1
Intitulé du cours: Intelligence
artificielle
Mr Hamza DHAHER
Année de formation
2023/2024
Plan du cours
2
Définition de l’intelligence
Définitions de l’intelligence artificielle
DÉFINITION (Mc. Carthy)
L’intelligence artificielle a pour but de faire
exécuter par l’ordinateur des tâches pour
lesquelles l’homme, dans un contexte donné, est
aujourd’hui meilleur que la machine.
DÉFINITION (Laurière)
Tout problème pour lequel il n’existe aucune
solution algorithmique connue est un problème
d’intelligence artificielle.
Définitions de l’intelligence artificielle
Approches de l’intelligence artificielle
Quatre écoles (Russel & Norvig, 2009)
Approche cognitive
Test de Turing
Système IA
Interrogateur
humain
humain
Test de Turing
• Le vol artificiel a réussi lorsque les chercheurs :
 se sont intéressés à l’aérodynamique
 pas besoin d’imiter les oiseaux
Actuellement on ne conçoit pas des programmes capables de
passer le test de Turing mais plutôt on s’intéresse aux lois qui
découlent de l’intelligence
Penser rationnellement
Loi de la pensée
Agir rationnellement
Approches de l’intelligence artificielle
Quatre écoles (Russel & Norvig, 2009)
Ce cours préconise la 4 iéme approche
: les agents rationnels
Questionnement de l’Intelligence Artificielle
Histoire de l’IA

Histoire de l’intelligence artificielle
Histoire de l’intelligence artificielle
Mots clefs liés à l’IA (anglais)
Google maps
23
24
Recherche Automatique
27
Jeopardy (1/2)
• (2011): Humans vs. IBM Watson
Échec : Kasparov vs machine
34
AlphaGo
Véhicule autonome
Systèmes experts (2/2)
Mycin
•Intellige
nce
Artificiell
e
39
41
2
Introduction
Rôle de la Base des connaissances
utilisateur
Expert
Ingénieur
Moteur
d’inférence
I
n
t
e
r
f
a
c
e
u
t
i
Système Intelligent
Méthodes
Object-Attribute
Value
Frames
Réseaux
Sémantiques
Logique
Règles
Méthodes
Object-Attribute
Value
Frames
Réseaux
Sémantiques
Logique
Règles
• Liens épistémiques
 sorte de
• Entre un concept général et un autre plus général
• S’utilise pour la catégorisation
• Relation d’inclusion
 est un / instance de
• Entre un concept individuel et un autre général
• S’utilise pour l’identification
• Relation d’appartenance
mammifère animal
sorte de
Newton physicien
est un
Silvester est un chat.
Le chat est un mammifère.
Le chien est un mammifère.
Les mammifères sont des
animaux.
Titi est un Canari.
Le Canari est un oiseau.
Les oiseaux sont des animaux.
L’Autriche est un oiseau
FACT : Parrot is a bird. Typically bird has wings and travels by flying. Bird
category falls under animal kingdom. All animal requires air to breathe. Ostrich is
a bird but travels by walk.
Animal
Bird
FACT : Parrot is a bird. Typically bird has wings and travels by flying. Bird
category falls under animal kingdom. All animal requires air to breathe. Ostrich is
a bird but travels by walk.
Wings
Parrot Air
Ostrich
Walk
Fly
is-a
travel
travel
has
is-a
Breathe
is-a
Méthodes
Object-Attribute
Value
Frames
Réseaux
Sémantiques
Logique
Règles
Assigner une valeur à un attribut d’un objet
Fact :=: “The chair’s color is red and priced at $ 35.00 ”
CHAIR
RED
$ 35.00
Color
Priced
Object Attribute Valeur
Méthodes
Object-Attribute
Value
Frames
Réseaux
Sémantiques
Logique
Règles
Mammal:
subclass:
has-part:
Animal
head
Elephant:
subclass:
colour:
size:
Mammal
grey
large
Nellie:
instance:
likes:
Elephant
apples
Clyde:
instance: Elephant
animal
mammal
isa
elephant
isa
head
has_part
Clyde Nellie
large size
instance_of instance_of
apples
likes
grey
colour
Méthodes
Object-Attribute
Value
Frames
Réseaux
Sémantiques
Logique
Règles
• C’est une quantité de connaissances autonome, de la forme
Méthodes
Object-Attribute
Value
Frames
Réseaux
Sémantiques
Logique
Règles
Logique des propositions
Mode de représentation
logique (d’ordre 0)
simple du
• Logique des proposition = forme la
plus
• Syntaxe :
plus
P Q
Soient :
P: Il pleut
Q: Asma va rester à la maison
Si il pleut, Asma va rester à la maison

• Table de vérité
P Q P  Q P  Q P  Q  Q P Q
F F F F T T T
F T F T T F F
T F F T F T F
T T T T T F T
P  Q
P  Q
P  Q
 Q
• Asma aime le biscuit
P
• Asma mange le biscuit
Q
Faits
interprétation
P Q P  Q
F F F
F T F
T F F
T T T
• Par inference de règles (modus ponens)
P  Q
P
Q
P Q P  Q (P  Q)  P ((P  Q)P ) Q
T
T
F
F
T
F
T
F
T
F
T
T
T
F
F
F
T
T
T
T
• Des expressions équivalentes:
1.  ( P) = P.
2. P  Q =  P  Q.
3. P  Q =  Q  P.
4.  (P  Q) =  P   Qand  (P  Q) =  P
  Q.
5. P  Q = Q  P and P  Q = Q  P.
6. (P  Q)  R = P  (Q  R)
7. (P  Q)  R = P  (Q  R).
8. P  (Q  R) = (P  Q)  (P  R).
9. P  (Q  R) = (P  Q)  (P  R).
Logique des prédicats
Mode de représentation
logique (d’ordre 1)
1. Quantificateur Universel,, vraie pour toutes les valeurs de
ses variables.
- X aime ( X , ice-cream ).
-Vraie pour toutes les valeurs dans le domaine du
discours de X.
• Ecrire en logique des Prédicats :
All student are clever
X student (X) 
clever (X)
 There exist some bird that doesn’t fly
.X bird (X)   fly (X)
All persons like ice-cream.
X likes ( X , ice-cream ).
•Intelligence
Artificielle
83
Le moteur
d’inférence
Utilisateur
non
expert
Expert
Ingénieur
Moteur
d’inférenc
e
Interface
utilisateur
Système Expert
Base des faits initiaux
Base des
règles
Base des faits
enrichis
Moteur d’inférence
Base des faits initiaux
Base des
règles
Base des faits
enrichis
Moteur d’inférence
Le MI opère en 2 phases :
 Phase d’évaluation
 Phase d’exécution
La base de connaissances est très large
 élaborer des règles d’inférence pour
obtenir les bonnes réponses à partir d’une
base contenant une grande quantité
d’informations.
• Le moteur d’inférence fonctionne en deux phases:
Phase d’évaluation
• 1/ Etape de Filtrage ou détection :Elle consiste à définir pour
l’ensemble des règles de BC, les règles
potentiellement applicables → résultat ensemble de
règles
• 2/ Etape de Sélection avec réduction de conflits: Elle
consiste à choisir parmi l’ensemble des règles
applicables, la règle à appliquer effectivement → résultat
une règle
Phase d’exécution
• Elle consiste à appliquer la règle choisie et mettre à jour la
base de faits BF
Dr. Ing. Hela Mahersia
• Le moteur d’inférence fonctionne en deux phases:
Phase d’évaluation
• 1/ Etape de Filtrage ou détection :Elle consiste à définir pour
l’ensemble des règles de BC, les règles
potentiellement applicables → résultat ensemble de
règles
• 2/ Etape de Sélection avec réduction de conflits: Elle
consiste à choisir parmi l’ensemble des règles
applicables, la règle à appliquer effectivement → résultat
une règle
Phase d’exécution
• Elle consiste à appliquer la règle choisie et mettre à jour la
base de faits BF
• Le moteur d’inférence exécute ces
différentes phases de façon cyclique
jusqu’à une condition d’arrêt soit vérifiée:
Un objectif atteint
Epuisement de toutes les connaissances
aucune
• Etape de filtrage ne fournit
règles potentiellement
applicable
• Epuisement normale des règles
Chaînage avant
Chaînage arrière
Chaînage mixte
Base des règles
Base des faits Base des faits Base des faits Base des faits
Base des règles Base des règles Base des règles
 Soient BF = {B,C} et H le fait à établir
 Soit BR contenant :
R1 : If B and D and E then F
R2 : If G and D then A
R3 : If C and F then A
R4: If B then X
R5 : If D then E
R6: If X and A then H
R7: If C then D
R8: If X and C then A
R9: If X and B then D
Dr. Ing. Hela
102
Base des faits Base des faits Base des faits
Base des faits Base des faits Base des faits
Base des règles Base des règles Base des règles
Base des règles Base des règles Base des règles
Comment prouver le fait H ?
D
C
dans BF
et
…
…
exemple de solution
•Intellige
nce
Artificiell
e
5
Problème 1
(inputs 1)
Problème 2
(inputs 2)
Problème n
(inputs n)
Algorithme
IA
(outputs 1)
(outputs 2)
(outputs n)
Algorithme
IA
Problème 1
(inputs 1)
Problème 2
(inputs 2)
Problème n
(inputs n)
(outputs 1)
(outputs 2)
(outputs n)
A B
105
Programme d’un agent de résolution de problèmes
1
2
Boucle : agent commence par formuler un but et un problème,
recherche une séquence d’actions qui résout le problème puis les exécute
une à une
une solution est une séquence d'opérateurs
menant de l'état initial à l'état final (but)
Formulation du problème
Formuler le problème pour le monde de l’aspirateur
Si la case courante est sale  aspirer
Sinon : se déplace vers l’autre case
A B
• États
• Actions
• Test du but
• Coût du chemin
Formuler le problème pour le monde du 8-puzzle
État initial État but
État initial État but
Dr. I
Comment choisir le nœud prochain?
=
Fonction Exploration-largeur (problème) retourne une solution ou échec
noeud  un nœud avec état = problème.état-initial, coût-chemin = 0
si problème.test-but(nœud.état) alors retourner solution (nœud)
Frontière  file FIFO avec nœud comme un seul élément
Exploré  ensemble vide
Faire en boucle
Si la frontière est vide alors retourner échec
Nœud  POP(frontière) /* nœud le moins profond dans frontière */
Ajout nœud.état à exploré
pour chaque action dans problème.action(nœud.état) faire
fils  nœud-fils(problème,noeud,action)
si fils.état n’est pas dans exploré ou dans frontière alors
si problème.test-but(fils.état) alors retourner solution
(fils)
frontière  insérer(fils,frontière)
(Russel & Norvig, 2009)
Exigence en temps et en mémoire
catastrophique !!!
Profondeur Nœuds Temps Mémoire
2 110 0.11 ms 107 ko
4 11110 11 ms 10.6 Mo
6 106 1.1 s 1 Go
8 108 2 mn 103 Go
10 1010
3 h 10 To
12 1012
13 jours 1 Po
14 1014
3.5 années 99 Po
16 1016
350 années 10 Eo
(Russel & Norvig, 2009)
(Russel & Norvig, 2009)
• Stratégie : l’algorithme étend le nœud le plus profond de la
frontière courante de l’arbre
(Russel & Norvig, 2009)
• algorithme de recherche en profondeur avec une limite
de profondeur d'exploration L  remédier aux espaces infinis
• les nœuds de profondeur L n'ont pas de successeurs
• Exemple de la recherche à profondeur limitée :
L = 1
L = 2
L = 3
(Russel & Norvig, 2009)
(Russel & Norvig, 2009)
Critère Largeur
d’abord
Coût
uniforme
Profondeur
d’abord
Profondeur
limitée
Profondeur
itérative
Complète oui oui non non oui
Temps O(bd) O(bl+(C*/)) O(bm) O(bl) O(bd)
Espace O(bd) O(bl+(C*/)) O(bm) O(bl) O(bd)
Optimale oui oui non non oui
Que peut-on conclure ?
b : facteur de branchement
d : profondeur de la solution la moins profonde
l : profondeur limite
m : profondeur maximale
EXERCICE
•Intellige
nce
Artificiell
e
6
-A/A -B/B
-C/C -D/D
Stratégie 1 Stratégie 2
Stratégie
1
Stratégie
2
Joueur
1
Les nœuds dans un
tel arbre représentent
les positions du jeu
À chaque nœud, il
doit être clair qui est
en train de jouer
Les nœuds inférieurs dans l'arbre
représentent les positions finales
du jeu, où est noté le résultat
Notez que différentes positions dans
l'arbre peuvent correspondre à la
même constellation sur la planche.
C D
TicTacToe = morpion
X
O
O a 5 chemins de
réussite
X a 6 chemins de
réussite
E(n) = 6 – 5 = 1
Évaluation de l’utilité
Calculer les coefficients
MinMAx pour cet arbre
• Initialiser  = -  et  = +
• Parcourez l'arbre en profondeur d’abord
• Arrêter la recherche du nœud MAX si 
 
de son nœud
parent
• Arrêter la recherche du nœud MIN si  de son
nœud
parent
2 7 1 ?
=2
>=2
<=1
• On n’a pas besoin de calculer la
valeur de ce noeud
Branche ne peut pas donner un
score meilleur que le noeud qui a
été évalué précédent
1. Appliquer l’algorithme d’élagage alpha-beta
2. Quels sont les inconvénients ce cet algorithme
Merci
Textbook Bibliographie à consulter
• Abney, S. (2007). Semisupervised Learning for Computational
Linguistics. CRC Press.
• Ballard, B. W. (1983). The *-minimax search procedure for trees
containing chance nodes. AIJ, 21(3), 327–350.
• Charniak, E., Riesbeck, C., McDermott, D., and Meehan, J. (1987).
Artificial Intelligence Programming (2nd edition). Lawrence
Erlbaum Associates.
• Clarke, M. R. B. (Ed.). (1977). Advances in Computer Chess 1.
Edinburgh University Press.
• Haugeland, J. (Ed.). (1985). Artificial Intelligence: The Very Idea. MIT
Press.
• MacCulloch, W. S., Pitts, W., A Logical Calculus of the Ideas Immanent
in Nervous Activity, Bulletin of Mathematical Biophysics, vol. 5, pp.
115- 133, 1943.
• McCarthy, J., Minsky, M. L., Rochester, N., and Shannon, C. E. (1955).
Proposal for the Dartmouth summer research project on
artificial intelligence. Tech. rep., Dartmouth College.
• Newell, A., Shaw, J. C., and Simon, H. A. (1957), Empirical explorations
with the logic theory machine, Proc. Western Joint
Computer Conference, 15, 218–239.
• Nilsson, N. J. (1984). Shakey the robot. Technical note 323, SRI
International.
• Poole, D., Mackworth, A. K., and Goebel, R. (1998). Computational
intelligence: A logical approach. Oxford University Press.
• Rich, E. and Knight, K. (1991). Artificial Intelligence (second edition).
McGraw-Hill.
• Turing, A. (1950). Computing machinery and intelligence.
• Mind, 59, 433–460.

intelligence artificielle (IA) hamza dhaher

  • 1.
    1 Intitulé du cours:Intelligence artificielle Mr Hamza DHAHER Année de formation 2023/2024
  • 2.
  • 3.
  • 4.
    Définitions de l’intelligenceartificielle DÉFINITION (Mc. Carthy) L’intelligence artificielle a pour but de faire exécuter par l’ordinateur des tâches pour lesquelles l’homme, dans un contexte donné, est aujourd’hui meilleur que la machine. DÉFINITION (Laurière) Tout problème pour lequel il n’existe aucune solution algorithmique connue est un problème d’intelligence artificielle.
  • 5.
  • 6.
    Approches de l’intelligenceartificielle Quatre écoles (Russel & Norvig, 2009)
  • 7.
  • 8.
    Test de Turing SystèmeIA Interrogateur humain humain
  • 10.
    Test de Turing •Le vol artificiel a réussi lorsque les chercheurs :  se sont intéressés à l’aérodynamique  pas besoin d’imiter les oiseaux Actuellement on ne conçoit pas des programmes capables de passer le test de Turing mais plutôt on s’intéresse aux lois qui découlent de l’intelligence
  • 11.
  • 12.
  • 13.
    Approches de l’intelligenceartificielle Quatre écoles (Russel & Norvig, 2009) Ce cours préconise la 4 iéme approche : les agents rationnels
  • 14.
  • 15.
  • 16.
  • 17.
  • 20.
    Mots clefs liésà l’IA (anglais)
  • 21.
  • 23.
  • 24.
  • 27.
  • 28.
    Jeopardy (1/2) • (2011):Humans vs. IBM Watson
  • 34.
    Échec : Kasparovvs machine 34
  • 35.
  • 36.
  • 38.
  • 39.
  • 41.
  • 42.
  • 43.
    Rôle de laBase des connaissances utilisateur Expert Ingénieur Moteur d’inférence I n t e r f a c e u t i Système Intelligent
  • 47.
  • 48.
  • 50.
    • Liens épistémiques sorte de • Entre un concept général et un autre plus général • S’utilise pour la catégorisation • Relation d’inclusion  est un / instance de • Entre un concept individuel et un autre général • S’utilise pour l’identification • Relation d’appartenance mammifère animal sorte de Newton physicien est un
  • 51.
    Silvester est unchat. Le chat est un mammifère. Le chien est un mammifère. Les mammifères sont des animaux. Titi est un Canari. Le Canari est un oiseau. Les oiseaux sont des animaux. L’Autriche est un oiseau
  • 52.
    FACT : Parrotis a bird. Typically bird has wings and travels by flying. Bird category falls under animal kingdom. All animal requires air to breathe. Ostrich is a bird but travels by walk.
  • 53.
    Animal Bird FACT : Parrotis a bird. Typically bird has wings and travels by flying. Bird category falls under animal kingdom. All animal requires air to breathe. Ostrich is a bird but travels by walk. Wings Parrot Air Ostrich Walk Fly is-a travel travel has is-a Breathe is-a
  • 54.
  • 55.
    Assigner une valeurà un attribut d’un objet
  • 56.
    Fact :=: “Thechair’s color is red and priced at $ 35.00 ” CHAIR RED $ 35.00 Color Priced Object Attribute Valeur
  • 57.
  • 59.
  • 60.
  • 61.
    • C’est unequantité de connaissances autonome, de la forme
  • 64.
  • 65.
    Logique des propositions Modede représentation logique (d’ordre 0)
  • 66.
    simple du • Logiquedes proposition = forme la plus • Syntaxe : plus
  • 67.
    P Q Soient : P:Il pleut Q: Asma va rester à la maison Si il pleut, Asma va rester à la maison 
  • 70.
    • Table devérité P Q P  Q P  Q P  Q  Q P Q F F F F T T T F T F T T F F T F F T F T F T T T T T F T
  • 71.
    P  Q P Q P  Q  Q • Asma aime le biscuit P • Asma mange le biscuit Q Faits interprétation P Q P  Q F F F F T F T F F T T T
  • 72.
    • Par inferencede règles (modus ponens) P  Q P Q P Q P  Q (P  Q)  P ((P  Q)P ) Q T T F F T F T F T F T T T F F F T T T T
  • 73.
    • Des expressionséquivalentes: 1.  ( P) = P. 2. P  Q =  P  Q. 3. P  Q =  Q  P. 4.  (P  Q) =  P   Qand  (P  Q) =  P   Q. 5. P  Q = Q  P and P  Q = Q  P. 6. (P  Q)  R = P  (Q  R) 7. (P  Q)  R = P  (Q  R). 8. P  (Q  R) = (P  Q)  (P  R). 9. P  (Q  R) = (P  Q)  (P  R).
  • 74.
    Logique des prédicats Modede représentation logique (d’ordre 1)
  • 77.
    1. Quantificateur Universel,,vraie pour toutes les valeurs de ses variables. - X aime ( X , ice-cream ). -Vraie pour toutes les valeurs dans le domaine du discours de X.
  • 78.
    • Ecrire enlogique des Prédicats : All student are clever X student (X)  clever (X)  There exist some bird that doesn’t fly .X bird (X)   fly (X) All persons like ice-cream. X likes ( X , ice-cream ).
  • 83.
  • 84.
  • 86.
  • 88.
    Base des faitsinitiaux Base des règles Base des faits enrichis Moteur d’inférence
  • 89.
    Base des faitsinitiaux Base des règles Base des faits enrichis Moteur d’inférence Le MI opère en 2 phases :  Phase d’évaluation  Phase d’exécution La base de connaissances est très large  élaborer des règles d’inférence pour obtenir les bonnes réponses à partir d’une base contenant une grande quantité d’informations.
  • 90.
    • Le moteurd’inférence fonctionne en deux phases: Phase d’évaluation • 1/ Etape de Filtrage ou détection :Elle consiste à définir pour l’ensemble des règles de BC, les règles potentiellement applicables → résultat ensemble de règles • 2/ Etape de Sélection avec réduction de conflits: Elle consiste à choisir parmi l’ensemble des règles applicables, la règle à appliquer effectivement → résultat une règle Phase d’exécution • Elle consiste à appliquer la règle choisie et mettre à jour la base de faits BF
  • 91.
    Dr. Ing. HelaMahersia • Le moteur d’inférence fonctionne en deux phases: Phase d’évaluation • 1/ Etape de Filtrage ou détection :Elle consiste à définir pour l’ensemble des règles de BC, les règles potentiellement applicables → résultat ensemble de règles • 2/ Etape de Sélection avec réduction de conflits: Elle consiste à choisir parmi l’ensemble des règles applicables, la règle à appliquer effectivement → résultat une règle Phase d’exécution • Elle consiste à appliquer la règle choisie et mettre à jour la base de faits BF
  • 92.
    • Le moteurd’inférence exécute ces différentes phases de façon cyclique jusqu’à une condition d’arrêt soit vérifiée: Un objectif atteint Epuisement de toutes les connaissances aucune • Etape de filtrage ne fournit règles potentiellement applicable • Epuisement normale des règles Chaînage avant Chaînage arrière Chaînage mixte
  • 94.
    Base des règles Basedes faits Base des faits Base des faits Base des faits Base des règles Base des règles Base des règles
  • 95.
     Soient BF= {B,C} et H le fait à établir  Soit BR contenant : R1 : If B and D and E then F R2 : If G and D then A R3 : If C and F then A R4: If B then X R5 : If D then E R6: If X and A then H R7: If C then D R8: If X and C then A R9: If X and B then D
  • 96.
    Dr. Ing. Hela 102 Basedes faits Base des faits Base des faits Base des faits Base des faits Base des faits Base des règles Base des règles Base des règles Base des règles Base des règles Base des règles
  • 98.
  • 99.
  • 100.
  • 102.
  • 103.
    Problème 1 (inputs 1) Problème2 (inputs 2) Problème n (inputs n) Algorithme IA (outputs 1) (outputs 2) (outputs n) Algorithme IA Problème 1 (inputs 1) Problème 2 (inputs 2) Problème n (inputs n) (outputs 1) (outputs 2) (outputs n)
  • 104.
  • 105.
  • 106.
    Programme d’un agentde résolution de problèmes 1 2 Boucle : agent commence par formuler un but et un problème, recherche une séquence d’actions qui résout le problème puis les exécute une à une
  • 107.
    une solution estune séquence d'opérateurs menant de l'état initial à l'état final (but)
  • 108.
  • 109.
    Formuler le problèmepour le monde de l’aspirateur Si la case courante est sale  aspirer Sinon : se déplace vers l’autre case A B
  • 111.
    • États • Actions •Test du but • Coût du chemin Formuler le problème pour le monde du 8-puzzle État initial État but
  • 112.
  • 113.
    Dr. I Comment choisirle nœud prochain? =
  • 121.
    Fonction Exploration-largeur (problème)retourne une solution ou échec noeud  un nœud avec état = problème.état-initial, coût-chemin = 0 si problème.test-but(nœud.état) alors retourner solution (nœud) Frontière  file FIFO avec nœud comme un seul élément Exploré  ensemble vide Faire en boucle Si la frontière est vide alors retourner échec Nœud  POP(frontière) /* nœud le moins profond dans frontière */ Ajout nœud.état à exploré pour chaque action dans problème.action(nœud.état) faire fils  nœud-fils(problème,noeud,action) si fils.état n’est pas dans exploré ou dans frontière alors si problème.test-but(fils.état) alors retourner solution (fils) frontière  insérer(fils,frontière) (Russel & Norvig, 2009)
  • 123.
    Exigence en tempset en mémoire catastrophique !!! Profondeur Nœuds Temps Mémoire 2 110 0.11 ms 107 ko 4 11110 11 ms 10.6 Mo 6 106 1.1 s 1 Go 8 108 2 mn 103 Go 10 1010 3 h 10 To 12 1012 13 jours 1 Po 14 1014 3.5 années 99 Po 16 1016 350 années 10 Eo (Russel & Norvig, 2009)
  • 124.
  • 125.
    • Stratégie :l’algorithme étend le nœud le plus profond de la frontière courante de l’arbre (Russel & Norvig, 2009)
  • 127.
    • algorithme derecherche en profondeur avec une limite de profondeur d'exploration L  remédier aux espaces infinis • les nœuds de profondeur L n'ont pas de successeurs • Exemple de la recherche à profondeur limitée : L = 1
  • 128.
  • 129.
  • 130.
  • 131.
    (Russel & Norvig,2009) Critère Largeur d’abord Coût uniforme Profondeur d’abord Profondeur limitée Profondeur itérative Complète oui oui non non oui Temps O(bd) O(bl+(C*/)) O(bm) O(bl) O(bd) Espace O(bd) O(bl+(C*/)) O(bm) O(bl) O(bd) Optimale oui oui non non oui Que peut-on conclure ? b : facteur de branchement d : profondeur de la solution la moins profonde l : profondeur limite m : profondeur maximale
  • 132.
  • 133.
  • 135.
  • 138.
    -A/A -B/B -C/C -D/D Stratégie1 Stratégie 2 Stratégie 1 Stratégie 2 Joueur 1
  • 141.
    Les nœuds dansun tel arbre représentent les positions du jeu
  • 142.
    À chaque nœud,il doit être clair qui est en train de jouer
  • 143.
    Les nœuds inférieursdans l'arbre représentent les positions finales du jeu, où est noté le résultat
  • 144.
    Notez que différentespositions dans l'arbre peuvent correspondre à la même constellation sur la planche.
  • 148.
  • 151.
  • 152.
    X O O a 5chemins de réussite X a 6 chemins de réussite E(n) = 6 – 5 = 1 Évaluation de l’utilité
  • 154.
  • 156.
    • Initialiser = -  et  = + • Parcourez l'arbre en profondeur d’abord • Arrêter la recherche du nœud MAX si    de son nœud parent • Arrêter la recherche du nœud MIN si  de son nœud parent 2 7 1 ? =2 >=2 <=1 • On n’a pas besoin de calculer la valeur de ce noeud Branche ne peut pas donner un score meilleur que le noeud qui a été évalué précédent
  • 159.
    1. Appliquer l’algorithmed’élagage alpha-beta 2. Quels sont les inconvénients ce cet algorithme
  • 160.
  • 161.
    Textbook Bibliographie àconsulter • Abney, S. (2007). Semisupervised Learning for Computational Linguistics. CRC Press. • Ballard, B. W. (1983). The *-minimax search procedure for trees containing chance nodes. AIJ, 21(3), 327–350. • Charniak, E., Riesbeck, C., McDermott, D., and Meehan, J. (1987). Artificial Intelligence Programming (2nd edition). Lawrence Erlbaum Associates. • Clarke, M. R. B. (Ed.). (1977). Advances in Computer Chess 1. Edinburgh University Press. • Haugeland, J. (Ed.). (1985). Artificial Intelligence: The Very Idea. MIT Press. • MacCulloch, W. S., Pitts, W., A Logical Calculus of the Ideas Immanent in Nervous Activity, Bulletin of Mathematical Biophysics, vol. 5, pp. 115- 133, 1943. • McCarthy, J., Minsky, M. L., Rochester, N., and Shannon, C. E. (1955). Proposal for the Dartmouth summer research project on artificial intelligence. Tech. rep., Dartmouth College. • Newell, A., Shaw, J. C., and Simon, H. A. (1957), Empirical explorations with the logic theory machine, Proc. Western Joint Computer Conference, 15, 218–239. • Nilsson, N. J. (1984). Shakey the robot. Technical note 323, SRI International. • Poole, D., Mackworth, A. K., and Goebel, R. (1998). Computational intelligence: A logical approach. Oxford University Press. • Rich, E. and Knight, K. (1991). Artificial Intelligence (second edition). McGraw-Hill. • Turing, A. (1950). Computing machinery and intelligence. • Mind, 59, 433–460.