En 2011, les réseaux sociaux sont critiqués pour leur ennui et leur superficialité, notamment à travers la compétition pour accumulateurs de 'followers' et les interactions superficielles. Ce constat met en lumière une quête d'authenticité parmi les utilisateurs, qui cherchent des connexions plus humaines. Le texte évoque également une certaine vacuité liée à l'image présentée sur ces plateformes.