L'article aborde le virage du Parti Socialiste français sur la question du nucléaire, notamment après l'accident de Fukushima en 2011, soulignant la tension entre ses promesses électorales et sa politique gouvernementale concernant l'énergie nucléaire depuis l'élection de François Mitterrand en 1981. Malgré un fort courant d'opposition interne au PS et des engagements en faveur d'une diversification énergétique, le gouvernement socialiste a finalement décidé d'augmenter le développement des centrales nucléaires. Cette incohérence reste une source de désillusion pour les écologistes et un sujet de débat actuel.