l’Action     universitaire                   Le journal de l’Union Nationale Inter-universitaire            N°273         ...
n’est qu’un slogan qu’ils utilisent quand De la passivité à la duplicité, le pas a,                                Loi LRU...
Résultats de l’enquête PISA en FranceDes moyens mais pas de résultats                                                     ...
CHRONIQUES                                                                                                                ...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Action universitaire - novembre 2007

305 vues

Publié le

AU 273

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
305
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
4
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Action universitaire - novembre 2007

  1. 1. l’Action universitaire Le journal de l’Union Nationale Inter-universitaire N°273 Novembre 2007 2 euros EDITOBlocage des universités : Qu’ont fait les présidents ? Le bluff de l’UNEF Par Olivier Vial Cette fois-ci, le train est parti sans eux. Au len- Délégué général de l’UNI demain de l’élection de Nicolas Sarkozy, l’ex- trême gauche a commencé à se mobiliser. DèsD urant plus d’un mois le ban et l’ar- rière ban de l’extrême gauche étu- diante ont pris prétexte de la loi l’UNEF ou des proches de l’UNEF inter- viennent dans notre sens, aller parler aux gauchistes ou droitiers pour les occuper et le 9 mai dernier, elle bloquait le site universi- taire de Tolbiac pour s’opposer à l’élection du Président de la République. Pendant ce temps, l’UNEF, elle, trouvait des charmes à lasur les libertés et les responsabilités des minimiser leur prise de paroles”. réforme des universités présentée par le gou-universités (LRU) pour perturber vernement. Le 27 juin, Bruno Julliard “saluaitprès de la moitié des quatre-vingts des avancées incontestables “ à propos du texte decinq universités françaises. Leur « loi présenté par Valérie Pécresse (dépêchemodus operandi » s’est considérable- AEF). Il déclarera même le 4 juillet “ on saitment radicalisé depuis le mouvement enfin pourquoi cette réforme importante a étécontre le CPE. Alors qu’il avait fallu engagée et nous partageons les objectifs annoncés”attendre trois semaines en 2006 pour dans le Figaro. Mais voilà, avec la rentréevoir apparaître les premiers blocages, apparurent les premiers mouvements deceux-ci furent, cette année, un préala- contestation étudiante orchestrée par SUD, la LCR et les étudiants communistes. L’UNEFble à la mobilisation. L’extrême-gau- ne pouvait pas laisser un mouvement étudiantche voulait bloquer les amphis pour Lun iversité de Saint Etienne se faire sans elle au risque de voir sa base êtreobliger les étudiants à se rendre en récupérée. Alors elle tenta, en vain, de s’impo-AG et attirer l’attention des médias. Cette Minimiser est un euphémisme, car si un ser dans les “AG” et de récupérer la coordina-stratégie a payé au delà de leurs espérances étudiant se risque à exprimer une opinion tion étudiante. Mais l’extrême gauche avait tirépuisque certains présidents d’universités, contre le blocage ou pire en faveur de la les leçons du CPE et ne voulait pas se fairetrès prévenants, ont devancé leurs désirs en réforme (un “droitier” selon la typologie de voler, une nouvelle fois, la vedette. Elle fit toutfermant administrativement leur établisse- l’UNEF), c’est au mieux des sifflets, très pour que la greffe entre le mouvement dement. Dès qu’une poignée de grévistes souvent des intimidations et dans certains contestation et l’UNEF ne prenne pas. Dans ces conditions, la direction de l’UNEF devaitenvisageait une action de blocages qu’ils cas des agressions physiques, qu’il récol- trouver rapidement une porte de sortie, d’au-auraient eu bien du mal à réussir seuls, ces tait. De nombreuses plaintes ont, tant que son président Bruno Julliard pensait,présidents exauçaient leurs voeux au nom d’ailleurs, été déposées contre des mili- lui aussi, à la sienne. Vu que les étudiantsdu principe de précaution. En fermant, tants anti-LRU suite à des agressions et étaient déjà pris en otage par la coordinationainsi, les universités, ces derniers ont créé des intimidations. étudiante, l’UNEF, en faisant semblant del’évènement et attiré caméras et journalis- négocier avec le gouvernement, a tenté detes. Le cirque pouvait alors commencer. En AG, les votes se font, bien entendu, à s’immiscer entre la coordination et le ministè- main levée ce qui permet d’influencer les re afin de voler la rançon et d’obtenir une vic-Les AG, orchestrées par les bloqueurs, résultats par le poids de la masse et l’im- toire à bon compte. Le bluff a consisté à faire croire, alors qu’ils ne maitrisaient pas les AGprenaient le relais. Ce simulacre de débat précision des comptages. La coordination qu’ils avaient obtenu de nouveaux moyenset de démocratie fut minucieusement étudiante appelant même, dans son appel budgétaires pour l’université en échange duorganisé. Une note interne de l’UNEF de Rennes, à « empêcher » les votes à bul- déblocage des facs. Ils pouvaient ainsi crierexplique, par exemple, comment “gérer” letins secrets « car ils nuisent au mouve- victoire ! Mais en guise de nouveaux moyensune AG, comment le président de séance ment ». En effet, la participation à ces ils n’ ont fait que se féliciter des moyens qui(qui doit être obligatoirement de l’UNEF) votes fut massive et les résultats ont été était déjà programmés et prévus dans le pro-doit “distribuer la parole”. “ Pour aider le sans appel : 75 % des étudiants de Tolbiac, gramme présidentiel de Nicolas Sarkozy.camarade qui tient la présidence”, précise 85 % de ceux de Pau, 62 % de ceux de Quant aux universités, aucune n’a été débloquécette note, “il faut absolument un ou deux Rennes 2 se sont prononcés pour la repri- suite aux décalarations de l’UNEF. Les retombées de ce coup de bluff ne furent quecadres qui soient chargés de gérer la salle, se immédiate des cours. médiatiques. C’était sans doute ce qu’ils cher-faire intervenir les camarades pour que Mais la démocratie pour les bloqueurs chaient. UNI - LA DROITE UNIVERSITAIRE - 34, rue Emile Landrin - 92100 Boulogne - tél : 01.78.16.40.30 - fax. : 01.78.16.40.31 Directeur de la publication : J. Rougeot - CPPAP 0512 679428 - imprimé par nos soins - dépôt légal quatrième trimestre 2007 - Mensuel L’action universitaire - page 1
  2. 2. n’est qu’un slogan qu’ils utilisent quand De la passivité à la duplicité, le pas a, Loi LRUcela les arrangent. Aucun de ces votes quelque fois, été franchi, notamment à l’u-n’aura permis d’organiser une reprise des niversité de Pau, d’Amiens ou de Nancy 2. Le double langage de la FAGEcours. Face à l’expres- En effet, constatantsion démocratique des Alors qu’officiellement la FAGE 600 000 euros de dégâts l’absence de réaction (Fédération des associations généralesétudiants, les bloqueurs de l’administrationont, à chaque fois, de ces universités étudiantes) s’était prononcée pour la loirépondu par la brutalité. Lors des occupations et des blocages des après plusieurs LRU , certaines sections locales se désoli- universités contre le CPE, la facture s’était darisent et tentent, elles aussi, de surferAinsi, au lendemain du semaines de bloca- élevée à plusieurs centaines de milliers sur la vague de contestation contre la loivote des étudiants de d’euros à la charge des universités. Les ges, les sectionsRennes 2, une cinquan- dégâts sur les universités de Toulouse Le locales de l’UNI ont “Pécresse”. Démontrant, une nouvelletaine d’individus armés Mirail et Rennes 2 s’étaient chiffrés respec- déposé des recours fois, que l’apolitisme revendiqué par lade barres de fer et de tivement à 150 000 € et 100 000 € (voir l’ar- devant les tribunaux FAGE n’est qu’un paravent à son oppor-battes de base-ball ont administratifs com- tunisme politique. Ainsi, la FEDER ticle publié dans l’Action Universitaire deempêché par la force la pétents pour obliger (Fédération des étudiants rouennais) mai 2006). La peinture est à peine sèchereprise des cours. Dans dans ces deux établissements qu’ils sont à les Présidents d’uni- dans un tract dénonce “ avec la mise end’autres villes, des « AG nouveaux occupés et vandalisés. A cela, il versités à prendre place de la loi LRU, les présidents d’universi-» ultra-minoritaires ont faut rajouter des portes cassés à Paris 1, leurs responsabilités. tés pourront supprimer des filières entières,reconduit le blocage l’université de Perpignan totalement notamment celles de lettres et sciencesniant les résultats des taguée, et celle de Montpellier saccagée, A Pau, puis à humaines, qui ne rapporteraient pas assez plus un début d’incendie criminel à l’univer- d’argent mais qui pèseraient dans le budgetréférendums. Amiens, le juge sité Marc Bloch de Strasbourg. La facture de l’université”. La FEDER n’a pas hésité administratif a globale dépasse déjà les 600 000€. à emprunter à l’extrême gauche ses argu-Face à la détermination donné raison àet à la radicalité d’une l’UNI enjoignant les ments et sa mauvaise foi. Même son deminorité, les présidents d’université, présidents à prendre toutes mesures utiles cloche à Dijon, où Sylvain Comparot pré-garants de l’ordre public sur leur campus, pour permettre la reprise des cours (voir sident de la FED (Fédération des étu-auraient dû répondre par la plus grande article ci-contre sur la Peep sup). Cela n’a diants de Dijon), autre composante de lades fermetés. Comment tolérer qu’une malheureusement pas suffit à faire lever FAGE a apporté son soutien au mouve-poignée d’individus perturbe toute une les blocages. Les présidents de ces univer- ment anti-LRU, tout en condamnant lesuniversité, comme à Montpellier 3 où seu- sités préférant fermer leur établissement blocages.lement 40 personnes occupaient l’univer- plutôt que de recourir aux forces de l’ord- La FAGE aura de plus en plus de mal àsité causant 92.000 € de dégâts ? re. Ils ont, ainsi, fait le jeux des “blo- cacher que depuis le CPE son coeur batMalheureusement, ce n’a pas été le cas. queurs”. pour la gauche.Pendant que quelques présidents d’uni- La palme revenant au président de Nancyversité assumaient leur responsabilité et 2 qui souhaitait même faire payer les fraisrecquéraient l’intervention des forces de de justice aux étudiants anti blocages quil’ordre pour lever les blocages, comme ce l’avaient assigné au tribunal. La PEEP-SUP au secoursfut le cas à la Sorbonne, à Nanterre ou à des étudiants bloquésRennes 2, d’autres excellaient dans la poli- La loi LRU donnera plus de responsabili-tique de l’autruche, espérant que le temps tés aux présidents, certains ont déjà C’est à la PEEP du Sud-Ouest, que l’onou les étudiants contre les blocages fassent démontré qu’il n’étaient vraiment pas doit la première décision d’un juge admi-ce qu’ils n’avaient pas le courage de faire. taillés pour le poste. nistratif enjoignant un président “ à pren- dre toute mesure utile pour faire cesser l’oc- cupation des locaux et en libérer l’accès dans Morceaux choisis des appels de la coordination nationale un délais de 3 jours”. C’était le Président de l’université de Pau et des Pays de Au-delà de l’abrogation de la loi LRU, les sociaux » signifient camarades ayant sabotés les l’Adour, qui était visé par cette injonction. “camarades” demandent dans leurs différents lignes SNCF, bloqueurs ayant saccagé les uni- Le juge administratif avait même fixé une appels : versités, bloqueurs voleurs ayant pillé un super- astreinte de 100 euros par jours de bloca- marché à Lyon, bloqueurs-casseurs ayant ges. L’augmentation du nombre de fonctionnaires agressé la police et les “étudiants contre le blo- dans l’éducation de 47 000 postes (« rétablisse- cage et pour la liberté d’étudier”. ment de 22 000 emplois de fonctionnaires, et Malheureusement, cela n’a pas suffit à des 25 000 postes supprimés au cours des cinq Enfin ces adeptes des AG, n’ont que faire du obliger le président d’université à prendre années précédentes »), le « maintien des régi- respect de la démocratie, puisqu’ils considèrent ses responsabilités. Dès la publication de mes spéciaux de retraites », « l’abrogation des que « seules les AG sont légitimes », qu’ils la décision du TA, celui-ci a dénoncé la lois anti-immigrés » et bien évidemment « la appellent au « boycott des votes et que les votes « décision unilatérale » du juge. Il ira régularisation de tous les sans-papiers ». à bulletins secrets doivent être empêchés car ils même plus loin quelques jours après en nuisent au mouvement ». fermant administrativement son universi- Bien sûr, les camarades bloqueurs demandent à ce que « les universités restent ouvertes mais Sources : té au motif surréaliste que la présence que les cours soient supprimés et les examens Coordination nationale des 27 et 28 octobre (Toulouse) d’étudiants hostiles au blocage sur son Coordination nationale des 17 et 18 novembre (Tours) campus était de nature à troubler l’ordre reportés ». Au passage ils n’oublient pas de Coordination nationale des 24 et 25 novembre (Lille) demander « l’amnistie de tous les réprimés des Coordination nationale des 10 et 11 novembre (Rennes) public. mouvements sociaux ». Pour ceux qui ne com- Coordination nationale des 1er et 2 décembre (Nantes) prendraient pas, « réprimés des mouvementspage 2 - L’action universitaire
  3. 3. Résultats de l’enquête PISA en FranceDes moyens mais pas de résultats BrèvesLa récente publication du classement PISA France fait partie des pays de l’OCDE qui Microsoft signe un accordétablit par l’OCDE pour évaluer les perfor- investissent le plus par élève au lycée, avec unemances des élèves dans les matières scienti- moyenne de 8000 euros par an contre 5600 avec l’université Lyon 1fiques met en lumière les mauvais résultats de pour les autres pays. Cela démontre une foisla France. Notre pays, qui avait atteint la encore que la quantité ne fait pas toujours la "L’ accord paraphé par la direction française de10ème place en 2003, est rétrogradée au qualité et qu’il est peut-être temps de mener Microsoft porte sur un engagement de 180.00018ème rang parmi les 30 pays de l’OCDE et des réformes structurelles sur l’enseignement euros sur trois ans et donnera la possibilité auxà la 29ème place sur les 57 pays participants à et la valorisation des filières scientifiques en étudiants de réaliser des stages et d’avoir uncette enquête. Les conclusions de cette étude France. accès prioritaire aux offres d’emploi chezfont apparaître que la France compte un A noter que les seuls à ne pas se préoccuper Microsoft.nombre trop important d’élèves en difficulté de ce classement et en appellent à relativiser Une somme de 60.000 euros allouée par l’entre-et un trop faible nombre de très bons élèves. les résultats sont les mêmes qui, il y a prise permettra également de décerner desLes pays qui sont les plus performants en quelques semaines défilaient dans les rues. bourses aux étudiants manquant de moyenssciences sont donc la Finlande (pour la L’Internationale de l’Education s’inquiètedeuxième fois consécutive), Hong-Kong, la ainsi de la « politisation » du classement, et financiers, "sur la base de critères sociaux et duCanada, Taiwan, l’Estonie, le Japon, et la l’UNSA estime sournoisement que l’enquête mérite", a précisé le président de Lyon 1, quiNouvelle-Zélande. L’ enquête qui a été menée « ne peut en aucun cas servir à justifier les souhaite que l’université assure son rôle "d’as-en 2006 auprès de 400 000 élèves de 57 pays, décisions politiques à venir, qu’elles portent censeur social".mettait en outre l’accent sur la capacité des sur l’organisation, le fonctionnement ou les Le partenariat prévoit également des échangesélèves à comprendre des problèmes scienti- contenus et méthodes de l’enseignement, ni à de chercheurs avec des campus étrangers, ainsifiques et d’en venir à bout en se basant sur justifier une réduction de l’action de l’Ecole que l’utilisation gratuite de logiciels dans letrois critères objectifs : la capacité d’ identifier aux fondamentaux ». Ou le meilleur moyen cadre des activités pédagogiques. Ericune problématique scientifique, de l’ expliquer de ne jamais réformer… Boustouller, président de Microsoft France, aet de la réutiliser.Ce résultat médiocre intervient alors que la toutefois précisé que l’université et ses 85 labo- ratoires, étaient libres d’utiliser les logiciels comme ils leur plairaient.20 000 manifestants contre les blocages Le président de Microsoft France a précisé que ce partenariat était une première avec une uni- versité française, et que d’autres allaient suivre, Afin de défendre la liberté détudier, de travailler et de circuler, plu- notamment à Paris. sieurs milliers de personnes étaient au rendez-vous Place de la République à Paris, dimanche 18 novembre. A lappel de lUNI, sous Conseil Economique et Social : la bannière " Stop la grève ", les étudiants se sont ainsi retrouvés pour le travail des étudiants doit devenir manifester leur ras-le bol des blocages à répétition dans les universités, 18 mois après le CPE. un atout Dans un rapport, le Conseil Economique et Au fil des minutes, le cortège na cessé de gonfler pour atteindre 20 000 personnes à mi-par- Social (CES) recommande de transformer le cours. Etudiants, salariés et usagers des transports ont remonté le boulevard Voltaire, en arbo- rant pancartes, banderoles et autocollants aux couleurs de Stop la grève, de Liberté Chérie, des travail des étudiants en atout, rejoignant “Etudiants Contre les Blocages”, de “Contribuables associés” et de lUNI. Ce rassemblement a ainsi la position prise depuis longtemps par été un incontestable succès, largement relayé dans les différents journaux télévisés -TF1, l’UNI. France 2, LCI, M6 .... Cela, a permis de faire entendre la voix de la majorité que l’on qualifiait Selon le CES, le travail des étudiants doit jusqu’ici de silencieuse. être transformé en "atout", via notamment un aménagement des cursus ou sa reconnais- STOP LA GREVE saffiche aussi sur les sance dans les diplômes. vélib : En juin 2007, l’UNI avait édité une note consacrée à l’emploi étudiant où elle rappe- "A cause des GREVES, je pédale et ça me fait SUER !" lait déjà la nécessité d’aider les étudiants salariés par des aménagements d’enseigne- Alors que mercredi 14 novembre, Paris se réveillait en grève suite ments et d’horaires, mais également de pro- mouvoir la vision du salariat au sein des uni- aux mouvements lancés par divers syndicats de la SNCF et la versités. RATP, les usagers des transports parisiens ont dû, une nouvelle fois, se débrouiller pour se rendre sur leur lieu de travail, notam- L’UNI dans les médias ment par le biais des très en vogue " vélib ". Les positions de l’UNI contre les blocages ont été largement relayées par la presse. Plus de Une dizaine déquipes du collectif STOP LA GREVE, initié par 1300 articles ont relaté les actions des différen- l’UNI, est allée à leur rencontre afin de décorer les " vélib " sur le tes sections de l’UNI dans la presse locale et thème : « A cause des GREVES, je pédale et ça me fait… SUER ! ». nationale. Armées dagrafeuses et de cartons pliables logotés STOP LA L’UNI a été aussi invitée dans de nombreux GREVE, les équipes du collectif ont ainsi décoré les paniers de débats télévisés - France 2, M6, LCI, Public plus de 5000 vélib . Les Parisiens ont très bien accueilli laction Sénat, France 5, I télé, BFM, Direct 8, ... et de du collectif, certains vélos logotés aux couleurs de “Stop la grève” continuaient à rouler trois nombreuses radios : Europe 1, France info, Le jours après l’opération, passant de main en main. Mouv, France bleue, Radio classique .... page 3 - L’action universitaire
  4. 4. CHRONIQUES A dé couv rirL e c t u re Le nouveau Figaro.fr Au commencement était l’AG... Le site du Figaro fait peau neuve dans un style plus épuré. Au-Un doctorant en histoire, Loïc Lorent a écrit ses delà de l’apparence graphique qui s’éloigne visuellement dutruculentes chroniques du mouvement anti- Figaro version papier pour se rapprocher des standardsCPE de 2006. Alors que nous vivons au rythme d’Internet. L’ objectif du Figaro.fr est d’offrir une plus grandedes professionnels des blocages d’université sous interactivité prenant ainsi le virage du « 2.0 ».prétexte d’opposition à l’autonomie des universi-tés, la parution en librairie de «Votre jeunesse» www.figaro.frarrive au bon moment. Ces chroniques donnentun éclairage saisissant sur ces révoltés de la cause L’UNI devient « Official Content » sur Dailymotionuniversitaire, contre tout ce qui est « révoltant, juste, pas bien, pas En plus des contenus écrits pour ses sites Internet, l’UNI utilisesympa ». Loïc Lorent a su saisir l’essence de ces étudiants la vidéo depuis longtemps comme support de propagation desprompts à s’inventer des causes et des combats. Ces étudiants idées qui sont les nôtres. Présente sur Dailymotion, l’UNI fran-bloqueurs qui rêvent de révolution, se muent en nouveau prolé- chie une étape supplémentaire en devenant « Official Content ».tariat avec la crasse complicité de leurs soixante-huitards de profs L’intérêt de ce nouveau statut réside dans la possibilité de parta-alors qu’ils ne sont tous que des bobos. Loïc Lorent décrit les ger sans contraintes des vidéos avec les usagers de Dailymotion.AG, les manifs, les amphis « transformés en cendrier géant » où L’UNI dispose dorénavant de sa « propre chaîne de télévision ».« ils fument des pétards dans les rangées. Summun de la révolte». Diffuser nos contenus, suivre leurs audiences, tester les réactions des Internautes et créer une interactivité est désormais possible.Loïc Lorent, Votre jeunesse, éditions Jean-Paul Bayol, 16.90€ Enfin, la visibilité des vidéos de l’UNI sera accrue. www.dailymotion.com Liberté ChérieXXIV ème Convergence de l’UNI ! Liberté Chérie a pour objectif de mettre le doigt sur les blocagesCette XXIVème Convergence a été l’occasion pour les représen- et les conservatismes au sein de la société française ainsi que danstants de l’ensemble des sections de l’UNI de se retrouver dans le son environnement économique. Récemment Liberté Chériecadre du Sénat le 10 novembre. Autour du thème « Militer pour était aux côtés, entre autre, de Stop la grève dans la manifestationréformer », de nombreux orateurs se sont succédés à la tribune. qui a réuni le 18 novembre dernier à Paris dernier près de 20 000Parmi eux, les Ministres, Michelle Alliot-Marie, Xavier personnes contre les grèves des transports et les blocages d’uni-Bertrand, Valérie Pécresse et Roger Karoutchi ainsi que le prési- versités.dent du groupe UMP à l’Assemblée Nationale, Jean-FrançoisCopé se sont exprimés devant les militants de l’UNI. www.liberte-cherie.com Assassinat du ne étudiante dans le RER Hommage à Anne-Lorraine SchmittPar son courage, Anne-Lorraine a blessé son agresseur dans le RER, un violeur récidiviste, permettant ainsi à la Police de l’arrêter.Malheureusement, Anne-Lorraine succombera aux trente et un coups de couteau reçus. Etudiante en master 2 au Celsa, Anne-Lorraine se destinait à la carrière de journaliste. Aînée d’une fratrie de cinq enfants, Anne-Lorraine avait fait de sa vie un engagement,du scoutisme au journalisme. « Quel exemple tu nous a montré, quelle leçon de vie tu nous as donnée » dira d’elle son frère François-Xavier. Nous nous associons à la douleur de sa famille et ensemble n’oublions jamais l’exemple et le courage d’Anne-Lorraine. SOUTENEZ NOTRE ACTION, ABONNEZ-VOUS A l’Action O universitaire l’Action l Nom :....................................................................................................... Prénom : .......................................................................................................... universitaire Le journal de l’Union Nationale Inter-universitaire Adresse : ................................................................................................................................................................................................................................. Code postal : ............................................... Ville : .......................................................................................................................................................... 34 rue Emile landrin 92100 Boulogne Tel : ..........................................................Profession : ................................................................Mail : ........................................................................ Tel : 01.78.16.40.30 Désire s’abonner à l’Action Universitaire 38 euros (un an) Fax : 01.78.16.40.31 - Désire adhérer à l’UNI 35 euros lycéens : 5 euros étudiants : 10 euros Cotisation bienfaiteur / de soutien 100 euros à partir de 200 euros ............. Imprimé par nos soins - Aide financière exceptionnelle 300 euros 500 euros à partir de 1000 euros .......... CCP 30 075 33Y Orléans La Source Date et signature : page 4 - L’action universitaire

×