée vers une cuve enterrée de récupération de eaux de pluie. Grâce à la pompe, connectée à un programmeur, cette eau va être filtrée et renvoyée vers la toiture végétalisée. Evidemment il y a aussi des pertes négligeables dues aux phénomènes ‘d’évapo-transpiration des plantes. Il existe une alternative : le circuit fermé sans connexion à une cuve de récupération des eaux de pluie ni pompe. Autre système de circuit fermé Outre l’absence, de la cuve d’eau et de la pompe, cette alternative se différencie de la précédente par la mise en place
  • 5.
    d’une couche depolystyrène microporeux au lieu de la couche de pouzzolane. Dans cette couche de polystyrène (différent du polystyrène utilisé dans l’isolation), les plantes vont s’enraciner. Il absorbe l’eau jusuq’à atteindre son maximum de pouvoir de rétention des eaux. Le reste est évacuée via le réseau de tuyauterie. Ce système est très économique en eau.
  • 6.
    L’entretien des mursvégétaux Un entretien de la toiture végétale est inéluctable. Le premier mois il faut veiller à la reprise et l’enracinement des plantes, leur adaptation à leur nouvel environnement. Le mois qui suit il est nécessaire de venir. Ensuite cela dépend du type de toiture choisie. Les produits fournis permettent aux plantes d’avoir assez d’énergie et la capacité de se défendre. Il faut aussi tailler, voire remplacer les plantes si nécessaire. La pompe aussi doit être vérifiée, ainsi que le circuit d’irrigation, s’il y en a une.
  • 7.
    Les tarifs Les toituresvégétales ont connu un tel succès, que leurs prix ont fortement baissées. Mais les contraintes telles que l’inclinaison, la hauteur, la surface, le besoin de main-d’œuvre influent beaucoup sur le prix
  • 8.
    N’hésitez pas ànous contacter par courrier électronique à l’adresse suivante hydroponie57@gmail.com , mais aussi par téléphone au (+33) (0)664964404 ; Pour avoir nos documents et les télécharger, Nous vous invitons à les télécharger 24 h sur 24 sur notre forum http://hydroculture.monforum.net Pour des raisons de sécurité et de protection, il vous faut vous inscrire et attendre une validation de votre inscription par courrier électronique. Dans la partie « Professionnels » vous trouverez les documents. Sinon nous vous invitons à aller sur notre serveur virtuel, ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 19 h, en entrant dans votre explorateur internet (internet explorer, mozilla firefox, etc …), dans le Répertoire « PUBLIC », entrez l’adresse 173.195.3.91 (sans http:// ni www) Nous espérons, que ces renseignements vous auront été utiles. Nous nous tenons à votre disposition pour de plus amples renseignements. Toute demande d'informations ou de devis fera l'objet de notre part de la plus grande discrétion.
  • 9.
    N'hésitez pas ànous contacter par message privé, ou directement par email à : kloutchihydro@yahoo.fr Cordialement, Laurent CHERET SAS Kloutchi Hydroculture et Murs Végétaux 8 impasse du Languedoc - F- 57525 TALANGE - Tél. : +33/6 64 96 44 04 - Fax : +33/9 56 99 51 94 RCS Metz TI 521 181 826 - TVA Intracommunautaire : FR65521181826 - N° de Gestion : 2010 B 164 TVA Grand Duché du Luxembourg : LU24100077 Domiciliation bancaire : Société Générale Grand Est : 00149 00020062416 E-Mail: kloutchihydro@yahoo.fr http://www.kloutchi-hydroculture.com/