La journée du généalogiste
26 juin 2012
une première au
Service historique de la Défense (SHD)
Sandrine HEISER et Charles HERVIS
20 mars 2013
De la défiance à la confiance !
• 2002-2004 : début du dialogue avec les
acteurs influents et mise en place d’actions
ponctuelles ;
• 2005-2008 : harmonisation des procédures et
rencontre avec le public ;
• 2009-2011 : mise en œuvre d’une démarche
d’amélioration de la qualité de l’accueil ;
• 2012 : les projets arrivent à maturation !
2009 : les ateliers « test »
• Le SHD lance une nouvelle formule « initiation aux
recherches généalogiques dans les archives
militaires ».
• Ainsi, 3 ateliers ont été organisés d’octobre à
décembre 2009 avec ARCHIMILI et ont permis :
– de confirmer l'intérêt des généalogistes pour des
formations sur les ressources conservées par le Service
historique de la Défense ;
– de commencer à dégager les différents axes intéressants
ce public spécifique (questionnaires).
2010 : 1 visite du Club RFG
re

Présentation des ressources
conservées au SHD-Caen
2011 : les rendez-vous stratégiques
• En 2011, le SHD était présent pour la première fois
au congrès national de généalogie à Lille au mois de
juin :
– le service a tenu un stand qui n’a pas désempli !
– et y a présenté une conférence sur les fonds conservés par
le Centre des archives de l'armement et du personnel civil
(SHD-Châtellerault).

• Contact a été pris à cette occasion pour participer
aux « Premières Généalogiques » qui se sont tenues
le 12 novembre 2011 à Paris.
2012 : la journée du généalogiste
Faciliter l’accès aux Archives
• Les conditions d’accueil sur le site du château
de Vincennes sont plus complexes qu’à Brest,
Caen, Châtellerault, Cherbourg, Lorient,
Rochefort et Toulon. Or, la salle de lecture
Louis XIV accueille chaque année plus de 50 %
du lectorat du SHD
• Les solutions proposées :
– Services à distance et inventaires en ligne ;
– Ouverture le samedi ou en soirée ;
– Beaucoup de pédagogie…
Impliquer les 3 centres du SHD
• Tous les sites du Service historique de la
Défense (identifiés par un totem imprimé par
la RFG) étaient conviés à Vincennes pour
présenter l’ensemble des ressources
généalogiques du service.
• À cette occasion, 19 représentants du SHD en
province sont venus pour répondre aux
questions des généalogistes et les orienter.
Ex. le CAPM à Pau
5 collègues sont venus
de Pau pour présenter
les ressources
conservées par le Centre
des archives du
personnel militaire :
– Conférence
– Atelier « votre
ancêtre a été cité
pendant la Grande
Guerre »
– Stand
Guider les généalogistes
Réaliser un ouvrage didactique :
– destiné à des néophytes en
quittant le cadre classique du
plan de classement des
archives du SHD ;
– illustré des documents du SHD
à consulter par les
généalogistes selon le type
d'ancêtre recherché : « Votre
ancêtre était…
• officier,
• une femme,
• dans la Résistance », etc…
Pouvons-nous gérer seuls
le rapport au public ?
• L’orientation du public n’aurait pas été
complète sans l’aide des associations et des
généalogistes professionnels ;
• La Fédération française de généalogie s’est en
outre chargée de prendre l’ensemble des
réservations pour :
– Les conférences ;
– Les ateliers payants (190 inscrits / 950 euros).
Pouvons-nous gérer seuls
le rapport au public ?
La Revue française de Généalogie dans l’étau
Informer et dédramatiser
en toute honnêteté
Travailler à des projets communs

Intermédiaire avec un imprimeur

Impression des totems
Club RFG et ateliers de formation
Conclusion
Cette première journée de généalogiste au
Service historique de la Défense, classée 2e
rendez-vous extérieur du service juste après la
saison Grande Armée (projet phare du SHD),
était à bien des égards une grande première
qui n'aurait pas été possible sans l’aide de nos
partenaires, une approche stratégique et la
volonté de travailler sur le long terme.

La journée du généalogiste (26 juin 2012) : une première au Service historique de la Défense

  • 1.
    La journée dugénéalogiste 26 juin 2012 une première au Service historique de la Défense (SHD) Sandrine HEISER et Charles HERVIS 20 mars 2013
  • 2.
    De la défianceà la confiance ! • 2002-2004 : début du dialogue avec les acteurs influents et mise en place d’actions ponctuelles ; • 2005-2008 : harmonisation des procédures et rencontre avec le public ; • 2009-2011 : mise en œuvre d’une démarche d’amélioration de la qualité de l’accueil ; • 2012 : les projets arrivent à maturation !
  • 3.
    2009 : lesateliers « test » • Le SHD lance une nouvelle formule « initiation aux recherches généalogiques dans les archives militaires ». • Ainsi, 3 ateliers ont été organisés d’octobre à décembre 2009 avec ARCHIMILI et ont permis : – de confirmer l'intérêt des généalogistes pour des formations sur les ressources conservées par le Service historique de la Défense ; – de commencer à dégager les différents axes intéressants ce public spécifique (questionnaires).
  • 4.
    2010 : 1visite du Club RFG re Présentation des ressources conservées au SHD-Caen
  • 5.
    2011 : lesrendez-vous stratégiques • En 2011, le SHD était présent pour la première fois au congrès national de généalogie à Lille au mois de juin : – le service a tenu un stand qui n’a pas désempli ! – et y a présenté une conférence sur les fonds conservés par le Centre des archives de l'armement et du personnel civil (SHD-Châtellerault). • Contact a été pris à cette occasion pour participer aux « Premières Généalogiques » qui se sont tenues le 12 novembre 2011 à Paris.
  • 6.
    2012 : lajournée du généalogiste
  • 8.
    Faciliter l’accès auxArchives • Les conditions d’accueil sur le site du château de Vincennes sont plus complexes qu’à Brest, Caen, Châtellerault, Cherbourg, Lorient, Rochefort et Toulon. Or, la salle de lecture Louis XIV accueille chaque année plus de 50 % du lectorat du SHD • Les solutions proposées : – Services à distance et inventaires en ligne ; – Ouverture le samedi ou en soirée ; – Beaucoup de pédagogie…
  • 9.
    Impliquer les 3centres du SHD • Tous les sites du Service historique de la Défense (identifiés par un totem imprimé par la RFG) étaient conviés à Vincennes pour présenter l’ensemble des ressources généalogiques du service. • À cette occasion, 19 représentants du SHD en province sont venus pour répondre aux questions des généalogistes et les orienter.
  • 10.
    Ex. le CAPMà Pau 5 collègues sont venus de Pau pour présenter les ressources conservées par le Centre des archives du personnel militaire : – Conférence – Atelier « votre ancêtre a été cité pendant la Grande Guerre » – Stand
  • 11.
    Guider les généalogistes Réaliserun ouvrage didactique : – destiné à des néophytes en quittant le cadre classique du plan de classement des archives du SHD ; – illustré des documents du SHD à consulter par les généalogistes selon le type d'ancêtre recherché : « Votre ancêtre était… • officier, • une femme, • dans la Résistance », etc…
  • 12.
    Pouvons-nous gérer seuls lerapport au public ? • L’orientation du public n’aurait pas été complète sans l’aide des associations et des généalogistes professionnels ; • La Fédération française de généalogie s’est en outre chargée de prendre l’ensemble des réservations pour : – Les conférences ; – Les ateliers payants (190 inscrits / 950 euros).
  • 13.
    Pouvons-nous gérer seuls lerapport au public ? La Revue française de Généalogie dans l’étau
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  • 15.
    Travailler à desprojets communs Intermédiaire avec un imprimeur Impression des totems Club RFG et ateliers de formation
  • 16.
    Conclusion Cette première journéede généalogiste au Service historique de la Défense, classée 2e rendez-vous extérieur du service juste après la saison Grande Armée (projet phare du SHD), était à bien des égards une grande première qui n'aurait pas été possible sans l’aide de nos partenaires, une approche stratégique et la volonté de travailler sur le long terme.

Notes de l'éditeur