L’ALBATROS



                            http://www.google.ca/imgres.albatros




Projet présenté par: Caroline Ouellette
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
 Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
    Le navire glissant sur les gouffres amers.

   A peine les ont-ils déposés sur les planches,
 Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
     Comme des avirons traîner à coté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
 Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
   L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
 L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

  Le Poête est semblable au prince des nuées
   Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
      Exilé sur le sol au milieu des huées,
  Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
                                                          http://www.google.ca/imgres27albatros

                -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
ANALYSE DE LA
         FORME                                            ALEXANDRINS

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage            A         F   S
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,          B         M   R
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,             A         F   S
Le navire glissant sur les gouffres amers.               B         M   R   Les strophes
                                                                           sont des
A peine les ont-ils déposés sur les planches,            C         F   R   quatrains
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,           D         M   P
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches        C         F   R
Comme des avirons traîner à coté d'eux.                  D         M   P

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!          E         F   S
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!         F         M   S
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,                 E         F   S
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!          F         M   S

Le Poête est semblable au prince des nuées               G         F   S
Qui hante la tempête et se rit de l'archer;              H         M   R
Exilé sur le sol au milieu des huées,                    G         F   S
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.               H         M   R

                         -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»       Rimes croisées
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à coté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

Le Poête est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

                        -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
La voix et le ton du poème

• Narrateur omniscient: Il sait tout d’eux
• Le poème a un ton didactique parce que
  l’auteur veut faire une moral avec ce poème.
LE PROPOS DU POÈME
 Le Prisonnier:
 Comment quelqu’un peu se sentir
 lorsqu’il est emfermé ou ne se sent
 pas à l’aise




                            La liberté: Comment
                            quelqu’un peut se
                            sentir lorsqu’il se
                            sent bien




                                       Le poète se compare à l’Albatros.
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
                                                     L’ALBATROS SUR
A peine les ont-ils déposés sur les planches,        TERRE
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à coté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

Le Poête est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
                                                     photo: http://www.google.ca/imgres=clipart+albatros135
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

                        -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
                                                     L’ALBATROS DANS LES
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
                                                     AIRS
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à coté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!          http://www.google.ca/imgres?=clipart+albatros41


Le Poête est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

                        -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
LES FIGURES DE
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
                                                   STYLES
                                                                     Antithèse
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
                                                                     Métaphore
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,                           Antithèse
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à coté d'eux.
                                                                    Comparaison

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!                       Antithèse
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

Le Poête est semblable au prince des nuées                         Comparaison
Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.                                   Antithèse
                         -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
IDÉE PRINCIPALE ⁄ THÈMES PRINCIPAUX
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,                   Décrit la liberté de l’Albatros
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,                                       dans les airs.
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,                Décrit l’emprisonnement de
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches                       l’Albatros sur terre.
Comme des avirons traîner à coté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!             Démontre qu’ils se moquent de
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,                                         l’Albatros.
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

Le Poête est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer;                         Le poète se compare à
Exilé sur le sol au milieu des huées,                                            l’Albatros.
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

                        -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
LIENS DES STROPHES
   Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
   Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
   Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
   Le navire glissant sur les gouffres amers.

   A peine les ont-ils déposés sur les planches,
   Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
   Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
   Comme des avirons traîner à coté d'eux.

   Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
   Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
   L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
   L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

   Le Poête est semblable au prince des nuées
   Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
   Exilé sur le sol au milieu des huées,
   Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
                      -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
CONCLUSION

        Ce poème nous laisse une réflexion sur
plusieurs différents sujets de la vie en général. Nous
pouvons donc, nous même se comparer à quelques
choses qui nous semblent un obstacle. Par
exemple, quand nous allions à l’école et que les
autres élèves riaient de nous c’était comme si nous
étions l’Albatros sur la terre, tandis que lorsque nous
étions à la maison à jouer avec nos voisins, c’était
très amusant, alors c’était comme si nous étions
l’Albatros dans les airs. Pour cette raison, cela me fait
croire que nous sommes tous de loin ou de près un
Albatros.

L'albatros

  • 1.
    L’ALBATROS http://www.google.ca/imgres.albatros Projet présenté par: Caroline Ouellette
  • 2.
    Souvent, pour s'amuser,les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à coté d'eux. Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait! Le Poête est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. http://www.google.ca/imgres27albatros -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
  • 3.
    ANALYSE DE LA FORME ALEXANDRINS Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage A F S Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, B M R Qui suivent, indolents compagnons de voyage, A F S Le navire glissant sur les gouffres amers. B M R Les strophes sont des A peine les ont-ils déposés sur les planches, C F R quatrains Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, D M P Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches C F R Comme des avirons traîner à coté d'eux. D M P Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! E F S Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid! F M S L'un agace son bec avec un brûle-gueule, E F S L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait! F M S Le Poête est semblable au prince des nuées G F S Qui hante la tempête et se rit de l'archer; H M R Exilé sur le sol au milieu des huées, G F S Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. H M R -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal» Rimes croisées
  • 4.
    Souvent, pour s'amuser,les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à coté d'eux. Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait! Le Poête est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
  • 5.
    La voix etle ton du poème • Narrateur omniscient: Il sait tout d’eux • Le poème a un ton didactique parce que l’auteur veut faire une moral avec ce poème.
  • 6.
    LE PROPOS DUPOÈME Le Prisonnier: Comment quelqu’un peu se sentir lorsqu’il est emfermé ou ne se sent pas à l’aise La liberté: Comment quelqu’un peut se sentir lorsqu’il se sent bien Le poète se compare à l’Albatros.
  • 7.
    Souvent, pour s'amuser,les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. L’ALBATROS SUR A peine les ont-ils déposés sur les planches, TERRE Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à coté d'eux. Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait! Le Poête est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer; photo: http://www.google.ca/imgres=clipart+albatros135 Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
  • 8.
    Souvent, pour s'amuser,les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. L’ALBATROS DANS LES A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, AIRS Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à coté d'eux. Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait! http://www.google.ca/imgres?=clipart+albatros41 Le Poête est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
  • 9.
    LES FIGURES DE Souvent,pour s'amuser, les hommes d'équipage STYLES Antithèse Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. Métaphore A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Antithèse Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à coté d'eux. Comparaison Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid! Antithèse L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait! Le Poête est semblable au prince des nuées Comparaison Qui hante la tempête et se rit de l'archer; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. Antithèse -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
  • 10.
    IDÉE PRINCIPALE ⁄THÈMES PRINCIPAUX Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Décrit la liberté de l’Albatros Qui suivent, indolents compagnons de voyage, dans les airs. Le navire glissant sur les gouffres amers. A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Décrit l’emprisonnement de Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches l’Albatros sur terre. Comme des avirons traîner à coté d'eux. Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid! Démontre qu’ils se moquent de L'un agace son bec avec un brûle-gueule, l’Albatros. L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait! Le Poête est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer; Le poète se compare à Exilé sur le sol au milieu des huées, l’Albatros. Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
  • 11.
    LIENS DES STROPHES Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à coté d'eux. Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait! Le Poête est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. -Charles Baudelaire «Les fleurs du mal»
  • 12.
    CONCLUSION Ce poème nous laisse une réflexion sur plusieurs différents sujets de la vie en général. Nous pouvons donc, nous même se comparer à quelques choses qui nous semblent un obstacle. Par exemple, quand nous allions à l’école et que les autres élèves riaient de nous c’était comme si nous étions l’Albatros sur la terre, tandis que lorsque nous étions à la maison à jouer avec nos voisins, c’était très amusant, alors c’était comme si nous étions l’Albatros dans les airs. Pour cette raison, cela me fait croire que nous sommes tous de loin ou de près un Albatros.