Le document discute de l'évolution de la gouvernance mondiale et de l'impact croissant des acteurs non étatiques, mettant en avant l'importance de la 'soft gouvernance'. Genève est présentée comme un potentiel centre de 'soft power', où la société civile et divers groupes d'intérêts redéfinissent les rôles dans le processus décisionnel. Cette transformation souligne la nécessité d'une coopération entre États et organisations non gouvernementales pour répondre aux défis globaux.