La société civile, les
groupes d’intérêts et
les Etats s’obligent
à passer à l’action
permettant aussi à
ceux-ci de s’attribuer les
résultats du processus
consensuel.
Un nouveau processus
de gouvernance s’est
installé dans les diffé-
rentes parties du monde
en mettant en place de
nouvelles méthodologies
de travail
Aujourd’hui, les
nouvelles technologies
de communication ont
changé le déroulement
de la gestion des
affaires internationales
y compris le processus
de l’agenda setting.
Un acteur non étatique a
été capable de tuer plus
d’Américains le
11 septembre 2001
que Pearl Harbor le
7 décembre 1941.
C’est une illustration
type d’un monde en
mutation.
Je pense qu’avec ces
incroyables atouts,
Genève pourrait créer
quelque chose qui
ressemblerait au «CERN
du soft power»
Ceux qui, comme nous,
sont actifs dans le
domaine de la santé,
mesurent parfaitement
l’importance grandis-
sante de la «soft
gouvernance»
Les «nouveaux» acteurs
de la vie internationale
ne remplacent pas
les acteurs «tradi-
tionnels» mais ajoutent
à la complexité du jeu
politique, sécuritaire ou
économique
C’est un échange
permanent de concepts
et d’idées qui font de
cette culture globalisée
quelque chose d’abso-
lument fascinant et en
même temps quelque
chose d’inquiétant
Le «deuxième Gothard»
bien plus porteur
d’avenir, qu’est Genève:
lieu de rencontre
et d’échange avec
le monde entier,
d’ouverture à l’ensemble
du globe
La gouvernance
mondiale ne peut et
ne doit donc pas être
comprise comme un
système autoritaire,
dépositaire d’un pouvoir
supra-démocratique
partagé par quelques-
uns au nom de tous
Les Etats cèdent une
partie de leur monopole
en faisant appel à des
organisations non
étatiques. C’est une
étape essentielle et qui
marque le début de l’ère
de la «soft gouvernance»
Les rencontres infor-
melles organisées
de part le monde, et
notamment dans le
cadre du Forum de
Davos, sont les expres-
sions modernes des
antichambres parlemen-
taires de l’ancien monde
Ces nouvelles pratiques
imposées de plus en
plus par la société civile
entraînent une redéfi-
nition des rôles afin que
chaque acteur puisse
contribuer à l’effort
commun
L’émergence de l’offre
intellectuelle des Think
Tanks dans le processus
de la réflexion mondiale
est une des principales
caractéristiques de notre
modernité
Genève comme place
de réflexion des grands
problèmes
économiques,
sécuritaires et
politiques planétaires
La région métropole
lémanique se doit
d’entamer une profonde
mutation afin de garantir
son avenir comme l’un
des principaux centres
de la «soft gouvernance»
mondiale
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance
Soft Gouvernance

Soft Gouvernance

  • 20.
    La société civile,les groupes d’intérêts et les Etats s’obligent à passer à l’action permettant aussi à ceux-ci de s’attribuer les résultats du processus consensuel.
  • 26.
    Un nouveau processus degouvernance s’est installé dans les diffé- rentes parties du monde en mettant en place de nouvelles méthodologies de travail
  • 31.
    Aujourd’hui, les nouvelles technologies decommunication ont changé le déroulement de la gestion des affaires internationales y compris le processus de l’agenda setting.
  • 42.
    Un acteur nonétatique a été capable de tuer plus d’Américains le 11 septembre 2001 que Pearl Harbor le 7 décembre 1941. C’est une illustration type d’un monde en mutation.
  • 45.
    Je pense qu’avecces incroyables atouts, Genève pourrait créer quelque chose qui ressemblerait au «CERN du soft power»
  • 53.
    Ceux qui, commenous, sont actifs dans le domaine de la santé, mesurent parfaitement l’importance grandis- sante de la «soft gouvernance»
  • 58.
    Les «nouveaux» acteurs dela vie internationale ne remplacent pas les acteurs «tradi- tionnels» mais ajoutent à la complexité du jeu politique, sécuritaire ou économique
  • 64.
    C’est un échange permanentde concepts et d’idées qui font de cette culture globalisée quelque chose d’abso- lument fascinant et en même temps quelque chose d’inquiétant
  • 71.
    Le «deuxième Gothard» bienplus porteur d’avenir, qu’est Genève: lieu de rencontre et d’échange avec le monde entier, d’ouverture à l’ensemble du globe
  • 74.
    La gouvernance mondiale nepeut et ne doit donc pas être comprise comme un système autoritaire, dépositaire d’un pouvoir supra-démocratique partagé par quelques- uns au nom de tous
  • 85.
    Les Etats cèdentune partie de leur monopole en faisant appel à des organisations non étatiques. C’est une étape essentielle et qui marque le début de l’ère de la «soft gouvernance»
  • 90.
    Les rencontres infor- mellesorganisées de part le monde, et notamment dans le cadre du Forum de Davos, sont les expres- sions modernes des antichambres parlemen- taires de l’ancien monde
  • 99.
    Ces nouvelles pratiques imposéesde plus en plus par la société civile entraînent une redéfi- nition des rôles afin que chaque acteur puisse contribuer à l’effort commun
  • 102.
    L’émergence de l’offre intellectuelledes Think Tanks dans le processus de la réflexion mondiale est une des principales caractéristiques de notre modernité
  • 108.
    Genève comme place deréflexion des grands problèmes économiques, sécuritaires et politiques planétaires
  • 113.
    La région métropole lémaniquese doit d’entamer une profonde mutation afin de garantir son avenir comme l’un des principaux centres de la «soft gouvernance» mondiale