INSTITUT<br />SAINT-LOUIS<br />SCLESSIN<br />
Il était une fois…<br />La petite et la grande histoirede l’école<br />
<ul><li> C’est le 29 septembre 1903 que les portes de l’école s’ouvrent pour la première fois pour accueillir 75 écolières...
Le 10 mai 1903 a lieu, en grande pompe, la pose de la première pierre de l’établissement sur deux parcelles de terrain, en...
A la recherche d’une communauté religieuse enseignante, monsieur le Curé est mis en contact avec la Congrégation des Dames...
SAINT-HUBERT<br />
Monsieur le Curé n’oublie pas l’école des garçons… et il voit grand aussi !<br />Une école primaire pour garçons mais auss...
<ul><li> Néanmoins, en 1908, sous l’égide d’un Comité Scolaire de Laïcs, l’école dédiée à Saint-Hubert, ouvre ses portes… ...
D’autres grandes dates :<br /><ul><li> 1914 – 1918 : 1ère guerre mondiale</li></ul>Après la bataille du Sart Tilman (6 aoû...
<ul><li> En 1926, la Meuse sort de son lit…</li></ul>A l’Institut, classes, caves, cuisine et réfectoire sont sous eau. Le...
Le 19 juillet 1944, monsieur Marcel BINET, instituteur à l’école Saint-Hubert, grand résistant connu sous le nom de « Mons...
1975 : instauration de la mixité et fusion des deux      	      	    écoles sous l’appellation « Institut Saint-Louis »</l...
<ul><li>1989 (17 octobre) : inauguration des bâtiments transformés de Saint-Louis</li></ul>Regroupement de toutes les clas...
SUR LE CHEMIN DES SŒURS DE SAINT-LOUIS…<br /><ul><li> Nous sommes en 1902. En France, l’heure des persécutions a sonné : l...
Ainsi, il contacte les religieuses de France et commence aussitôt les démarches qui s’imposent.<br />Il sollicite, en prem...
<ul><li> QUE SAVONS-NOUS DE CETTE INSTITUTION RELIGIEUSE ?
 La Congrégation des Soeurs de Saint-Louis fut fondée en 1842 à Juilly, dans la grande région parisienne, par Louis-Marie ...
<ul><li> Le Saint Patron de la Congrégation est Louis IX Roi de France, un Saint Monarque né en 1215 et devenu Roi de Fran...
Le 20 août, 2 autres sœurs les rejoignent…<br />Dans le courant de septembre, plusieurs groupes de sœurs arrivent encore d...
<ul><li> En 1905, tout est finalement… en place et… quelques renforts arrivent encore de France et portent les effectifs à...
 En tout, ce sont quelques 90 Sœurs qui, entre 1903 et 1995, y vécurent et firent vivre l’Institut Saint-Louis. (11 Supéri...
 1995 ? Arrive l’inéluctable, « nos » Sœurs (qui ne sont plus que 4, après le décès de Sœur Thérèse-Marie !) décident de r...
1917<br />
Les successeurs s’efforcent de perpétuer «l’esprit originel» de la Communauté des Dames de Saint-Louis :<br />« S’engager ...
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Histoire de l'Institut Saint-Louis

  1. 1. INSTITUT<br />SAINT-LOUIS<br />SCLESSIN<br />
  2. 2. Il était une fois…<br />La petite et la grande histoirede l’école<br />
  3. 3.
  4. 4. <ul><li> C’est le 29 septembre 1903 que les portes de l’école s’ouvrent pour la première fois pour accueillir 75 écolières dans les classes primaires et 83 bambins à l’école maternelle.</li></ul>Rétroacte :<br />Fin du 19e siècle et début du 20e, Sclessin est en plein essor économique…<br />Conséquence : la population sclessinoise va passer de 375 habitants en 1845 à 4000 en 1895.<br />Dès lors, monsieur l’Abbé W. SCHIEPERS, premier curé de la jeune paroisse, fondée le 3 septembre 1893, peut mettre en route son grand projet de construction d’une église et d’écoles catholiques.<br />Priorité sera donnée à une école pour filles…<br />
  5. 5. Le 10 mai 1903 a lieu, en grande pompe, la pose de la première pierre de l’établissement sur deux parcelles de terrain, en face de l’église paroissiale, cédées en bail emphytéotique par monsieur Bégasse de Dhaem, directeur de la Lainière de Sclessin (rue E Solvay – actuellement SIOEN).<br />
  6. 6.
  7. 7. A la recherche d’une communauté religieuse enseignante, monsieur le Curé est mis en contact avec la Congrégation des Dames de Saint-Louis sise à JUILLY (France) – Voir ci-après…<br /><ul><li> En 1905, les Sœurs ouvrent une école moyenne et une école ménagère, suivi d’un pensionnat.</li></ul>Plus de 300 élèves fréquentent l’Institut.<br />
  8. 8. SAINT-HUBERT<br />
  9. 9. Monsieur le Curé n’oublie pas l’école des garçons… et il voit grand aussi !<br />Une école primaire pour garçons mais aussi, pour les plus grands, une section technique (car les entreprises qui se développent sur le territoire de la paroisse auront besoin d’une main d’œuvre qualifiée) sont prévues.<br />Il est fait appel aux Aumôniers du Travail.<br />Des plans ambitieux sont dressés… mais ils durent abandonner le projet… faute de vocations… et de moyens !<br />Contactés, les Frères des Ecoles Chrétiennes déclinèrent l’offre pour les mêmes raisons.<br />
  10. 10. <ul><li> Néanmoins, en 1908, sous l’égide d’un Comité Scolaire de Laïcs, l’école dédiée à Saint-Hubert, ouvre ses portes… dans un bâtiment (mineure partie du projet initial), situé rue des Pampres.</li></ul>L’école y occupe 2 grandes classes.<br />Le bâtiment comprenait aussi 2 plus petits locaux réservés aux groupes paroissiaux et un étage où se trouvaient… une salle de spectacle et un café (Cercle Ouvrier Saint-Antoine) !<br />
  11. 11.
  12. 12. D’autres grandes dates :<br /><ul><li> 1914 – 1918 : 1ère guerre mondiale</li></ul>Après la bataille du Sart Tilman (6 août 1914), l’école Saint-Louis se transforme en hôpital de campagne.<br />Mais les cours continuent… et des maîtresses laïques se joignent aux religieuses enseignantes ; ensemble, elle s’occupent aussi de la distribution de vivres, de vêtements et de la soupe populaire.<br /><ul><li> A la fin de la guerre, une école professionnelle est lancée avec cours de coupe et confection, commerce, sténo-dactylo.</li></ul>Le pensionnat est très fréquenté par les jeunes filles… de la région flamande, avides de formation en langue française.<br />
  13. 13. <ul><li> En 1926, la Meuse sort de son lit…</li></ul>A l’Institut, classes, caves, cuisine et réfectoire sont sous eau. Les archives sont détruites !<br /><ul><li> 1940 – 1945 : A nouveau la guerre…</li></ul>L’Institut Saint-Louis accueille les réfugiés fuyant devant l’invasion allemande.<br />L’école Saint-Hubert est occupée successivement par le P.G. du IIe d’Artillerie puis par une section anti-aérienne de l’US Army.<br />Les deux écoles échappent (par miracle !) aux bombardements aériens alliés et aux bombes volantes V1 et V2 allemandes qui s’abattent aux alentours et font de nombreuses victimes…<br />
  14. 14. Le 19 juillet 1944, monsieur Marcel BINET, instituteur à l’école Saint-Hubert, grand résistant connu sous le nom de « Monsieur Modeste », est arrêté par la Gestapo et conduit à la prison de Saint-Gilles où, le 26 juillet 1944, il préféra mourir sous la torture plutôt que de trahir.<br /><ul><li> 1965 : le PO de l’Institut crée un pré-gardiennat.
  15. 15. 1975 : instauration de la mixité et fusion des deux écoles sous l’appellation « Institut Saint-Louis »</li></ul>Les 4e, 5e et 6e années occuperont les locaux de Saint-Hubert.<br />L’ancienne salle du Cercle, transformée, devient la salle de gymnastique de tous.<br />L’école compte 298 élèves…<br />
  16. 16. <ul><li>1989 (17 octobre) : inauguration des bâtiments transformés de Saint-Louis</li></ul>Regroupement de toutes les classes à Saint-Louis<br />Saint-Hubert est abandonné… puis vendu en 1992 (… et transformé en appartements)<br />Le réaménagement imposera de sacrifier quelques beaux arbres et une grande partie du potager mais surtout verra l’apparition de nouvelles classes maternelles au niveau « cour », d’une salle polyvalente et d’un nouveau préau, d’un restaurant scolaire et d’un monumental escalier extérieur en béton, d’une mise en conformité « incendie », etc…<br />
  17. 17. SUR LE CHEMIN DES SŒURS DE SAINT-LOUIS…<br /><ul><li> Nous sommes en 1902. En France, l’heure des persécutions a sonné : la loi Combes concrétisant la séparation de l’Eglise et de l’Etat est en place ; Religieuses et Religieux enseignants sont expulsés de la Mère Patrie et cherchent une terre d’accueil.</li></ul>Chez nous, comme dit avant, monsieur le Curé Schiepers recherche une Communauté enseignante…<br />Dans ses contacts avec la famille sclessinoiseDegrelle, il voit un signe de la Providence. En effet, madame est… Française … et ses tantes ont accompli leurs études au Pensionnat des Dames de Saint-Louis à Juilly (en Seine et Marne).<br />
  18. 18. Ainsi, il contacte les religieuses de France et commence aussitôt les démarches qui s’imposent.<br />Il sollicite, en premier, de son Evêque, la faveur de recevoir ces religieuses dans le Diocèse. L’autorisation lui étant accordée, il se met illico en rapport avec sœur Nathalie, Supérieure générale de la Congrégation.<br />Ensemble, ils conviennent de la fondation d’une maison d’éducation : l’Institut Saint-Louis est sur les rails !<br />
  19. 19.
  20. 20. <ul><li> QUE SAVONS-NOUS DE CETTE INSTITUTION RELIGIEUSE ?
  21. 21. La Congrégation des Soeurs de Saint-Louis fut fondée en 1842 à Juilly, dans la grande région parisienne, par Louis-Marie Eugène BAUTAIN (1796 – 1867).</li></ul>Converti en 1822, ordonné prêtre avec quelques compagnons quelques années plus tard, Bautain achète le Collège de Juilly et fonde les Pères de Saint-Louis et les Dames de Saint-Louis.<br />La branche masculine ne subsiste plus, seule la Congrégation des Sœurs, aujourd’hui communauté internationale, existe toujours.<br />
  22. 22. <ul><li> Le Saint Patron de la Congrégation est Louis IX Roi de France, un Saint Monarque né en 1215 et devenu Roi de France à l’âge de 12 ans.</li></ul>Il fut très pieusement élevé par la Reine Blanche, sa mère.<br />Il méprisa les « délices du monde » ne cherchant à plaire qu’à Jésus-Christ, le vrai Roi.<br /><ul><li> Au cœur de Sclessin, tandis que maçons et charpentiers s’activent sur les échafaudages de la nouvelle construction, deux religieuses françaises diplômées, les Sœurs Radegonde et Marie Stanislas, arrivent de France. Elles sont accueillies et hébergées gratuitement chez les Filles de la Croix.</li></ul>Elles suivent des cours et se préparent à passer de nouveaux examens pour obtenir le diplôme belge d’institutrice…<br />
  23. 23. Le 20 août, 2 autres sœurs les rejoignent…<br />Dans le courant de septembre, plusieurs groupes de sœurs arrivent encore de la Maison Mère. Parmi elles, sœur Gudule qui sera la première Supérieure de l’Institut Saint-Louis.<br />Toutes ces Religieuses (la Communauté de fondation comptera 16 sœurs) sont alors hébergées chez monsieur et madame Degrelle qui habitent la Maison Piercot rue Côte d’Or car la partie « Communauté » du bâtiment n’existe pas encore !...<br />En octobre, après la première rentrée scolaire du 29 septembre 1903, les Sœurs s’installent à Saint-Louis. « S’installent »… c’est beaucoup dire car le bâtiment n’est pas totalement achevé. Elles logent dans les combles, ce qui deviendra plus tard le dortoir du Pensionnat.<br />Les planchers ne sont pas encore définitivement posés ; c’est pourquoi les lits sont en équilibre sur des madriers !<br />
  24. 24.
  25. 25. <ul><li> En 1905, tout est finalement… en place et… quelques renforts arrivent encore de France et portent les effectifs à 30 Religieuses.
  26. 26. En tout, ce sont quelques 90 Sœurs qui, entre 1903 et 1995, y vécurent et firent vivre l’Institut Saint-Louis. (11 Supérieures et 5 Directrices)
  27. 27. 1995 ? Arrive l’inéluctable, « nos » Sœurs (qui ne sont plus que 4, après le décès de Sœur Thérèse-Marie !) décident de regagner la Maison-Mère de Juilly.</li></ul>Une page, une grande page de l’Institut se tourne !!!...<br />
  28. 28. 1917<br />
  29. 29. Les successeurs s’efforcent de perpétuer «l’esprit originel» de la Communauté des Dames de Saint-Louis :<br />« S’engager à vivre l’Amour de Dieu pour tous mais plus spécialement avec les pauvres et les marginalisés en développant liberté, courage et ressources en réponse aux besoins de notre temps. <br />Comment ?<br /><ul><li> en s’efforçant de devenir des agents de changement en transformant les structures injustes et en promotionnant la paix, la réconciliation et l’honnêteté ;
  30. 30. en sachant que « tout être est unique » ;
  31. 31. avec un seul but : l’avancée vers un monde plus juste, plus unifié. » (1)</li></ul>Un texte encore bien d’application aujourd’hui… particulièrement dans notre milieu…<br />(1) D’après le site internet actuel des Sœurs de Saint-Louis<br />
  32. 32. 1994<br />
  33. 33. « L’avenir est plus beau que tous nos passés »<br />(Sr Thérèse-Marie d’après Teilhard de Chardin)<br />« Je suis sûre que les traditions, la formation, la sagesse qui ont été confiées aux Sœurs de Saint-Louis ici à Sclessin depuis 1903, vont vraiment rayonner sur notre présent et sur notre avenir »<br />(Sr Ann Murray – Assistante de la Supérieure Générale – dit à la Messe célébrée pour le départ des Sœurs de Saint-Louis le 11 juin 1995)<br />
  34. 34. Ce qui a fait et fait encore aujourd’hui la spécificité… et la réputation de notre école : (glané dans des documents)<br /><ul><li> l’accueil
  35. 35. le dévouement et la disponibilité
  36. 36. une ambiance « à nulle autre pareille »
  37. 37. la compétence
  38. 38. le sérieux de la formation
  39. 39. donner toujours plus et toujours mieux aux enfants qui lui sont confiés
  40. 40. …</li></li></ul><li>Puisé dans les brochures :<br /><ul><li> Institut Saint-Louis 1903 – 2003
  41. 41. La Paroisse de Sclessin – Quelques éléments pour son histoire et sa mémoire
  42. 42. Archives (Fonds Degey)</li></ul>De Emile DEGEY.<br />

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