Le document aborde la passion des zazous pour le jazz en tant qu'expression de liberté dans un contexte de persécution similaire à celle des Juifs. Malgré les accusations de dégenération et le mépris général, les zazous revendiquent leur droit à s'exprimer à travers la danse et la musique. Le texte soulève des questions sur la valeur de l'expression personnelle et le rôle de la liberté dans des temps difficiles.