Le document énumère plusieurs marques souvent perçues comme françaises, mais qui appartiennent en réalité à des groupes étrangers. Parmi celles-ci, on trouve Lu, Marionnaud, et Orangina, qui ont toutes été rachetées par des entreprises non françaises. Ce constat soulève la question de l'identité et de la consommation locale face à la mondialisation.