Adie : Les Audacieux - Dossier de Presse

1 614 vues

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
1 614
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
375
Actions
Partages
0
Téléchargements
5
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Adie : Les Audacieux - Dossier de Presse

  1. 1. DOSSIER DE PRESSE
  2. 2. SOMMAIRELe projet p3 L’exposition  p4 36 hommes et femmes soutenus par l’Adie p4 Le microcrédit à travers 10 parcours p8Christine AndréoliAnthony ChartierZuhra DjellebHéritier LuwawaZineb MesmoudiDenis PetiotAlain RibautPaul EeckmanMarie-France LouchartJean-Pierre GestinParcours scénographique p 18 Le regard de deux photographes de Magnum Photos :Alex Majoli et Jonas Bendiksen p 19Alex Majoli p 19Jonas Bendiksen p 21Adie : nous donnons les moyens d’entreprendreà ceux qui n’ont pas les moyens p 23 BNP Paribas, partenaire de l’Adie depuis 1993 p 25Visuels disponibles pour la presse p 26 Informations pratiques et contacts p 30
  3. 3. LE PROJETValoriser les créateurs d’entreprise, ceux qui n’ont pas accès au crédit bancaire et concrétisentleurs projets grâce au microcrédit ; saluer leur audace, leur courage et leur détermination : telle estl’ambition de cette exposition, porteuse d’un espoir social dont nous avons plus que jamais besoin dansl’environnement économique incertain qui est le nôtre.36 hommes et femmes soutenus par l’Adie, l’association pionnière du microcrédit en France,s’exposent sous l’objectif de deux photographes de l’agence Magnum Photos. Réparateur devélo, éleveur d’escargots, créateur de jeux, artisan charcutier-traiteur... tous sont acteurs de notresociété en mutation.Réalisés par Alex Majoli, leurs portraits sur pied, visibles de jour comme de nuit, seront insérés dansl’espace public autour d’une boîte centrale qui accueillera le public. Dans celle-ci se déploiera l’œuvrede Jonas Bendiksen combinant photographies, projections et enregistrements sonores.La scénographie permettra également via un dispositif sonore d’entendre les histoires de chacun. Lesmicro-entrepreneurs partagent leurs expériences, leurs échecs, leurs succès et leur confiance retrouvée.Un court film d’animation complètera l’ensemble en expliquant le mode d’emploi du microcrédit.Ce dispositif scénographique, conçu pour l’espace public, est destiné à voyager dans plusieurs villes deFrance : Lille, Lyon, Nantes, Bordeaux, Marseille, Metz…La première étape de cette itinérance se tiendra à Paris, Place Stalingrad dans le 19ème arrondissement,du 25 octobre au 18 novembre, pendant le Mois de la Photo.L’Adie, l’association pionnière du microcrédit en France, aide les chômeurs et les personnesqui n’ont pas accès au système bancaire à se réinsérer professionnellement en les aidantà créer leur propre activité. Au travers des microcrédits qu’elle accorde et de l’accompagnementqu’elle prodigue aux porteurs de projets, ce sont 10 000 projets qui se concrétisent chaque année.Acteur majeur de l’économie sociale et solidaire, l’Adie appuie son financement sur des partenariatspublics et privés, notamment avec le monde bancaire.Partenaire historique de l’Adie depuis 1993, BNP Paribas est devenu, au fil des ans, l’un despremiers soutiens de l’association. Cette action est au cœur de l’engagement de banque responsabledu Groupe BNP Paribas qui s’implique fortement au bénéfice de la société dans des projets qui prolongentson action bancaire et son soutien à l’économie réelle. 3
  4. 4. L’exposition 36 hommes et femmes soutenus par l’Adie Loïc Altairac Crée son entreprise d’objets design en inox grâce à un microcrédit 44 ans, Lecelles (Nord) Aïssatel Amet Crée son agence de communication visuelle et deux marques de bijoux grâce à une formation gratuite à la création d’entreprise réservée aux 18 – 32 ans 29 ans, Paris Christine Andréoli Crée son élevage hélicicole grâce à un microcrédit 37 ans, Guillon (Yonne) Lucie Babiel Crée son entreprise de communication graphique grâce à une formation à la création d’entreprise réservée aux 18 – 32 ans et à un microcrédit 27 ans, Toulouse (Haute-Garonne) Jacky Bonnet Crée son entreprise de jeux de société grâce à un microcrédit 60 ans, Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) Anthony Chartier Crée son restaurant de sushis grâce à un microcrédit 38 ans, Capbreton (Landes) Isabelle Cherchevsky Crée son atelier de couture grâce à un microcrédit 54 ans, Paris Jérôme Coignoux Crée son entreprise d’électricité grâce à un microcrédit 22 ans, Marges (Drôme) Elisabeth Diakité Crée sa boutique de décoration grâce à un microcrédit Marseille (Bouches-du-Rhône) 4
  5. 5. Djena Diarra ColeCrée son salon d’onglerie et de tatouage éphémère grâce à un microcrédit33 ans, Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) Zuhra Djelleb Crée sa première auto-école grâce à un microcrédit 61 ans, Pusignan (Rhône)Paul EeckmanCrée son exploitation permacole grâce à un microcrédit47 ans, Île d’Arz (Morbihan) Nadia Fanzar Crée sa boutique de téléphonie mobile grâce à un microcrédit 35 ans, Choisy-le-Roi (Val-de-Marne)Kadi GargarDéveloppe son activité de plasticienne et designer de mode grâce à un microcrédit32 ans, Paris Jean-Pierre Gestin Crée sa boutique de réparation et de vente de cycles grâce à un microcrédit 43 ans, ParisFrancis GimenezCrée son atelier - boutique d’objets en cuir49 ans, Labegude (Ardèche) Letitia Gherhes Crée son activité de psycho-socio-esthéticienne grâce à un microcrédit 35 ans, Montreuil (Seine-Saint-Denis) Assanad Ibourroi Crée son salon de beauté et de pose de mèches grâce à une formation à la création d’entreprise réservée aux 18 – 32 ans, et à un microcrédit 28 ans, Marseille (Bouches-du-Rhône) 5
  6. 6. Harold KnollCrée un site de e-commerce en robotique grâce à une formationgratuite à la création d’entreprise réservée aux 18 – 32 ans30 ans, Paris Jamila Lamrabet Crée son site de vente de vêtements et sa boutique privée de relooking grâce à un microcrédit 32 ans, Bruxelles (Belgique)Sylvain LaurentCrée son entreprise de sérigraphie grâce à une formation gratuiteà la création d’entreprise réservée aux 18 – 32 ans27 ans, Fresnes (Val-de-Marne) Marie-France Louchart Crée son élevage de poissons exotiques grâce à un microcrédit 42 ans, Avion (Nord)Héritier LuwawaCrée son entreprise de nettoyage écologique à domicile grâce à uneformation gratuite à la création d’entreprise réservée aux 18 – 32 ans29 ans, Montreuil (Seine-Saint-Denis) Fanny Malerbi et Marjorie Leila Mohand Créent leur entreprise de pâtisserie traiteur grâce à une formation gratuite à la création d’entreprise réservée aux 18 – 32 ans et à un microcrédit 29 et 31 ans, Marseille (Bouches-du-Rhône)Al MasumCrée son bar à fruits et restaurant de spécialités du Bangladeshgrâce à un microcrédit37 ans, Paris Diane Mbarushimana Crée sa ligne d’accessoires pour bébés grâce à un microcrédit 27 ans, Bruxelles (Belgique) 6
  7. 7. Zineb MesmoudiCrée un bar à smoothies et jus de fruits frais ambulant grâce à unmicrocrédit27 ans, Lille (Nord) Michel Mothmora Crée son commerce d’artisan charcutier - traiteur grâce à un microcrédit 31 ans, Ouzouer le Marché (Loir-et-Cher)Denis PetiotCrée son entreprise de chauffeurs à la demande grâce à un microcrédit45 ans, Anglet (Pyrénées-Atlantiques) Julien Piloy Crée un collectif de street artists grâce à un microcrédit 30 ans, Bruxelles (Belgique)Alain RibautCrée une société de négoce de vins grâce à un microcrédit59 ans, Paris Bernard Sapienza S’installe comme maréchal-ferrant grâce à un microcrédit 50 ans, Eyguières (Bouches-du-Rhône)Yves TregoatCrée son entreprise de gardiennage grâce à un microcrédit56 ans, Plounéour-Trez (Finistère) Dominique Voisin Crée sa pépinière de plantes vivaces grâce à un microcrédit 53 ans, Sainte Pazanne (Loire-Atlantique) 7
  8. 8. L’exposition Le microcrédit à travers 10 parcours Christine Andreoli Crée son élevage hélicicole grâce à un microcrédit 37 ans, Guillon (Yonne)© Alex Majoli / Magnum Photos « Mon patron, c’est le temps qu’il fait »  PETIT ESCARGOT…Christine Andreoli aime la terre. Ses grands-parents étaient éleveurs, et elle aurait voulu être « paysanne ».Issue d’une famille de 11 enfants, elle entame des études d’optique pour faire plaisir à ses parents. Lesverres de lunettes ne la passionnent pas. Christine plaque tout et part faire les vendanges.Travailler dehors, « avec comme seul patron le ciel », est un plaisir intense. Mais en 2004, elle contracteune maladie grave causée par des produits chimiques, qui lui fait perdre en partie la mémoire.Christine récupère lentement. Décidée à créer une exploitation, elle reprend des études en 2009.Une épreuve quand la mémoire vous joue des tours… Mais c’est une battante et surtout, elle fait unedécouverte qui change sa vie : l’héliciculture, l’élevage des escargots !Christine ne peut prétendre aux aides réservées aux jeunes agriculteurs. Elle a beau s’animer en parlantde sa nouvelle passion, son banquier reste dubitatif. Heureusement, l’Adie croit à son projet.Christine s’installe en Bourgogne, avec 50 000 gros gris. Grâce au microcrédit, elle achète de quoi lespréparer à sa façon : tournesol, souci, bleuet, lavande… Le stock est épuisé en quelques mois. Qui auraitparié qu’un élevage d’escargots démarrerait sur les chapeaux de roues ? 8
  9. 9. Anthony Chartier Crée son restaurant de sushis grâce à un microcrédit 38 ans, Capbreton (Landes)© Alex Majoli / Magnum Photos « Je suis fier de moi  »  LA FOURMI DE CAPBRETONAnthony Chartier a fait ses classes auprès de Marc Veyrat. À Manigod, en Haute-Savoie, le chef étoilé luienseigne la rigueur et le travail. Son apprentissage terminé, le jeune homme quitte les montagnes pourles plages de la Côte Basque, et ouvre un restaurant de sushis à Biarritz. Il fait la fête, profite de la vie… etmet la clé sous la porte. Un échec douloureux, qui annonce une longue traversée du désert. Surendetté,il se dit que jamais plus il ne remontera un restaurant.Mais les échecs les plus cuisants sont parfois les plus formateurs. Anthony se remet à faire des sushis. Ilsert ses premiers clients chez lui. Peu à peu, le goût d’entreprendre revient. Un ami lui propose un localà Capbreton. Interdit bancaire, Anthony se tourne vers l’Adie pour financer l’achat de son premier stockde riz. Cette fois-ci, la cigale a retenu la leçon. Plus question de dépenser sans prévoir les mois d’hiver,toujours longs dans les stations balnéaires. Dès la première année, il triple son chiffre d’affaires.Aujourd’hui, Anthony gère deux restaurants et envisage l’acquisition d’un troisième. Son banquier lui adonné un accord de prêt en une semaine. 9
  10. 10. Zuhra Djelleb Crée sa première auto-école grâce à un microcrédit 61 ans, Pusignan (Rhône)© Alex Majoli / Magnum Photos « Ne jamais baisser la tête »  MÉDAILLE D’ORComme tous les athlètes, Zuhra Djelleb sait qu’il faut parfois tenir au-delà de l’épuisement, pour trouverson second souffle. Capitaine de l’équipe algérienne de volley-ball, elle décroche la médaille d’or auxJeux Africains de 1978.Elle s’est installée en Algérie deux ans auparavant, pour suivre son mari. En plus de son implicationdans l’équipe nationale de volley, Zuhra ouvre une auto-école à Bouira. Dans ce pays chaleureux, où ellerenoue avec ses racines paternelles, elle se lie avec de nombreux amis. Leur affection compense unerelation de couple difficile… Malgré ses cinq enfants, Zuhra n’est pas toujours heureuse.En 1994, elle quitte son mari et rentre en France, seule avec ses enfants et avec peu de ressources. Maisle courage et la ténacité, Zuhra n’en manque pas. Elle repasse un diplôme de monitrice d’auto-école, ettrouve un local, que son fils remet en état. Pour démarrer son activité, il ne reste plus qu’à financer lalocation d’une voiture. Malgré l’avancement du projet, sa banque refuse tout prêt. Zuhra n’est pas loinde baisser les bras. Mais elle s’accroche, rencontre l’Adie, obtient un microcrédit et relève la tête. Lesecond souffle est là…En 2003, Zuhra achète une deuxième auto-école, cette fois financée par un prêt bancaire. Sa victoire,elle la voit surtout dans le bonheur de ses enfants. Une réussite qui vaut de l’or. 10
  11. 11. Héritier Luwawa Crée son entreprise de nettoyage à domicile grâce à une forma- tion gratuite à la création d’entreprise réservée aux 18 – 32 ans 29 ans, Montreuil (Seine-Saint-Denis)© Alex Majoli / Magnum Photos « Être maître de mon destin »  ÊTRE NÉ QUELQUE PART« Ma vie, c’est une histoire de rencontres… » Héritier Luwawa a vécu en Angola jusqu’à 6 ans. Lorsquela guerre civile éclate, sa mère le confie à de la famille en banlieue parisienne. La séparation estdouloureuse, les relations avec les oncles et tantes sont compliquées. À 12 ans, Héritier s’installe chezson meilleur copain, à Paris. Il a rencontré sa famille de cœur.Impatient de se lancer dans la vie active après son bac, il contacte une entreprise de services pour unstage. Son énergie séduit le patron, qui lui offre plutôt… un CDI ! Embauché comme télé-prospecteur,Héritier devient manager, puis directeur commercial. L’aventure dure 6 ans. Jusqu’à ce qu’il décide devoler de ses propres ailes en montant son entreprise de nettoyage à domicile.Il contacte l’Adie sur les conseils d’un ami, et participe au programme de formation de l’Adie pour lesjeunes, CréaJeunes, qui lui apporte le cadre et le réseau dont il manque… et même un actionnaire !Le dirigeant d’une grande entreprise partenaire de l’Adie achète en effet 20% des parts de la futuresociété. Un sacré coup de pouce pour convaincre les banques lorsque l’on part avec des idées plein latête, mais les poches vides !Aujourd’hui, Héritier fait travailler 30 personnes. Il ne se verse pas encore de salaire régulier, mais sonentreprise se développe bien et il fait confiance à sa bonne étoile… 11
  12. 12. Zineb Mesmoudi Crée un bar à smoothies et jus de fruits frais ambulant grâce à un microcrédit 27 ans, Lille (Nord)© Alex Majoli / Magnum Photos « Ce n’est plus un boulot, c’est ma vie ! »  UNE PÊCHE D’ENFERZineb Mesmoudi est un concentré d’énergie. À 27 ans, cette jeune Lilloise se lève tous les matins à 5 hpour préparer des jus de fruits frais, qu’elle vend dans son bar ambulant. Un métier épuisant, mais Zineba plus que jamais la pêche ! Pour en arriver là, elle n’a pas ménagé sa peine.Un BTS Commerce en poche, elle cherche d’abord un emploi dans le prêt-à-porter. Trop fortepersonnalité ou discrimination à l’embauche ? Malgré ses compétences, aucune candidature n’aboutit.Zineb ne baisse pas les bras et enchaîne pendant trois ans les boulots dans la restauration. Elle travailleensuite comme responsable d’un magasin de chaussures de sport. Cette expérience réveille son goûtpour l’autonomie. Lorsque la boutique ferme, Zineb décide de se lancer dans un projet personnel : lacréation d’un bar à jus de fruits.Mais sans permis de conduire, aucune banque n’accepte de la financer. Alors Zineb dépose un dossierauprès de l’Adie, obtient un microcrédit ainsi qu’une assurance voiture à un tarif très concurrentiel. Etsurtout, elle décroche son permis de conduire.Aujourd’hui, Zineb ne se dégage pas encore un salaire, mais elle reste optimiste. Elle a toujours étéénergique. À présent, elle se sent survitaminée ! 12
  13. 13. Denis Petiot Crée son entreprise de chauffeurs à la demande grâce à un microcrédit 45 ans, Anglet (Pyrénées-Atlantiques)© Alex Majoli / Magnum Photos « J’aime l’imprévu »  UN SUPER-HÉROS À BIARRITZDenis Petiot n’aurait jamais pensé être aussi heureux en devenant super-héros  ! Depuis deux ans,« Cap’tain Scoot » sillonne Biarritz et sa région avec un scooter pliant. Le concept ? Rejoindre ses clientsoù qu’ils se trouvent, et les ramener chez eux au volant de leur propre véhicule. Sorties de boîtes denuit, soirées arrosées, ou soins à l’hôpital : près de 700 personnes font confiance à Denis et sa petiteentreprise pour effectuer leurs trajets en toute sécurité.Avant de créer Cap’tain Scoot, Denis occupe différents postes. Mais il a le sang chaud et supporte mall’autorité. Il cherche alors une activité où il pourra travailler seul, « sans attendre que la paye tombe ». Enstage à la Chambre des Métiers, il entend parler de l’Adie. Il soumet son projet à l’antenne de Bayonneet obtient rapidement de quoi démarrer.Aujourd’hui, aucune journée ne ressemble à une autre. Denis aime aller à la rencontre des gens et deleurs histoires. Il est de plus en plus populaire dans la région. Et lorsqu’on lui demande de venir déguiséen super-héros… Cap’tain Scoot se fait un plaisir d’enfiler sa cape ! 13
  14. 14. Alain Ribaut Crée une société de négoce de vins grâce à un microcrédit 59 ans, Paris© Alex Majoli / Magnum Photos « Se faire plaisir en travaillant  »  RETOUR A LA TERREC’est l’histoire d’une chute et d’une renaissance. Bardé de diplômes, Alain Ribaut s’installe à Nice pourmonter une agence immobilière. Les mandats s’enchaînent, Alain emploie jusqu’à 18 salariés. Sa femmetravaille à ses côtés, ils ont de beaux enfants, une grande maison. Mais en 1998, l’entreprise fait faillite.Pour Alain, c’est la fin d’un rêve. Il divorce. Désespère de remonter un jour une affaire.En 2005, il quitte la Côte d’Azur pour Paris. Ebranlé par son échec, Alain fait une croix définitive surl’immobilier et mûrit un nouveau projet, plus personnel. Plus terrien. Issu d’une famille de négociants envin, il envisage de vendre des crus du sud de la France. Mais sans ressources ni relations, Alain ne voitpas comment lancer son projet. À plus de 50 ans, et après une liquidation judiciaire, aucune banquen’accepte de le financer. Aussi, lorsque l’Adie donne son accord, Alain a du mal à y croire. Avec sonmicrocrédit, il achète un ordinateur, se met à prospecter. À parler du raisin, des vignes, et des hommes…Aujourd’hui, les Caves Saint-Luc ont de fidèles clients. En retrouvant ses racines, Alain s’est retrouvé.Plus solide que jamais. 14
  15. 15. Paul Eeckman Crée son exploitation permacole grâce à un microcrédit 47 ans, Île d’Arz (Morbihan)© Jonas Bendiksen/ Magnum Photos «  la joie d’être dans le coeur des éléments   »  ENTRE TERRE ET MERSur la petite île du Golfe du Morbihan où il s’est installé comme agriculteur, Paul Eeckman ne se lassepas de savourer une vie sereine. Chaque jour, il prend le temps de contempler ce qui l’entoure. Un luxe,dans un monde toujours plus rapide, toujours plus absurde. « Il ne faut peut-être que 8 heures pour allerà New York, mais une tomate prendra toujours 4 mois pour pousser… »Il a grandi à Paris et quitté l’école bien jeune. Son chemin est ailleurs. À 18 ans, Paul s’installe en Charente.C’est le début d’une grande histoire avec la mer. Après quelques années sur les chantiers navals, ilentame un CAP en horticulture et se passionne pour le travail de la terre. Il occupe différents postesdans des pépinières ou des entreprises de paysagisme, tout en affinant sa formation agricole dans lemaraîchage. En 2003, il contacte l’Adie pour financer son installation sur les marchés. Sa vie prend untournant lorsqu’en 2007, il démarre une petite exploitation permacole sur l’Île d’Arz. Avec presque rienet en harmonie avec la nature. Pour preuve, lorsqu’il est envahi par les lapins, loin de leur mener uneguerre sans merci, il opte plutôt pour des légumes moins au goût des pillards ! En 2009, Paul solliciteune nouvelle fois l’Adie, pour acheter du matériel et suivre une formation en conduite d’attelage. Depuis,il partage sa vie avec Jo et Tina, deux valeureux chevaux de trait.Aujourd’hui, Paul est en accord avec lui-même. Il vient de demander un nouveau microcrédit à l’Adiepour ferrer ses chevaux et les assurer. Il est « heureux d’avancer sur un chemin qui a du cœur ». 15
  16. 16. Marie-France Louchart Crée son élevage de poissons exotiques grâce à un microcrédit 42 ans, Avion (Nord)© Jonas Bendiksen/ Magnum Photos «  Maintenant, j’ai confiance en moi   »  LES PETITS POISSONS…Marie-France Louchard n’a jamais chômé. Entrée dans la vie active à 20 ans, elle exerce différentsemplois, souvent épuisants, rarement bien payés. Durant plusieurs années, cette mère de quatreenfants travaille ainsi comme femme de ménage, puis dans la restauration, ou à la cueillette des fraiseset des endives, « parce que de toute façon, il faut bien vivre ».En 2008, divorcée, elle s’installe à Avion, dans le Pas-de-Calais. Son nouveau compagnon l’initie àl’aquariophilie. Marie-France est séduite par la beauté des poissons exotiques. Elle en élève quelques-uns, les revend, réinvestit aussitôt. En 2011, munie d’un certificat de capacité, elle décide d’en faire sonmétier. Mais sans revenus fixes ni économies, elle sait qu’elle n’est pas une bonne candidate pour un prêtbancaire. Elle contacte l’Adie, dont elle a trouvé les coordonnées sur Internet, et obtient un microcréditpour financer l’achat de nouveaux aquariums. « La Chtite crevette » est officiellement à flots ! Quelquesmois plus tard, Marie-France sollicite l’Adie pour un second microcrédit, afin de développer encore sonactivité.Aujourd’hui, elle et son compagnon partagent leur T4 avec 50 000 poissons  ! Ils projettent d’ouvrirbientôt une ferme aquacole. Il leur faudra trouver un local. Et prendre rendez-vous avec leur banquecette fois-ci, car le prêt demandé sera conséquent… 16
  17. 17. Jean-Pierre Gestin Crée sa boutique de réparation et de vente de cycles grâce à un microcrédit 43 ans, Paris© Jonas Bendiksen/ Magnum Photos «  Le vrai bonheur, c’est le bonheur pour tous !    »  MAILLOT À POISDans la vie, Jean-Pierre Gestin a pris quelques gadins, mais jamais en vélo. Il grandit à Paris, dans unquartier difficile. À l’époque, son fidèle destrier est « un mini pliant jaune, avec une fourche de vélo decourse, et une roue avant de 14 pouces ». Les études ne le passionnent pas vraiment, et il entre jeunedans la vie active. Les temps sont durs, mais émaillés de bons moments, comme lorsqu’il descend enEspagne à vélo avec des copains pour les vacances. Ou lorsqu’il devient papa, sans hésiter la plus belledes aventures.En 1999, Jean-Pierre perd son travail. À la maison, il a deux petits enfants dont il s’occupe seul. Il n’apas le choix, s’il ne veut pas tomber, il ne doit pas s’arrêter de pédaler. Durant dix ans, il enchaîne lesboulots, vivote grâce au RSA, bricole des vélos sur les brocantes. C’est ainsi que naît l’idée d’ouvrir uneboutique de cycles. Sans garanties et avec de micro-économies, Jean-Pierre n’a aucune chance deconvaincre une banque. Mais c’est un bon grimpeur, et les montagnes ne lui font pas peur ! Lors d’unebrocante, il relève le numéro de l’Adie sur une affichette, et les contacte. Peu après, il obtient un crédit,se démène pour trouver un local. JP Cycles ouvre en 2011.Aujourd’hui, Jean-Pierre n’a plus de dettes et se verse un salaire. Désormais, il n’a plus de petit vélo dansla tête… Il en a plein sa boutique !  17
  18. 18. L’exposition Parcours scénographique L‘exposition photographique est lumineuse donc visible de jour comme de nuit. Elle présente deshommes et des femmes qui aujourd’ hui sont debout et fiers de leurs parcours. Chaque micro-entrepreneur a donc été photographié en pied, de face mais aussi de dos. La multiplicité de prise de vue était nécessaire pour obtenir dans la mise en place extérieure un effet de rassemblement, de groupe, signifier la solidarité, et le réseau de ces Audacieux. Alex Majoli a tiré parti de cette demande pour créer des jeux de regards, souligner leur force intérieure et fragilité parfois mêlées.Pour les prises de vue, la scénographe a demandé à chacun de venir avec un élément de son histoire.Pour tous, ce symbole est tenu dans une main et dans leur dos… cela pour ensuite inciter les visiteursà contourner la photo, voir l’autre face et entendre chacun d’eux. En effet à chaque visage correspondune bande son…une façon d’entrer dans leur intimité, de les découvrir car les Audacieux ont le méritediscret !Le parcours entre les portraits se fait librement, comme une rencontre. Chacun s’arrête sur un regard,une attitude, une voix. En effet dans les face à face entre micro-entrepreneurs, le public peut entendreles histoires de chacun et partager leurs expériences, leurs échecs, leurs succès et leur confianceretrouvée. Ces montages sonores sont issus des entretiens menés par Camille Kohler qui a rédigéégalement leurs portraits.Trois micro-entrepreneurs ont été photographiéssur le lieu de travail, pendant leur activité, parJonas Bendiksen. Ces photographies serontprojetées sur 4 écrans dans la boite située aucentre de la place.L’univers poétique du photographe et son travailpour recréer l’atmosphère des lieux apporte à l‘ensemble du projet cette note d’authenticité soulignantainsi combien chaque micro-entrepreneur développe son propre monde économique.Dans ce même espace couvert, simple structure tendue, un court film d’animation explique le moded’emploi du microcrédit.L’ensemble du projet, du concept urbain et itinérant à la scénographie et sa réalisation ont été confié àAurette Leroy commissaire d’exposition et scénographe. Elle dirige L’Art en Scènes, une association dontl’objectif est de promouvoir les projets mêlant savoir-faire variés et fondements multiculturels.Concept, Scénographie et réalisation  : L’ Art en Scènes – Aurette LeroyGraphisme : les GraphiquantsPhotographies : Magnum Photos 18
  19. 19. LE REGARD DE DEUX PHOTOGRAPHES DE l’AGENCE MAGNUM :ALEX MAJOLI ET JONAS BENDIKSENMagnum PhotosMagnum Photos est une coopérative photographique internationale fondée en 1947 par Henri Cartier-Bresson, Robert Capa, George Rodger et David Seymour. Elle couvre l’ensemble du monde, avec desbureaux à New York, Paris, Londres et Tokyo et permet aux photographes de garder une complèteindépendance. Magnum Photos compte aujourd’hui soixante membres actifs dont plusieurs grandsnoms de la photographie et du photojournalisme contemporains qui s’attachent chacun à apporter unregard unique sur les événements marquants de notre époque. ALEX MAJOLI Italien, né en 1971 Membre de Magnum Photos depuis 2001. Vit et travaille actuellement à New York et à Milan. C’est dans un studio photo / maison du 18e arrondissement à Paris qu’ Alex Majoli a réalisé pendant toute une semaine du mois de mars 2012 les portraits de 33 micro-entrepreneurs. Alex Majoli a passé du temps avec chacun, instaurant un climat de confiance et improvisant un fond à sa photo suivant le ressenti de la personne. Une rencontre au-delà des mots, instinctive, avec le souci constant de capter la lumière, l’histoire, la force et la sensibilité de chaque personne. A l’âge de 15 ans, Alex Majoli intègre le Studio F45 à Ravenne, où il travaille aux côtés de Daniele Casadio.Pendant qu’il étudie à l’Art Institute de Ravenne, il rejoint l’agence italienne Grazia Neri et part enYougoslavie pour photographier le conflit. Les années suivantes, il couvre tous les évènements majeursau Kosovo et en Albanie.Il obtient son diplôme d’école d’art en 1991. Trois ans plus tard, il réalise un portrait intime de la fermetured’un asile de fou sur l’île de Leros en Grèce. Ce projet devient son premier livre, Leros.En 1995, Alex Majoli part en Amérique du Sud pour plusieurs mois, photographiant des sujets variés pourson projet personnel en cours « Requiem in Samba ». Il commence en 1998 le projet « Hotel Marinum »sur la vie dans les ports autour du monde ; le but final étant de réaliser une pièce de théâtre multimédia.La même année, il commence à réaliser une série de petits films et de documentaires.Après être devenu membre de Magnum Photos en 2001, Majoli couvre la chute du régime des talibansen Afghanistan, puis l’invasion de l’Irak deux ans plus tard. Il photographie plusieurs conflits mondiauxpour Newsweek, le New York Times Magazine, Granta et le National Geographic. 19
  20. 20. L’exposition et l’installation Off Broadway à New York en 2004 d’Alex Majoli, en collaboration avecThomas Dworzak, Paolo Pellegrin et Ilkka Uimonem, a énormément de succès et voyage en France et enAllemagne. Majoli s’implique par la suite dans un projet pour le Ministère de la Culture français appelé« BPS » ou « Bio-Position System », ayant pour sujet les transformations sociales de la ville de Marseille.Un de ses derniers projets réalisés, « Libera me », est une réflexion sur la condition humaine.Prix2002/04 : plusieurs nominations au “Picture of the Year International Award”2004 : Mention d’honneur, “Leica Oskar Barnack Award”2004 : Feature Photography Award, the Overseas Press Club2004 : Magazine « Photographe de l’année », Concours « Le meilleur du journalisme », National PressPhotographers Association2003 : Infinity Award for Photojournalism, Centre International de Photographie2002 : Prix Pesaresi, Festival FotoExpositions 2006 : Leros – Palazzo Magnani, Reggio Emilia, Italie2006 : Mi manchi – Magazino dello zolfo, Ravenne, Italie2004 : Leros, VeryTrolley Gallery, Londres, UK2000 : Leros, hôpital psychiatrique Paolo Pini, Milan, Italie1999 : Leros, Galerie Immagina, Venise, Italie1999 : Massacre, Galerie Radiosity, Milan, Italie1998 : Bambini, Palazzo Reale, Gênes, Italie1997 : Slave, Casa do Olodum, Salvador da Bahia, Brésil1998: Pensiamoci stanotte, La Galleria, Ravenne, ItalieLivres2004 : One Vote, Editions Filigranes, France1999/03 : Leros, West Zone, Italie/ Trolley, UK/ Phaidon, UK 20
  21. 21. JONAS BENDIKSEN Norvégien. Né en 1977. Vit à New York. Rejoint Magnum en 2004. En 2012, Jonas Bendiksen est allé à la rencontre de 3 micro-entrepreneurs  : Paul Eeckman, permaculteur sur l’île d’Arz (Morbihan), Marie-France Louchard, éleveuse et vendeuse en appartement de poissons tropicaux à Avion (Nord), Jean-Pierre Gestin, propriétaire d’un  magasin de vente et de réparation de vélo à Paris 19e.Plongeant dans l’univers de chacun, Jonas Bendiksen a choisi de mêler photo, son et vidéo,dans le but de nous faire découvrir leur quotidien.Son œuvre de quelques minutes sera projeté sur 4 murs. Une immersion dans leur monde.Jonas Bendiksen a commencé sa carrière en tant que photographe dès l’âge de 19 ans, en tant quemembre du bureau de Magnum à Londres. Il part ensuite en Russie en tant que photojournalisteindépendant. Pendant plusieurs années, il va s’intéresser aux pays de l’ex-Union Soviétique, aux peupleset aux communautés qui forment de véritables enclaves isolées du reste du continent européen.Ce travail de longue haleine lui permet d’obtenir en 2005 un World Press. Un an plus tard, il publiecette série chez Aperture sous le titre Satellites. Jonas Bendiksen a également reçu l’Infinity Award del’ICP, à New York, et un Pictures Of the Year (POY), autre distinction réputée aux Etats-Unis. Il mènedepuis quelques années, avec une bourse de la Fondation Alicia Patterson, un travail sur les plus grandsbidonvilles dans le monde. Ses photographies ont été exposées à Londres, New York et Amsterdam. Iltravaille pour de nombreux magazines américains tels que GEO, National Geographic, Newsweek, VanityFair, The Sunday Times Magazine and Mother Jones. Jonas Bendiksen accède au statut de membre deMagnum en 2008.Prix2008 : Prix Telenor International Culture2008 : Bourse de National Geographic Photography2007 : Prix de l’ASME National Magazine2007 : Bourse de la fondation Freedom of Expression2007 : Prix de l’excellence, « Pictures of the Year International »2005 : Bourse de l’Open Society Institute2005 : Bourse d’Alicia Patterson2005 : 2nd prix, Daily Life Stories, World Press Photo Competition2005 : Prix de l’excellence, « Pictures of the Year International »2004 : Bourse de la fondation de New York pour les Arts.2003 : Infinity Award, Jeune photographe de l’année, Centre International de la Photographie2001 : 1er prix, « Pictures of the Year International »2001 : World Press Photo Masterclass2001 : Nikon/ Sunday Times Magazine Ian Parry Memorial Award2001 : Photo District News “30 under 30” 21
  22. 22. BoursesBourse de la Fondation Alicia PattersonBourse de la Fondation pour les Arts de New YorkBourse de l’OSI DistributionBourse du Conseil Norvégien des ArtsExpositions2006 : Satellites –Musée de l’histoire juive, Amsterdam, Pays-Bas2004 : Moving Walls 8 – Open Society Institute, New-York, USA2002 : Changing the Face of India – Galerie Tom Blau, Londres, UKLivres2008 : The Places We Live, Aperture, USA2006 : Satellites, Aperture, USA 22
  23. 23. Adie : Nous donnons les moyens d’entreprendre à ceux qui n’ont pasles moyens L’Adie, Association pour le droit à l’initiative économique, est une association reconnue d’utilité publique qui aide les personnes exclues du marché du travail et qui n’ont pas accès au crédit bancaire classique à créer leur entreprise, et donc leur emploi, grâce au microcrédit et à un accompagnement adapté. Créée en 1989 par Maria Nowak, sur le modèle de la Grameen Bankdéveloppée au Bangladesh par Muhammad Yunus (prix Nobel de la paix 2006), elle est aujourd’huiprésidée par Catherine Barbaroux.Idées fondatrices> La micro-entreprise correspond aux besoins de la nouvelle économie et à l’évolution de notresociété, durement frappée par la désindustrialisation, le travail précaire et le chômage.> L’évolution de la démographie et des mentalités favorise le travail indépendant : le vieillissementde la population entraîne le développement des services à la personne, et les incertitudes liées autravail salarié viennent conforter le désir de la population de créer son propre emploi.> Pour que toute personne voulant entreprendre puisse le faire, il faut permettre aux plus pauvresd’accéder à un capital de départ et donc au microcrédit.> Les obstacles réglementaires à l’exercice de certaines professions doivent être levés. Il estdonc nécessaire de faire pression auprès des pouvoirs publics pour faire évoluer les textes qui constituentune entrave à la création d’une activité indépendante.Missions> Financer les micro-entrepreneurs qui n’ont pas accès au crédit bancaire, et plus particulièrementles demandeurs d’emploi et les allocataires des minima sociaux> Accompagner les micro-entrepreneurs, avant, pendant et après la création de leur entreprisepour assurer la pérennité de leur activité> Contribuer à l’amélioration de l’environnement institutionnel du microcrédit et de la créationd’entreprise.Organisation> Avec 120 antennes et 170 permanences, l’Adie couvre l’ensemble du territoire français.Plus de 450 salariés sont à l’écoute des créateurs d’entreprises, aidés par plus de 1 700 bénévolesdisposant de compétences variées (gestion, appui administratif, développement commercial,marketing, insertion bancaire, etc...) 23
  24. 24. Offre> un microcrédit pour financer tous types de besoins pour la création ou le développement d’uneentreprise (stock, trésorerie, investissement...) d’un montant de 6 000 euros maximum.> un accès facilité à des financements complémentaires (prêts d’honneur, prime régionale...) pourun financement global jusqu’à 10 000 euros.> un accompagnement avant, pendant et après la création de l’entreprise : gestion, démarchesadministratives, politique commerciale, communication, conseil juridique...> L’Adie a lancé en 2007 le programme Adie CréaJeunes, un parcours de formation gratuit destinéaux jeunes de 18 à 32 ans. Ce programme propose des modules collectifs centrés sur la montée enconfiance et la connaissance pratique du monde de l’entreprise sur une période de 6 à 8 semaines, puisun accompagnement individuel dans la formalisation du projet ainsi que des actions de mise en réseau.Dans la continuité de cette phase de préparation, les jeunes peuvent accéder à un financement sousforme de microcrédit complété d’une prime de 1 000 euros, puis bénéficier d’un accompagnementdans les phases de création proprement dite et le développement de l’activité.> Le «microcrédit personnel pour l’emploi» a été spécifiquement mis en place pour financer toustypes de besoins permettant un maintien dans l’emploi salarié ou un retour à l’emploi. Il peut s’éleverjusqu’à 3 000 euros maximum. Il s’adresse aux personnes salariées ou en recherche d’emploi activen’ayant pas accès au crédit bancaire. La plupart des «microcrédits personnels pour l’emploi» octroyés parl’Adie sont dédiés à la mobilité (permis de conduire, réparation ou achat d’un véhicule...) mais peuventaussi permettre le financement d’une formation professionnelle. Ils s’élèvent en moyenne à 1 900 euros.> La micro-assuranceL’offre de micro-assurance, couvrant la responsabilité civile et professionnelle, le local, le stock, levéhicule et la garantie décennale, est proposée en partenariat avec Axa et la Macif dans 11 régions.Pour contacter l’AdieN°vert : 0800 800 566www.adie.org 24
  25. 25. BNP Paribas, partenaire de l’Adie depuis 1993BNP Paribas, partenaire bancaire de l’AdieConsidérant la microfinance comme un des outils les plus puissants de lutte contre la pauvreté etl’exclusion,   le partenariat de BNP Paribas avec l’Adie depuis 1993 est la marque d’un engagementprofond du Groupe en tant que banque responsable.En 2012, BNP Paribas et l’Adie ont encore renforcé leurs liens au travers d’une nouvelle initiativecommune - « engagés ensemble pour l’emploi » - dont la finalité est d’apporter une solution concrèteet rapide à tous les demandeurs d’emplois qui veulent créer leur entreprise. L’ensemble des conseillersdu réseau d’agences BNP Paribas en France est dorénavant en mesure, d’identifier les projets relevantdu microcrédit et de contacter l’Adie qui propose au porteur de projet un rendez-vous sous 8 jours. BNP Paribas apporte également son soutien à l’Adie avec la mise en place d’une ligne de crédit qui aprogressivement augmenté au fil des années, pour atteindre un montant total de 6 millions d’euros en2011.Et aussi mécène engagéDepuis 2006, la Fondation BNP Paribas accompagne l’Adie à travers le « Projet Banlieues ». En 6 ans,cet appui, d’un montant de plus de 4,2 millions d’euros, a permis le financement de douze nouvellesantennes de microcrédit dans les zones urbaines sensibles de Marseille, Lyon, Toulouse, Evry, Aulnay-sous-Bois, Asnières, Montpellier, Clichy-sous-Bois, Pointe-à-Pitre, Lens et Roubaix.. Pour MichelPébereau, Président de la Fondation BNP Paribas, «  il s’agit de promouvoir le talent des créateursd’entreprises et de répondre localement à tous leurs besoins ».D’une manière générale, BNP Paribas est engagé dans la lutte contre l’exclusion et la promotion del’éducation et de la culture. Le Groupe s’implique fortement au bénéfice de la société dans des projetsqui prolongent son action bancaire  : aide aux banlieues et quartiers sensibles, microcrédit, soutienaux associations et à l’économie sociale et solidaire. L’engagement sociétal se traduit notamment parles nombreuses actions de mécénat conduites dans le groupe BNP Paribas dans les domaines de lasolidarité, de l’éducation, de la culture, de la santé et de l’environnement. Un budget global de prèsde 30 millions d’euros a été alloué à ces activités en 2011, dont au moins la moitié est consacrée à lasolidarité et à l’éducation.www.pourunmondequichange.com 25
  26. 26. VISUELS DISPONIBLES POUR LA PRESSEVisuels en haute définition disponibles sur demandeauprès de l’agence Claudine Colin Communication: albane@claudinecolin.com © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos Christine Andréoli. Paris. 2012 Christine Andréoli. Paris. 2012 Christine Andréoli. Paris. 2012 A6537070 A6537134 A6537189 © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos Denis Petiot. Paris. 2012 Denis Petiot. Paris. 2012 Denis Petiot. Paris. 2012 A001600 A001614 A001689 26
  27. 27. © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos Zuhra Djelleb. Paris. 2012 Zuhra Djelleb. Paris. 2012 Zuhra Djelleb. Paris. 2012 A6534843 A6534875 A6534942© Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos Alain Ribaut. Paris. 2012 Alain Ribaut. Paris. 2012 Alain Ribaut. Paris. 2012 A6535039 A6535112 A6535170© Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos Héritier Luwawa. Paris. 2012 Héritier Luwawa. Paris. 2012 Héritier Luwawa. Paris. 2012 A6535475 A6535482 A6535535 27
  28. 28. © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos Anthony Chartier. Paris. 2012 Anthony Chartier. Paris. 2012 Anthony Chartier. Paris. 2012 A6536819 A6536823 A6536865© Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos © Alex Majoli / Magnum Photos Zineb Mesmoudi. Paris. 2012 Zineb Mesmoudi. Paris. 2012 Zineb Mesmoudi. Paris. 2012 A6537400 A6537410 A6537418 28
  29. 29. © Jonas Bendiksen/ Magnum Photos © Jonas Bendiksen/ Magnum Photos Jean-Pierre Gestin. Paris. 2012 Jean-Pierre Gestin. Paris. 2012 BEJ2012003G0618-1366 BEJ2012003G0618-1891© Jonas Bendiksen/ Magnum Photos © Jonas Bendiksen/ Magnum PhotosMarie-France Louchart. Avion. 2012 Marie-France Louchart. Avion. 2012 BEJ2012003G0619-2254 BEJ2012003G0619-2845© Jonas Bendiksen/ Magnum Photos © Jonas Bendiksen/ Magnum Photos Paul Eeckman. Ile d’Arz. 2012 Paul Eeckman. Ile d’Arz. 2012 BEJ2012003G0621-5501 BEJ2012003G0621-5769 29
  30. 30. INFORMATIONS PRATIQUES ET CONTACTSles Audacieux, une exposition photographiqued’Alex Majoli et Jonas Bendiksen36 histoires de micro-entrepreneurs soutenus par l’AdieExposition gratuite présentée du 25 octobre au 18 novembre 2012Place Stalingrad, Paris 19èmeMétro : Stalingrad ou JaurèsContacts presse Claudine Colin CommunicationAlbane Champey01 42 72 60 01albane@claudinecolin.comAdieChristelle Touré01 49 33 19 6606 07 47 35 67ctoure@adie.orgAlice Dekker06 16 58 21 60alice.dekker@wanadoo.frBNP ParibasIsabelle Wolff
0 1 57 43 89 26isabelle.wolff@bnpparibas.comLoubna Sebti01 40 14 66 28loubna.sebti@bnpparibas.com 30

×