La thèse explore l'impact du secteur informel sur l'économie d'Afrique subsaharienne, en particulier en Centrafrique, face à une crise économique et à une défaillance du système éducatif. Elle souligne l'importance d'adapter la formation pour répondre aux besoins du secteur informel, qui absorbe une part croissante de la main-d'œuvre urbaine. L'étude appelle à la mise en place de stratégies politiques intégrées, favorisant la productivité et le développement des capacités au sein de ce secteur.