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Société Coopératíue de Corlseil, Spécialisée dans le dmnaine des politiques sociales, Créée en 1983.
7 salariés, 6 consult...
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Journal COPAS N°3

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=> La dictature du partenariat.
1/ L'effet de mode
2/ La concurrence
3/ Analyse stratégique

=> CCPD de Lille, du diagnostic à l'évaluation globale.
1/ Une première phase d'audit-éclair
2/ Des chantiers à ouvrir
3/ Associer les acteurs
4/ Les contrats d'action de prévention: vers la maîtrise
5/ Élaboration
6/ Évaluation

=> Les politiques sportives locales
1/ L'école et les clubs
2/ Le sport pour tous
3/ L'évolution des comportements
4/ Sport et insertion
5/ Pour une politique concertée

www.copas.coop
Copas est une société coopérative de conseil, spécialisée dans le domaine des politiques sociales.
Elle a été créée en 1983, et est composée de 7 salariés associés. Implantés en métropole lilloise et en Ile de France, nous intervenons sur tout le territoire. L’esprit coopératif se traduit dans notre organisation:
- une égalité des statuts : tous les salariés sont associés de la SCOT.
- des prises de décisions collectives : un conseil de direction élu tous les 3 ans, des réunions d’équipe bi-mensuelles.

Nous intervenons en conseil stratégique, recherche et développement, conduite de projets, audit et évaluation, formation et développement des ressources humaines... dans les champs de l’action sociale, du développement local et de l’insertion.

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Journal COPAS N°3

  1. 1. LLI l.`LỆ.° ft Ê 3 O ŕl ĨJ i En question La dictature du partenariat Un Consultant fait le point sur un thème qui nous paraĩt central dans le Champ des po/ỉtíques sociales I lntervention CCPD de Lílle, du diagnostic à l'éValuatiOn globale Une des actions dans Iesquelles nous sommes engagés I Tribune Les politiques sportives locales par Catherine Thíéry-Bas/É - En cours Un aperçu en quelques lignes de Cenaines de nos Interventions actuelles ou récentes Conseỉl en Prơtỉques et Anotlyses SOCỈCIIGS La dìctature du partenarìat SIÍI est un donlaine Où le ỂCTTTIE de "paTtenaTỉat,` est utỉlisé de manỉère intensive et partículỉẽrement Calamiteuse, C'est bien celuì des politiques publỉques en général et de l'acti0n Sociale en paTtỉCu[ieT. Mettre en jìlace une LZÍTC de jeu dans une cìtẻ HLM 7 Cela Tclèue évidemment du "ỊỈ›aTtenaTiat›' entre la Maỉrie, le Club de p7'ěUentỉOn du quartier, les assocíatíons de locataires, le Centĩe social, ZICISSÍSCCITIẾC Socíale dc Secteur, et, bien Sü7` [es ‹Kjeune5 eux-mêmeS,'. PTOp0SeT un Plan CỈIỈTISCTỀÍOTI ỊJOMT [CS Chômeurs longue duTěe .7 On ne Uous pĩendra au Sẻríeux qui Sỉ vous pouuez mettre en avant un (KỊ)(1TZ6?^tClTÍat,, entTe le Fonds Social Europẻen, IICZSSOCÍƠỆÍOTI des ChômeuTS de Tĩỉboulcc, la Caisse des Dẻpôts, et le Gaz de FTance‹ Plus Sěrỉeusement, Slagitríl d'éUalueT IICICỆỈOTI d'un équỉpement Social .7 Les jẵnanceuĩs ne Se feront pas faute de demandef Ltq/ec un Séĩieux courtenilesque Si Ấzles actions Ont ětẻ menẻes en partenariat avec [es CICỀCMTS lOcaux,›... Comme S'í[ S'agỉsSaít drune UaleuT en Soi, aussi natuĩelle CỊMIÍTICOTIẺESCCLIDZC, Ou d”une SO'rte d,agent actíf uníuersel qui í'rait Se nỉCÌ1eT (tau Ccìeur des ÍỈbTESy, du tỉssu Social .../. .. ęầ Jtlilì 93 °
  2. 2. l,‹'L'ill`L`[ (lL` lìì(ìLlt_` DerrièI'e lleffet Lie lnode, en soi bien zlnodin, et qtli Vient Compléter une panoplie cléjà bien fournie de forlnules Sté- réotypées, on peut se demander Ce qtle Signifie Llne telle inflation de llparteø nariatll dans les rapports ins- titutionnels. ll est en effet assez ctlriellx de décrire l`enseInble Lies relations entre instittltions, Voire entre individlls, SOLIS Lln setll V(ìC'‹1lDlC, comme Si Ce terlne disait llalpha et llolnéga des rapports institu- tionnels, et llon peut dès lors s'interr‹ìger sur le brotlillage des relations Sociales Lìtli en déccìtlle. on comprend aisément que la notion ci`alliance éVoqLlée par le lnot "partenariat`l tr‹>LlVe Lllì terrain cllappli- cation privilégié dans les pcìlitíqtles S()CỈ'c`ll6S : le pal'r tenariat Serait la tracitlcv Vous pouvczỵ cĩ Nous nous †CHƠHẨ.I. . . C09)/rlẵ lllitì 93 titìlì teCl11ì(›CrZ1tiqLle de lll'Ll1ìi‹ìn fait la forcel`, avec Lies effets '‹ltte11LlLls dlentraĩv nelnent et de Iììolìílisatiolì des °`partenaires`l. Jtlsqlle là, rien qLle de très positif. Promouvoir ensemble des projets, en développant des Synergies, n'est-ce pas un ideal ỈnC(ìIìt(ìLlfĩE1ble qLlỈ elnporte nécessairelnent l`acihésion 7 En Inême telnps, on ne petit ignorer que cet idéal cllLlni‹›n, Ce Systèlne cllalŕ liance recotlvrent des phé! nomènes complexes et 1'ecèŕ lent Cles disparités de taille, dc moyens, Cles arrièreøpen- Sées, des strategies Croisées, etc... lue lnode de co0pé1'ation que des organismes petlvent entretenir entre eilx aLltOLlr dlune action, Lilun projet Iĩlest jalnais Llnivoque ni Llni=di1nelìSi‹)n11el. Parler de °lpartenal`iatl`, c'est en fait 0CCLllt6f les rôles, les St':1tLItS, les pcìsitions, les enjetlx entre des actetlrs qLli entrer tiennent Cles relations f(ìn* damentalement inégalir taires, et qui Conservent jalouseinent leur llzolìe d'i11= Certittldell chère à Crozier. l.2ì C(ì[ìL'l,i!`I^ClìCL? Le partenariat 2LlI`2llt*Ỉl alors pour fonction d`eLlphélniSer, VOỈ1`6 Ll`oCCLllter le fíìít Lìtle des ínstittltitầns, en pểI[[lCLl” lier Celles L1LlỈ Se donnelìr pour objet Lie dévelcìpper la stìlidaríté, llentraide, la prolnotion Sociale des groupes et Lies ilìdividus, petlvent Se trotlver en C(ìr1CLlI“I^6I1C6, peuvent ciéve- lopper des strategies hégé- Inoniques, peilvent se trL›Ll- Ier elì sittlation de rivalité, etC...ĩ il est évidemlnelìt plLlS facile de développer des Liis- C(ìLll“S généretlx dll genre Z l`cléfiniSS(ìns chacun I`l()S chalnps Lie colnpétence, oLl nos Clì'c`ll`[1LĩS cilinterventiiìlì, afin cie coopérer enselnble, etC...”`, "CeSSons Lie notls lnarcher Sur les pieds et unissons nos énergiesll afin qtle règnent llentente et la Concorde potlr le pl[lS granci bien des p‹ìỊỡLllati‹ồ11S. Atltrelnelìt dit, le riscìlle est gl^and Lie nier le C2ìr21ctèl'e irrélnétiizìblelììelìt conflictllel de la Vie S‹ìci21le en général, et des relkltikìlìs Ỉlìt6ĩ'ÍnStỈtLltÌ0nnEll6S en partictllier. Ce nlest qlle l(?I`S<.1LlC cette dilnension conflíctuelle est reccìlĩntle qtlltlne Véritable négtãcia- tion petit slengager, et des systèlnes Lie cocìpération Se ciévelopper. Occtllter cette dilnension revient à renŕ Voyer sine Liie la mise à jOLlI`
  3. 3. Li`iIìtérêts, la Cl211'ítiCatiLì1ì Lilelìjetlx, les Zones ptìtelìø tíelles Lie Colìilíts... qtli corìtirìtlent Iìéalìlnoilìs ẽì strtlcturer les r21pp‹ìl'ts elìtre les persolìnes et les instittlv tiolìs, Inais dlune lnanière sotlterrailìe et - potlrraít-on Liirc ~ l`ef(ìLllée. On sait Ce c1Ll°il aclvíent des refotlle- lnelìts Z ils réapparaisselìt ailletlrs SOLIS forlììe déguisée, envahissante et nolì lĩìãitfi* Sée. Prenons [ln exemple COỦCỈCÊ Z Qtland Lln Club de préven- tion repeint, avec des jetlnes dll quartier ulìe entrée de HLM, en lien avec les assoŕ ciations de locataires, totlt cela à grand renfoI`t Lie par- telìariat, On peut bien sũr se réjotlir Llltlne telle action lììenée en colnlnun. - Cornlnent d'E1illeu1's être ‹`contrel` Llne telle initiaø tive Ì- Mais olì petlt atlssì légitilnelnelìt tenteI` de décrypter les relations qtlí lielìt ces differents Ẻlctetlrs eIìtI'e CLIX. ŕl'l2ìly7SC Sl^1`2l[ỖỵÍLlLlC On pelit se Lielnander, par exelnple, qtlels sont les enjeux atltour desquels totlrne cette coopératiolì Z qilelle est la nattlre des ‹“bénéflcesl` attelìdtls pal' les uns et pal' les 2lLltl^(ỄS Ì ll est évídent qlre llofñce l-[LM "joLlell dans cette coOpé1'atio11 aut1'e clìtìse qtle le Simple nettoyage Lilune Cage dlescalier. Mais quel est llerìjeu pour les j6LlnCS Ĩ Cornlnent qualiŕìer letlr Contribution .7 ll est évident là aussi, qulils ne sont pas directelnent ilbénéfrciairesll de llaction, salìs pour autant être sinìø 1.7l(ầ1TEI°1[ tlne Inain dltìetlvre bénévole. SLIT qtlel plan - politique, professionnel, instittltionnel - sittler les elìjetlx C(ìlìì* plexes qL1i vo11t lì(ỂC6SS'cìỈl`<'2' iììerìt tìtìlariser les allíalìces entre le cll.lb tie Lìrévelìtíçìn et le centre social 7 On le Voit, les enjetlx se situent stlr des plans difféŕ rents et les differents "parte- nai1'esl` sont liés par des relaø tiolìs colnplexes et alnbiva- lentes qtlltlne analyse straté- giqtle devrait pel`1nettre dlélucider Z stratégie Lies HLM qtlarìt à la gestiçìn de letlr patrilĩloine, Stratégie des Cltlbs de prévelìtion vis à vis Lie "l'insertion par lléconolnicìtlell, stratégies des jetlnes qtlant à leur rela- tion avec d'aLltres grotlpes, strategies politiques SOUỈIGI" raines clléqtlipelnents de pl`OXllT1ltỄ, etc... on C(›Inprend que le terme de litĩarterìariatll perlnet dléviter de se poser des questions potlr lesquelles la réponse n'est pas aisée, et I Pays de la Loire : échanges entre formateurs et correspondants A la demande de la DRFP des Pays de la Loire, nous avons animé un dìspositìf destiné à améliorer les échanges entre formateurs et correspondants amenés à collaborer dans le cadre du programme PAQUE. Deux groupes ont appris à utiliser notre Guide de lecture pour analyser et décrire leur propre pratique, puis ont conçu chacun une journée au cours de laquelle ils ont invité leurs vis à vis à venir échanger avec eux sur des problèmes de fond, tels que : comment choisir le bon moment pour l'alternance ? ou : comment contribuer ensemble à un même objectif ?
  4. 4. sLlrt‹ìL1t qtli Iììettraient à jiìtll' Lies I`elatioIìS Lie I,”>0LlVOiI`, de dépcnciance, d`intérêts C1“()Ỉ* sés difficiles à cerner. il est évideinlnent plLls éco- noiniqtle de maintenir Lin mythe égalitariste et colìselìstlel, suffisalnlnent ftlinigène poilr écitllcorer les enjeux ; Lléveltìpper le parŕ tenariat, c'est dire explicite- ment Z `“en n0LlS unissant ailtoilr ci'tl11 projet, n0LlS avons tous Ễ1 y gagner quelqile chosei`... en évítant soigneuselnent de dire qtle certains espèl'ent bien gagner le grtìs lot, et les autres aLl lnieLlX le relnbourr selnent de letlr billet. En réalité, ce qLli est en jetl, c'est la capacité des actellrs SOCl'‹1LlX - à définir le ou les plans sur lesqtlels S'inscrivent la prodtlctiolì sociale qu`ils attençierìt du projet, et ẵl Iìolnlner la nattlre de cette pr‹›ciLlctioI`t Sociale -à mettre en cìeilvre des [110(ỈlCS de coopération difơ férenciés, et à identifier les registres les pllìs pe1'tiŕ nents pour analyser les lnodes relationnels à lloeuvre. - bref, à entrer dans LII1 Inode de relations stratéŕ giqtles, fait cilanticipation, cl`interprétations, dlafŕ frontelnents et dlalliances Inêlés. Dans cette perspective, on petit interpréter le "partena- riat`l omnipréselìt comine le terme qui lave `lplLlS blancll des relations instittltion- nelles passablement em! brotlillées et potentielleŕ ment dangereilses. I Un établissement en crise Alors, peL1t'On rêver dliln Inolìtie d`acteLlrS S(ìCỈEILlX, ciébarassés LlLl fẾ1LlX'I°l(')Z dll ẤẨ ' Ĩì ' ' partenariat , plus expllcltes qilant à leurs attentes récir proques, qtlant EILIX systèmes de cooperation à prívilér gier Ĩ Encore iatltøil que n0LlS osions sortir d'un monde infantilisant de jotletlrs de cartes. i V Av ' Ĩ"'A"'Ử`L lliịllililíi Jean-Bernard Dumortier I Nous avons été sollicités par une direction régionale à propos d'un établissement Pinternes. La demande de départ était formulée en terme d'audit, mais, après une brève analyse de la situation, nous avons préféré placer d'emblée notre interven- tion sur le terrain, plus positif, de la recherche de solutions. Nous avons animé deux journées de travail collectif centrées sur la qualité de la prestation de l'éta- blissement, sur la structuration possible du travail collectif, et sur les procédures de résolution de conflits. Nous avons enfin remis une brève analyse de la situa- tion, et proposé des interventions complémentaires en terme d'animation de la réflexion pédagogique et de conseil individualisé auprès de la direction.
  5. 5. CCPD cle Lille du diagnostic à l'éValuatiOn globale, une Ỉnterventìon Ỉnscríte dans la durée Le Conseil Communal de la Délínquance nous a đemandé de procéder à l'éValuatiOn globale de son fonctionnement et đe son action. Nous nous sommes délíbérément placés dans une double perspective 3 à court terme il s'agíssait đe permettre aux différents acteurs de prendre les decisions permettant đ'améliorer le fonctionnement' đu conseil ; à moyen terme il est essentiel de đévelopper encore davantage l'iInplication des différents membres đu CCPD dans la réflexion et le travail collectif. Ulìe Ịì1`L`IììíẸ`l`L` i*›lìiìsk` Ll i2itl(iii*ỖLĨl2lf Dalìs un prelììier telnps, n0LlS iìoils solnnìes appuyés sllr - les doctlmelìts cxistants relatifs aux trois dernières années de fonctionlìelnents ctìlnpte-rendtl de réunions de travail, procèsøverbaux des sẽances dll conseil, Colìtrats d`Action de Prěvention - les ilìterviews de personnes participant aux travaux dll CCPD OLl 11011, mais avant [là voir'l avec son 8C[ỈOl°1. A partir de ces élélììents, il Iìotls importait dlapprécier notammeiìt 0 les modalités de rencontres et d`éChanges elìtre les difféø rerìts acteurs et leurs effets sur le terrain ° la cohérence entre les actioiìs Inenées ° les inodalítés de prise de décision et les éléments déterlninant le choix des actions 0 lIaftiCLllatỈOI1 entre le CCPD et les atltres disiĩtìsitifs existalìt sur la ville. ce diagiìostic a fait appaŕ raitre tant les atouts dLl CCPD qultllì certailì nornbre de Zones dlombre oLl cllas- pects nécessitant des ajusteø ments. Du côté des atouts : - Lllìe grande sotlplesse qLli perinet ailx actetlrs de Slapŕ proprier les potentialités du CCPD sans être SOLlmỈS à des directives ou des contrailìtes pré-établies, - des échanges réellement ouverts entre les acteurs d'origines diverses dans les 6 groupes thématiques autour desquels slarticule la réflexion, - des actions financées au titre des Contrats cl'Action de Prevention respectant Lln bon équilibre entre les diffe- rents Champs cllaction, corø rectelnelìt élalìorẻes et fair sarìt llobjet Liluiì suivi, - llengagelnent de lléltl clìal'gé du dossieI` et la C<)iT* pétence reconnue du charge de lnission. Mais par ailleurs, on constate - peu de comlnulìication et par là même de coordination entre les differents grotlpes de travail, - peil dlinformations vers lleX[éfỈ6Llf qLli génère Lln désintérêt de la part des acteurs locaux qLli lìe particit pent pas à ses travaux et 1111 relatif isolement du CCPD dans le paysage local, - l'0pacité des critères et des procédures dlagrélnent des actions. Ỉìtầs Clìíllìtíers ẵl Lì1l'7I`iI` Nos "premièreS impressionsil ont été trarìsmises `a llenŕ selnble des meinbres du Colìseil, assorties de propt)si- CO5PJqỗ Jtlin 93 3%,
  6. 6. ,ụ titìlìs de "chaIìtieI'S" perinet- tzìlìt Lie iìoil1'SLlivre le travail. S@l(ìlì les C215, ces clìalìtiers iìtìtlvãient preiìcire plilsieurs fol`r11es : - évaltlatiolì proprelnelìt dite, lOĩSqLl6 llaction devait être évaltlée telle quelle Z il slagissait notalnment de la gestion des manifestations d`inSécLl1'ité, dll fonctionne- inelĩt dil réseau oil de l'arti- ciilation dll CCPD avec d'21utreS dispositifs ; - éIalLIati()11-actitìn l0fS<.1LllỈl paraissait s‹ìuhaitable dlinflé- chir la réalité potlr se rappror Cher des objectifs génératlx dLl CCPD t0Llt elì évaltlant les Inodifications airìsi apporŕ tées aLl fur et ả mesure de leur Inise en (7ôuVl'6 : c'était le cas notamment des procédures de décisions, de l'évaluatiol1 des Contrats d`Action de Prévention OLI de la COỈTIITILI' Iìication irìstittltionnelle. de communication. COĨÃ5 Juin 93 A des tiogrés clivers, clìactllì de ces clìzllìtiers prévtìytlit Clans Sa Iiìise erì (ìetlvre, llilìì- plicatiolì des participants aLl CCPD ainsi qLl6 des interlov Ctltetlrs prtìches. Le Iìombre de chantiers proposés était supérieur atlx possibilités de Inise en tìeuvre itninédíate ; les membres du CCPD ont été amenés ă faire des choix qLli tiennelìt compte a la foís des objectifs prioritaiI'es et des lnoyens à engager, tant finalìciers Lìue lìtllnailìs. ASS<)CiCl` lL`S k1k`tL`il1`S P0l.1I` aider la prise de déci- sion, n0LlS avons participé ã la rétlnion de chacun des groupes thématiques consa- crée à llexainen de ces propoø sitions ; les réflexions indiviŕ duelles OLI collectives des groupes olìt été reprises au Cotlrs d`u1ì °ẤforLlm de synŕ thèseil ouvert à tous. l Les Lauriers : contribution à un projet d'établissement C'est un établissement qui accueille des femmes adultes handicapées. La contribution de COPAS Vise à réactuali- ser le proiet de l'établissement. Les phases du chantier s'organisent autour de la production par le groupe de pro- fessionnels des différents documents constitutits du pro- iet : analyse de la situation, déflnition des obiectifs et des pratiques, mise en forme des dispositifs d'organisation et N()[lS a7‹ì1ìs ělirìsi Liéfiiìi avec eLlX le tìr(ìg1'alnIììe dlévaltlav tiolì potlr 92-9ẵ. Míìis le traŕ Vail Ll`éValu2itio11 Lloit tlevelìil' partie intégralìte de l'activité dll CCPD, même aLl dela Lie l`i11terVenti(›I`1 de ct)lisultalìts extérietlrs. ll Slagit de lancer Lln processils qili se potlrsui- Vra notalnment sous lliiĩipul' Sioiì et avec le concotlrs dll chargé cle lnissioiì. C'est dans cette perspective que toute Iìotl'e ilìtervention Se défOll6 en étroite collab<>rati‹ìn avec lili. c`est elì associalìt les cilffế* rents actetlrs tarìt dalìs la définitioiì que dans la Inise en tìetlvre tie ce pr(›graInIne cìtllon leur permet d`acqLlérir les Ấiréflexesil nécessaires, strtlctilrer leurs colnpétences et se positiolìnel' les ulìs par rapport aux atltres. Cela slapŕ plique tout partictllièretnelìt atlx prolnoteurs des Actions de Préventiolì, en tant qtle tiestinataires de foiìds octroyés suite aux travaux Cltl CCPD et en tant qulopéra- teurs particulièreinent identi- fiables de la politique de pré- vention. Les COlìtr21tS d'ACtioiì dc Prévelìtion 3 vers lil Inaitrise. Les Contrats dlaction de pré- vention (CAP) constituent la partie la plus visible de
  7. 7. llactivité (lLl CCPD Z ils diìliŕ Iìerìt lietl à ties LlỖClSi()iìS visiblcs (vtìte till Ctìiìseil Mtlnicipzìl), ils déboilcheiìt stlr des actions ctìrìcrètes qLli, SOLlVe11t, 11'existeraie11t pas salìs lui. Dans la Inesiire oL`1 ils ctìlnpcìrtent l'attributíolì dlurì firìalìcelnent pilblic Ễ1 des opératellrs privés, tìn r6tỈ()LlV@ égaleinent les préocŕ ctlpation habittlelles conflits dlintérêt, nécessíté de 1ìég0ciei`, voltìlité cilévaŕ ltlatiolì. Dalìs la lnesure oil Iìotre pre! lnier diaglìostic '(ìVE`iit fait apparaĩtre des Liiffictlltés lnalìifestes dalìs ce (l()1`i1'cìỈlì@, la stlite de noti'e iiìtervention a pris la f<7rme d'l.lne évalua- tion-action Z n0LlS avons pro- posé pL1ỈS animé la mise en oetlvre de nouvelles procé- dtires dlélaboratiolì, puis (lléVElLl8[i0n de ces Contrats d`Actio1ì de Prévelìtion. lL`l2llìiìl"LìtiLìlì La priorité était ici de ré-inS- tailrer Lln véritable Liébat 2iutOLlf des orielìtations prio- ritaires, et donc de redonner au CCPD ulìe réelle capacité de décision vis ă vis des pro- jets qui lui sont soumis. Pour cela, nous avons Suggéré qtlatre modifications princi- pales : ' Appel plus large aux proŕ positions. ICoordination et Développement du Partenariat pour l'lnsertion à Rouen : Une quinzaine d'associations se situant dans le champ de l'insertion sociale et protessionnelle avec des missions distinctes et des modes d'action différents (organismes de formation, associations intermédiaires, action sociale et hébergement) cherchent à renforcer les collaborations entre elles et à favoriser le parcours des personnes en dif- ficultés. Dans le cadre d'une Convention signée entre ce collectif et la DDTEFP, COPAS est intervenu pour aider à structurer la réflexion, élaborer des procédures et pro- duire des outils de suivi. Ainsi, le Passeport pour l'lnsertion est actuellement en cours d'expérimentation entre ces différents organismes. Jllstìillà présent, les prkìjets SOLlmỈS aLlX CCPD corres- pcìlìciaient presqtle exacte- lnelìt aLlX capacités de finan- celnelìt disponible, ce qui ne laissait au conseil que la capa- cité dlentériner ces projets tels qtllils étaielìt, en les assor- tissant éventuelleinent d'un commentaire. Mais par un Subtil processus combinant circtllation inégale de l`infOrv Ination et dlatltodcensure, les prtìjets étaient bel et bien sélectíonnés, mais de manière ilnplicite, iiìforlnelle, Voire Stìuterraine. Ceci conduisait ã Lln traitelnent inégal des diffét rentes catégories d'acteurS et des dífférentes Zones de la ville. En 1993, au contraire, de nouveaux quartiers et de nouveaux opérateurs de ter- rain étaient représentés parmi les projets soumis, Ce qui fait que le total des demandes de Subvention s'élevait à 1,4 ME pour un possibilité estimée à IMF Z le Ctồnseil allait donc bien devoir choisil'. ' Un dossier de présentatitìlì des projets. Potlr qtle les choix soient les bons, il était essentiel qLl'ilS puissent slapptlyer Sur des iiìforlnations pel'tinelìteS. Pour cela, nous avoiìs élaboré un ntìuveatl dossier de pré- Selìtation des actions propo- sées. Nous avons mis l'accent sur Z lltltilitễ (ne poser qile des questions réellement Litiles pour les décisions ă prendre OL! les évaltlations futures, poser des questions Sur le fond, qui font réfléchir les rédacteurs Comme les lec- teurs), la clarté (Chaque question était expliquée, les modes de réponses étaient indiqués et commentés), et la commodité (les portetlrs de projets disposaient de diffé- rents Supports pour répondre, dont un ensemble de 5 fiches à la mise en page soignéel. COTES Juin 93 iềỹr
  8. 8. ' Uiìe iỈ1St[uC[i()l`i tỡréalable. Uiìe itìis tiìlls les dossiers recileillis, ils faisaieiìt llobjet dltllìe lecture collective par ulìe groupe de travail colnŕ posé des anilnateurs des diffé- relìts groupes de travail dtl CCPD et dlagelìts de dífféø rents services mtlnicipalix concernés. Ensilite, les porŕ tetlrs de projets étaieiìt reçus par ce lnênìe groupe, qLli les ilìterrogeaient sur les poiiìts qLli apparaissaieiìt les plus problélnatiques. ' Aide `a la décisiolì. Eiìiilì, l`i0LlS avolìs élaboré U11 doctllneiìt ilìtitulé "aide à la décisiolì" qui a été translnis, avec les prtìjets aux-lnêmes, aux lneinbres dll CCPD quelques telnps avant la réulìion plénière. Ce docuø lnent resituait les décisions ă prendre dans leur colìtexte, présentaít briěvelneiìt llelìø selnble des projets, en les répartissant elì gi`aiìdeS catégo- ries, et décolnposait les choix ã effectuer, elì précisalìt les enjeux de chacun de ces choix. Evíiltlíltitllì Une fois les CAP adoptés, a été immédiatement mis en place une procédure d'évaø luation Z l`iInplication dans celleŕci a été présentée aux opérateurs comme une conséquence immédiate et naturelle de llacceptation de leur projet. COỸÃ5 Juin 93 N(ìLlS alltìns extìéririìenter ici Lllìe forme originale dlévaltlav titìn, qili Vise à sol`tir dll dilemme habituel elìtre auttì- éxĩaltlatiolì et évaltlatiolì externe, avec les avantages et iricoiìvénielìts bien conrìus des deux formulesr Le travail se fera donc en C(ì*éValLl8' tion Z 0 le centre de gtaxĩité dll tra- vail se sittle bien clìez llopé- ratetlr de l'actiolì lLlỈ*IT1êlĩ16 2 il est elì effet prio1`itaire d'a1ì- cI`er la préocctlpatiolì éValLl2i' tive dalìs la ctllttlre de base des opérateurs de terrairì, et de saisir tOLlt6S les occasiolìs de leilr perlnettre d'acqLlérir les compételìces correspolì- dantes. 0 lnais le processus d`évaluaŕ tioiì doit être Colìtradictoire 2 il fera appel à detlx COI1t1“ilZ)u* teurs ou 'ẤdisCutantS" externes, lltln sollicíté et choisi par l`opérateur (membre de S011 réseall, par exelnple), l'autre désiglìé par llatltorité municipale. Cette collaboratiolì doniìera lieu à ulì corìverìtioiìlìemelìt expli- cite qui devra être joint aLl rappoI't d'évaluation, ainsi qu`une petite note de Chaque contributellr sur la manière dont slest déroulé le procesø sus. En mai, Lln séminaire de lan- cement a réurìi, pendant deux jours, les porteurs de projets et quelques techni- ciens municipatlx. Nous avolìs ft>ii1`iìÍ des élélnelìts Inéthtìçitìlogicìiles Lie base, conìlììencé Lln entrailìelnent pl`atiqLIe aLl raisorìnelnent évaltlatii, et ébatlché la délnarche que clìaculì va, lnaiiìtelìalìt, Inettre 611 cletlvre SLII' S011 terrain. En Octobre, n0LlS retrotlve- rons les mêmes participants poLIr Lllì sémirìaire de colìclu- Siolì aLl coLlrs duqLlel chacun préselìtera les résultats de ses travaux, et où on pourra c(›ndtlire Llne analyse critiqlle et tirer les enseignelnents génél`aLlx de l`eXpérience. Dlici là, chaciln dispose dltln "tiroit de tirage" dlassistance techlìique auprès de l1oLIS, poLIr llaider ă aiìiiner le traŕ Vail collectif ou résoudre les problèmes lnéthodologiques. Si nécessaire, nous provoqueŕ I`()f1S petltøêtre des réunions intermédiaires des pOĩ[6LlĩS et des c‹)ntributeLlrs (ensemble OLI séparélnelìt). Après le sélninaire filìal, notre intervention sera terŕ minée, Inais le processtls d`évalLlation des CAP contiơ ntlera ã fonctionner, de manière permanerìte, conìlne partie intégi'a11te de llactivité dt! CCPD. Claude Coquelle Véroníque Persuy I
  9. 9. Les politiques sportives locales Catherine Thiery-Baslé °l° Les collectivités locales ont jusqu'à présent essentiellement répondu aux besoíns traditionnels de la pratique sportive. L'évolutíon des comportements en ce donlaine, celle du contexte social devraient les conduìre à s'impliquer, avec les différents acteurs de terrain, dans une démarche fédératríce visant à promouvoir le sport, sous ses différentes formes, comme support d'éducatíon, d'insertion et de prévention. Une telle approche ne saurait s'envísager sans que soít menée conjointement une réñexíon sur l'aménagement des espaces. De faç‹›n générale, les apprtìches (iti phéntìlnèiìe Sp()f' tii et des enjeilx çìili p6il'Glìt lili être 2ìSS(ìCléS se cris- tallisent ailtotlr des posítiolis les plils Cl2iSSi(`lLl8S. Ainsi, on constate (1118 le Sport est le plils S‹ìLl'e1ìt abselìt des politiques locales de dévelopiìelnelìt. E11 eifet, les pri)- jets locailx de développelnelit Llrbaili concrétisés par les prograinliìes Lie Z<>l`leS d'Alné1ìagel1ìent C‹›I1certé lììéconnaissent [[()p souIeIìt les priigralniììes rnuiiici- pailx de développement des pratititles sportives L1Lli Se iocalisent silr des rép‹)lìses ailx beSi>ins sptìrtifs Cl2ìS* Siqiles. ll slagit en général de prolììoiixioir les 'clctivités sportives dans le cadre de l`école d`Llne pal't et Lie la pratitìtle kìsstìv Ciative dlaiitre part. lμlCL`(ìlL` L`i l‹,`.N t'liIlì.~w l-`il`lter'enti‹›lì en Inilieil sctìlaire Ii'est pas fortelììelìt Lìrganisée piif les seI`IiceS milnicipailx, les enseignelnelìts d`édLlc21- tion physititle ctìniiés aklx liìiìnltetlfs lniliìicipatlx restent ponctilels satlf dalìs le cadre de l`enseignenìent cle la natatiolì Lìtli ilnpose la présence de pers()nnelS intlnicipailx tiilaliiiés (maitres nagetlrs) En re7'ç1nche, l'action lììillìicipale elì favetlr des asso- ciations sporti'es ne signifie pas Llne Liélégtltion pilre et silrìple en directitìlì des cltlbs, 'clctellrs locailx (lil Ilìoilvelnent siìortif. L21 Striictilre Lle lliìffre locale de pratitiue sportive est de ce fait tl'ès souvent municipalisée à travers des clillìs (ìlììniSp(ìĩ[S iiìrtelnent stlbventitìlìnés. l,L` siìrìI`i iìtìilr ltìils Ptìilrtant cette prilnailté de l`idéal Sportlf associatii et fédél'al, Si elle se traçiuit par une aide ilnportante aux clilbs, nlerìtraine pas pour atltant Llne recherche systéŕ lnatiqtle de hatlt niveail, sotlvent perçtle colnme Line piìlitititle très oiìéretlse, lìe concernalìt pas directement les lìabitants. Nérllìlnrrins, Llne pratitìtle Sp(ìrtivc crìinv I,ìỔ[Ỉ[Ỉ'C de lìiveau régional, voire lnêlne natitìlial élnerge par la 7olonté d'indiViŕ Litlkilités lnais s(›Llvent elì dehors clc toklte (ìl'l6l`1t'‹ì[l(ìI`I politique. Les tì1`atiLìLles de proxiliiité très réceinr lììelìt kìlìortlées par les ilìterlcìcuteurs Iììtlnicipatlx le sont soils l'a1ìgle plils général dll sport pollr toils. Elìfin, les pratiqiles sportives spontanées des quartiers en difficillté ne sont qile très rarelrient éV0(1Llé8S tant elles Selnblent étrangères ii la pratiqtle sportive Vile 6iìC(ìf8 SOLIS llalìgle iliìiqile des pratiques fédérales. ll est ii"c1illeLlrs ã S()LlligIìe[ qLIe pOLlT la pltlpart des colnlììtlnes, les pratiqiles sportives des jeunes des L]Llartiel'S elì difiicillté relèvent principalelnent des * Chercheur au Centre de Recherche sur la Culture Sportíue CỘTỂẪ _lilìlì 93 Q ấẵíẫị
  10. 10. .x Services `°jeLli1eS5el' Lìil "DSQ" pliltôt (1116 ties Ser7ices Iììrllìiciiìailx Llcs siWt›i'ts. l,`tỸ'‹ìlLlti‹ìiì 1lt`s` L`‹ìliìiiLì1't‹,Ề11ìt`iìi'ồả E11 terme (ilỗ'0lLlti0n, les polititìiles spo1`tives locales ne pi>Ll[ỈO1ìt Se développer Lille si elles prelilìelìt en compte à la iois les delrìandes ilìstitutirìiìlìelles norr iiìatives iécole et lTi0LlV6lT16nt Sportii) et celles des ilìdividrls groilpés ou iìon en association. Poilr ce qili Concerne la demande dit pilblic, les difféŕ l`entes entìilêtes qLli se sont eŕiorcées deptlis les années 70 de colìiptabiliser les adeptes de l`acti7ité physique et Sportive s`aCcordent gélìéralelììelìt à relever Llne ailglììelìtation régillière tie praticìilalìts. Selon ces soilrces, olì estiine qLIe l'O1ì pelit recerìser entre la Iiìoitié (INSEE GARRIGUES 88) et les 3/4 (INSEP 87) de iraiìçais des deux Sexcs qtli Sly adolìiìelìr ailjoilrdllìili de lììanière plils OL] moilìs régillière. 011 a pri Iìotalniììelìt ‹)bSeI'7er Llne félninisatiolì accélérée Lies prar titìues, et, par voie de colìséquelìce que la deliìalìde dll public ne se référait plrls à la Seille actiiité Sportive prat tiquée en club, cialis des éqtlipelnents pilblics assignés. De Iìouvearlx sptìrts (dit ^`caliiornienS", "fLlns”`, de glisse) et de noilvelles lnaniěres de pratiqiler (liìodaliư tés libres organisées lìors des instittltiolìs) se Cié7elop- pent dalìs de nouveatlx cadres dlexercice, lìors des espaces assigiìés (silr rorlte, eli pleilìe iìature, au pied des iliìmeubles...). ccs Iìtìilxiellcs lìit)Llě1lités Slìijtìtltclìt '‹1ilX itirlììcs anciennes Salìs S'y sillìstitiler .. ll 7'z1 Salìs LiÍI'e title les ỈfISti[tl[Ỉ()l`iS fédérales, gardielìlìes des formes [l`2I(`lỈ[i(7ĩì' tielles résistelìt à cette tii'ergerìce bierì Lìtle certắliiìes aient déjà elìgagé Lllìe `‹alỡsorptiol1`l de ces n0Ll78lleS pratíqtles. On a vil ltìngtelniìs la fédératioiì dlathléŕ tisine résister à la 'ogue des joggers colììllìe la Fédération de cyclislne à celle du VTĨ Cependant, Lllìe aspiration géliérale à llll1dỂp6l1ClẺìlìC8 et à ll2lLlt0I10lTiỈ6, Llne recherche plLl5 lììarquée d`épav noilisselnent pers‹ì1ìIìel Se tradilisent notalììlnent daiìs ulìe telìdalìce à pl`ati‹ìuer lìol'S des institutioiìs iédév rales, en cherchant dans les petits grotlpes asstìciatifs intiépendants et alnicatlx les varizìntes les lT1lC[lX ajtls- tées ailx dispositiolìs et possilìilités persoiìiìelles. Ĩ`ẫrì(ìỊ`i L`Ỉ` iìì..*x`t"Itii‹ìiì lμe crìlìtexte social, l`ilnpillsion par le Mirìistère de la Jeilliesse et des Spol'tS erìvers les qLlartie1's défavorisés olìt fait elì sol'te qrllailjoilrdlhili le sport est revalorisé par ses valetlrs de prévention et dlinsertion. Cependant, le sport dans ses strilctilres fédérales acttlelles, ne sailrait répolìdre à la delnande mtlltiple de la Société ni l`éSoudre ses carences, sans coliìpter qtllil a toLljoili'S afficlìé ses valeLli`s soilxielìt reprises lnétaphoritìilelnent (ỈỔLISSỈÊC, gagnant) p()Lll` d`aLltres sectetlrs de lải 'ie éCO110liìlL1u6 et Lltle lLlỈ 'zlttl`ibiler celles ti`inserti(>Iì est poilr le lnoins pléoliastiqlle. I Evaluation de plates formes de formation : La Direction Départementale du Travail de l'Emploi et de la Formation Professionnelle du Nord a encourage la mise en place de plates-formes dans le cadre de formation de chômeurs de longue durée (programme AIF). Les plates-formes regroupent autour d'un organisme leader plusieurs organismes de formation de façon à assurer une prise en charge complète des demandeurs d'emploi en leur proposant un gamme large de prestations. L'objectif poursuivi au travers de ce dispositif est de mieux structurer l'offre de formation et de favoriser l'ajustement des moyens de formation aux publics afin notamment de parvenir à une réelle qualification professionnelle. A la demande de la Direction Régionale du Travail et de l'Emploi, COPAS a réalisé l'éValuatiOn de deux d'entre elles spécialisées dans les métiers du bâtiment et le secteur tertiaire. CŨỶÂ5 Jtlilì 93
  11. 11. E11 Cifct, kie ttầtlt tclììiĩs le SpLì[t kl été ilìrilìiclììelìr lié Ể1 Lllì lìì‹ìcièlC &le $(ìCỈỖ[Ỗ. CC lìlCS[ Lltìnc Ịìẽls tllìe lì(ì[l'CllC itiéc kic llérigcr C‹›lììIììc Siĩstèlììc Ll`ÍlìSCrri‹›I1 Llảllìs tllì Sciìélìizì Lic Siìcióté. il pelit t‹ìilt êìtl pills p21liiel` le KiéS‹ELl'l'eInelìt et tizìns ie Iììeilletll' ties cas jiìtlel' Lllì l`Ôle Lle róilìscrtitồlì sệìciìẽllìt Lìlle ln p1LlS grande cliffictllté delnetlre Llalìs ie I`eÍLlS tie [21 jetllìesse des Lìllartiers elì cliffictlité à Cĩ1tl^CT Liíìlìs le cadre Cles stl`lCtLlI'CS ti'aciiti<ìlìlìCl[CS Ct SC lìlief ZILIX Contrnintes citi Sp‹ì1't fétlérai. ALlj‹ìLlrLl'iìLli [es Ciìliectivirés l()C2llCS I1`tìIìt pills SCLIIC' et tie l^eLiéfiIìiI^ les llitìkikllltỗã kie Lìr21tiL]LlC.P‹ìtll' Ce iềlire , Ịĩiìtlr [tìLl[ l1tìLI'C[ étìtliiìclìiclìt, LllìC ótilklc l7l`ỖEìl2liìlC LIC ia Strilcrtlre Lie i`t›ffl'e l()C'zìI(ẩ est Ílidispeiìszlhle. Lviilìẫìlìlắe tie l`ữìcceSSÍl3iÌỈté e tr‹›Ịì stìtl'eIìt iìillìliée - Scrâì Ỗgaiclììeiìt Lllì fệìctetll' esselìtiei , et 11118 réfiexitầlì particuiière devra être lììenée Srlr les condiricìiìs d`‹)ll- '8ftLlfC des étìtlipeinents spiìrtifs. Eiìfilì, ia Stìciẽliisẽltitìiì SLỮLìl`tỈ76 lìe Ịìetlt Se fẽìire Lìtle si i`0n fa7Lìrise le Lìassage entre ie Sptìrt ẵĩ [`éC‹ìle Ct le lììelìt 51 félìtìlìclre '‹lLlX iìcskìilìs [l`ì1LlỈtỈ(ì1ì1ìC1S (iC [21 lìfíì' titltlỡ Spt›rti'e en lniiietl SC(ìl21il'@ Cr Ễl ceilx ties SITLIC' tllres ilìstitLIti(ìiìlìelleS sp(›rti7eS lnzìis à pélrticiper V()Í[6 illìiìtliser Lllì élalì fédératetlr ties kiiffé1`eIìtS álcterlrs Lie terrlìilì nyzlnt c(ìlnlììC Stlpiìtìrt ci`éLiLIc1ìtiLìlì, Ll'ÍlISC[[Ỉ(JlI et cle iìréxlelìtitìn ie SpL›l`t St)tlS ses kiífféŕ l“t`Iìt6S fL)rlIìeS. Ceci PZISSC ììLlSSỈ píìr Lllìe l'éfĨeXiìlì Stlr l'21Iììẽ1ì21gcl1ielìt kles espklcęs. Sỵìtìrt Llzĩlis ies StrLlCtLli`eS aSst›ci21ti7eS C11 Zldlììetrzìlìt Lille ces Liel'lìièl'es lìe soielìt p1LlS eXciLlSi7el11ent liées :Ill iììO1l7elììeIt <ìiyliìpiL]Lle. LC slĩtìrt ỀlLljkì[lfLllhLlỈ est Lievelìtl I1ìu[tifL›rlììC, les iì1'2ìŕ titltles se stìiìt cliversifiées, il s'agỉt d‹>nc ‹i`ilìn0r'er Llzìns [Cs (iỈiIfỖfClì[$ pặìrallìètres LỊLIÍ itli pCl'lììctr1'‹ìl1t LIC róịjiầlìdrc tìtlx 2ìSỊìil"‹ìti(ìIìS Lies Ịĩiliìlics. Ĩ`‹ỉ!:`i1i1‹`Ị'ìAllÍỉiLỊi1L ="iìI'1"L`x'ILL ALlj(ìLlrCi`hLli, les p0lÍtÍ(lLlE5 Ỉtìcíìles n`‹›nt p1LlS Setllẽ' lììelìt à l'ỖpkìnLire atlx c‹›IìtrainteS Litl sp<›rt lĩìStÍtlltÍ(ìIì' iìei t3Ll des textes règlelnentanr ['ELiuC21tiL›I1 Physitìtle 51 l`éC(ìie Inzìis, à être Ể1 ['éc0tlte des différentes delììnndes Catherine ThỈérY'BaS1é i C'est une association dont l'essentiel de l'activité s'exerce dans le cadre de l'AEMO. Le nombre de salariés croĩt régulièrement. L'association a mis en place une formation initiale pour les nouveaux embauchés. Le rôle de COPAS : aider les nouveaux à réflẻchir sur les enjeux auxquels ils se trouvent confrontés et les dispositifs qu'ils mettent en place : questions liées à l'ajustement aux familles, à la définition d'objectifs, à la mise en oeuvre de modes d'actions appropriés, à l'évaluation du travail, à la formalisation des résultats dans le rapport au iuge. Toutes questions qui permettent aux participants d'échanger sur leurs pratiques, de confronter les points de vue, d'engager une démarche de travail plus réfléchie et plus cohérente. I DRFP Bretagne : un appui pédagogique A la demande de la DRFP Bretagne, COPAS intervient sur 3 sites à propos de l'organisation du partenariat dans les dispositifs PAQUE. ll s'agỉt avec l'ensemble des co-traítants de chaque réseau de favoriser l'harmonísation des pratiques pédagogiques dans le but d'assurer une meílleure gestion des itinéraires des stagíaires, de capitaliser les expériences, de facíliter la communication entre intervenants d'origines diverses. I AGSS de l'UDAF : un dispositif d'intégration de nouveaux embauchés I COỶÂỂ Ã “ Ị jtlìlì 93 í e'
  12. 12. Société Coopératíue de Corlseil, Spécialisée dans le dmnaine des politiques sociales, Créée en 1983. 7 salariés, 6 consultants. Chiffre d'affaires annuel 3 200 000 fì“s / (Ỹ()l'AS 37, place Rillơlcr 59800 LILLE Tél : 20 57 89 25 Fux z 20 57 89 22 Vérotìíqrce PÉRSUY Guylaine PRE Ẻntmanuel SION 20564102 20 57 89 25 20 77 05 47 I Laurent BARBE Claude COQUỀLLỆ .lean Bemard DUMORTIẺR Erick MĨZZI (1) 46 06 68 72 20 54 38 27 20 06 88 01 20561312 Quelques rêférences Délégation à la Formation Professionnelle 1 élalìoratitìn et difftlsion d`un gtlide de lecttlre des actions de ftìrlnatitìn potlr les ptlblics en diffictlltês ŕ DRFP Ile de France : Etllde SLIỈ les iidispositifs perlnanents diinsertiol1i` 4RéSeau des Missions Locales 8 Plan de forlnation ø D.R.EP Champagne Ardenne Z aide à la constittltion d'un réseau Cles strtlcttlres cl'acctleil ; Missions Locales et PAIO ø Ville de Lille Z Aide ã l'élabol`ation du programlne de luttes contre la toxicotnalìie ! Coordination et Développement du Partenariat pour l'lnsertion (CDPI-Rouen) : Structtlration des collaboratiolìs inter-Structures dans le cadre d'une Convention pour la Prolnotiolì de l'Emploi avec la DDTEFP 4 Fědération des Centres SociauxICaisse des đépôts 2 Mise en place de services de proxilnitéŕéttlde de faisabilité de trois projets 4 Ville de Lille : Evaluation du CCPD 4 Région NordøPaS de Calais 8 Elaboration, étude de faisabilité et Inise en place d'une fortnation iidiartisans d'enVironnement" 4 Féděration des PACT-ARIM 2 Elaboration des Projets de Développement Départementatlx v Association Sauvegarde des Yvelines : Audit d`Etablissements et Communication lnstitutionnelle ư Association pour la Gestion Cles Services Sociaux đe l'UDAF 8 Dispositif d'aCcLleil des personnels notlvellement elnbauchés -Union Nationale Aide à Domicile en Milieu Rural : Colìseil en Développement.- I ằ` Coílĩýls Jtlilì 93

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