Le document aborde la dégradation de la qualité des médias en Suisse, soulignant que les revenus publicitaires migrent vers des acteurs étrangers et que le divertissement prime sur le journalisme d'information. Les journaux gratuits et les offres d'infodivertissement dominent le marché, entraînant une baisse de l'audience pour les contenus de qualité supérieure. La consommation mobile et les réseaux sociaux exacerbent cette tendance vers des informations peu exigeantes.