Le document propose une lecture critique de 'La révolution inachevée' et discute du besoin d'un modèle de développement renouvelé pour la Tunisie, basé sur un diagnostic objectif des défis passés et un partenariat équilibré avec la Banque mondiale. Il critique le rapport pour son approche biaisée, arguant qu'il néglige les réussites économiques tunisiennes tout en plaidant pour une meilleure articulation entre l'État et l'initiative privée dans les politiques économiques. L'auteur appelle à la nécessité de réformes adaptées et à ne pas ignorer les leçons du passé tout en rejetant les approches dépassées préconisées par le rapport.