La Mikuna
de la communauté Mishkyyaquillu de Shapumba
(21 avril 2012, Pérou)
par Raúl Matta
Deux fois par an, chaque communauté indigène de la province de Lamas (province de San
Martín, en Amazonie péruvienne) participe à une mikuna (« manger » en langue quechua).
© R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012
Deux fois par an, chaque communauté indigène de la province de Lamas (province de San
Martín, en Amazonie péruvienne) participe à une mikuna (« manger » en langue quechua).
Il s’agit d’un exercice de mémoire alimentaire qui ressemble à un festival culinaire, lors
duquel des aliments sont exposés et des plats sont cuisinés en temps réel.
© R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012
© R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012
Une femme âgée de la
communauté lave la
pierre avec laquelle elle
écrasera le manioc qui
est dans la bassine (à
gauche sur l’image)
© R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012
Le manioc est écrasé à
l’aide d’une lourde pierre.
Cette tubercule est un
aliment essentiel du
régime des populations
amazoniennes.
C’est l’aliment de base
dans de nombreuses
préparations culinaires.
Le comptage des plats est un
exercice fondamental lors de la
mikuna.
Il permet aux membres de la
communauté de se demander
les raisons pour lesquelles
certaines fois ils arrivent à
cuisiner plus de plats et d’autres
fois moins.
© R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012
© R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012
Lors des mikunas, on s’aperçoit que ce sont les femmes les garantes de la transmission
des savoirs culinaires dans les communautés de Lamas.
L’organisation des mikunas
est soutenue par l’ONG
Waman Wasi, dans le
cadre de son projet
Sembrar para comer
(semer pour manger).
Sur l’image, un membre de
l’ONG commence le
comptage de la nourriture
© R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012

La Mikuna de la communauté Mishkyyaquillu de Shapumba, Pérou (R. Matta)

  • 1.
    La Mikuna de lacommunauté Mishkyyaquillu de Shapumba (21 avril 2012, Pérou) par Raúl Matta
  • 2.
    Deux fois paran, chaque communauté indigène de la province de Lamas (province de San Martín, en Amazonie péruvienne) participe à une mikuna (« manger » en langue quechua). © R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012 Deux fois par an, chaque communauté indigène de la province de Lamas (province de San Martín, en Amazonie péruvienne) participe à une mikuna (« manger » en langue quechua).
  • 3.
    Il s’agit d’unexercice de mémoire alimentaire qui ressemble à un festival culinaire, lors duquel des aliments sont exposés et des plats sont cuisinés en temps réel. © R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012
  • 4.
    © R. Matta– Pérou, Mikuna du 21/04/2012 Une femme âgée de la communauté lave la pierre avec laquelle elle écrasera le manioc qui est dans la bassine (à gauche sur l’image)
  • 5.
    © R. Matta– Pérou, Mikuna du 21/04/2012 Le manioc est écrasé à l’aide d’une lourde pierre. Cette tubercule est un aliment essentiel du régime des populations amazoniennes. C’est l’aliment de base dans de nombreuses préparations culinaires.
  • 6.
    Le comptage desplats est un exercice fondamental lors de la mikuna. Il permet aux membres de la communauté de se demander les raisons pour lesquelles certaines fois ils arrivent à cuisiner plus de plats et d’autres fois moins. © R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012
  • 7.
    © R. Matta– Pérou, Mikuna du 21/04/2012 Lors des mikunas, on s’aperçoit que ce sont les femmes les garantes de la transmission des savoirs culinaires dans les communautés de Lamas.
  • 8.
    L’organisation des mikunas estsoutenue par l’ONG Waman Wasi, dans le cadre de son projet Sembrar para comer (semer pour manger). Sur l’image, un membre de l’ONG commence le comptage de la nourriture © R. Matta – Pérou, Mikuna du 21/04/2012