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OLTRAMARE,  1611-1680: SON
ORIGINE,  SA VIE ET SON TEMPS. ..
Le Pasteur Nicolas Oltranlare,  l6ll—l680:
Son Origins,  Sa Vie Et Son Temps. ..

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Nabu Public Domain Reprints: 

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Nicolas Oltramare - Cerisier

  1. 1. LE PASTEUR NICOLAS OLTRAMARE, 1611-1680: SON ORIGINE, SA VIE ET SON TEMPS. ..
  2. 2. Le Pasteur Nicolas Oltranlare, l6ll—l680: Son Origins, Sa Vie Et Son Temps. .. J. E. C€l‘lSl€i'
  3. 3. Nabu Public Domain Reprints: You are holding a reproduction of an original work published before 1923 that is in the public domain in the United States of America, and possibly other countries. You may freely copy and distribute this work as no entity (individual or corporate) has a copyright on the body of the work. This book may contain prior copyright references, and library stamps (as most of these works were scanned from library copies). These have been scanned and retained as part of the historical artifact, This book may have occasional imperfections such as missing or blurred pages, poor pictures, errant marks, etc. that were either part of the original artifact, or were introduced by the scanning process. We believe this work is culturally important, and despite the imperfections, have elected to bring it back into print as part of our continuing commitment to the preservation of printed works worldwide. We appreciate your understanding of the imperfections in the preservation process, and hope you enjoy this valuable book.
  4. 4. J F‘ J‘—-———— ‘—---- '-' -_ , ~* , :,_ , _' J. -E. CERISIER LE PASTEIJII , NICOLAS OLTRAMARE l6ll~l680 I‘ sow URIGINE f SA VIE ET sow TEMPS A AVEC DES ILLUSTRATION H ET UXE PIZJ’-ZI"A(‘FI DE M. LE PAST}-EUR P. DE FI: .‘I. I(‘l‘I *1@r‘ ~ T PARIS _ GENEVE & 1:AL1~. 1‘ “BRA! ” HSCHBACHER GEORG 8: “ ; 4 ‘ . . l 'braires Fditcurs 5 V“ we dc Sww .1 ‘ I
  5. 5. AVANT-PBOPOS / En me ileinandant <l’écr ire quelques ligne. -3 en léle de son ouvrage, M, Ce risier m’a fail: un honneur rlont je zfétais guére digue. Il me demanulo. cu vflct, dc parler (le ce que je n’ai point étudi/1. Suns doutc, »d‘une maniére générale, 1e Refuge ne nfest pas 1-esté entiérement étranger. Mais le peu que j’on sais :1 surtout trait nu Refuge fra. n<; ais. Je n’ai (lone que pen on point do lumiéres sur Ie Refuge italieu, en Suisse, en Angleterre, on ailleurs. Or, l-3 nom seul (l’OIt1'amare imlique cléja qu’ii s‘ag; it «Pune faanille italieune, et le lecteur verra qu’il- exerga son minis- tére presque uniquement en Angleterre. J'a. umis done an décliner la‘ proposition brop bienveillante de- M. Cerisier. _ Pourtant je no l’ai pas fait, (l’abord 31 cause d’une vieille amitié, puis pour tl(, ‘llX raisons. La premiere, part-e que tout ce qui, rle prfis ou (le loin. touche 51 1a Réforme, nfintéresse vivement; et la secon-, lv, parce que fimportance personnello <lu pnstour Ultra- mare n'est pas telle qu'il faille, pour en parler ruissi peu que j’aura. i 51 le faire. un homme exr: eptimu1e1lc- ment competent. 11 y aura (lune moius do «li: ~:pro])o1'- lion qu’il ue serait ii craimlre. Le fail est que Nicolals Oltramare, quelle qu’ait pu C-tre sa valcur religieuse ct morale, ii’. -1 luissé, son biographe lui-méme en couvient, que peu tie l1'a(‘. cs dans ihisioire. H faut (lone admirer Ia piété fam’. li;1- le, qui n’u pas hésité malgré cola —— en faisant il est vrni une assez large place aux 0ltl'J. Il)Zl. ‘.".3, (en général —— £1 élever au bout do (leux sié. .:le; ;, cu mo- deste monument liistorique. Et il faut encore a-| ini- rer M. Cerisier d’avoir réussi, avec des dmmées aussi absolument restreiutes, fl, coinposer [nut uu YO- lume. Sans douto, il a (it) parlor de hien I1’. -1.ut1'es cho- que du hrirns meme ile son_livre, of la rlispru- 4 i.
  6. 6. V 'l portion entre le tableau el le cadre qui l’cutour-. -. ne laisse pas de frappcr le lecteur. Mais M. Ccrisier y a mis tant de bonne volonté; il a, pour documen- t_er son livre, consulté tant de sources divers: -s, frappé a tent de portes en France et fa, Fétranger, que le lecteur, s‘il n’est pas aussi renseigné parfci: qu'i1 l’aurait désiré sur Nicolas Oltranmrc. trouve cepen- dant son compte, :3. cause de tout ce que l’u. uleur a accumulé de renseig-nements sur les (livers milieux et les circonstances diverses, dans lesquels la Vic d'Ol- tramare s’est écoulée. Je ne dirai pas que cette méthode n’ait pus 1-u quelques inconvénients, ni présenté quelques rlangers. I1 était s-inon impossible, du moins parlicltliirreiiu-ii_i difficile a l’auteur, a cause mémc de la nuiltiplia-ité des sujets qu’il a ahordés, d’avoir partout une sfireté (Yinformation suffisante. On aimerait trouver, en cer- tains cas, plus de précision, plus de rigueur 11istori- que dans les rlétails, quelque chose dc moins divers, mais de plus fouillé. Encore une fois, ce n'r-st pas la. faute de M. Cerisier, c’est celle dc la pémn-ic dos documents vraimen-t utiles an but qu’on l’av:1it prio et qu’il avait assumé la tache d’atteindre. il a fnit tout ce qu‘il lui était possible de faire. Que trouvera—t-on done dans son livre ? Tout d’a— hord, apres un chapitre assez court sur le Refuge italien a Geneve, iin second chapitre, plus long, sur la famille Oltramare, ses origines loiutaines et ses représeutants plus mcdernes ou at-tuels. Des docu- ments mis a. la disposition do l'autcur, il 1-esiiltemit que cette famille, italienne d’origine, serait fort an- cienne, fort noble. illustre meme, et qu’ell_e aurait, il y a. déja plusieurs siecles, joué nn role con- siderable it Genes. Quant a ses représentants fixes £1 Gene‘-, ve, si l'éclat qu’ils out jeté est moinilr-. *., ils out pour nous Vavantage d’étrc plus cxaciemeul t;0n, 'lll. ‘s'. Le premier, Augustin, vint a Genéve vers 1570. De son f-ils Antoine, allié aux Fayerne on Faérne, naqui- rent douze enfants, dont le sixiéme, notre Nicolas Oltra-
  7. 7. VII mare, probablement en féVrI‘lE'I' 1611, puisqu’il est baptisé le 17 févrler. De toute la premiere période de sa vie, jusqu’2'3. son immatriculation 23. l'Université de Genéve en 1629, c’est tout ce que nous savons. De sa vie universitaire, nous ne savons rien non plus, de sorte que M. Cerisier en est réduit 5. nous parler de la vie universitaire 5. Genéve, en général, au moment 01‘; le jeune Oltramare y étudiait. En 1631 ou 1632, Nicolas fait un premier séjour on Angleterre et il préche 23» plusieurs reprises, pn- 1-ait-il, dans l’Eglise’italienne de Londres. Quelques années plus tard, on songe A lui, pour aller (lesservir, 21- Constantinople, la petite commu- nauté réformée qui se réunit chez l’Ambassadeur des Provinces-Unies. ll n’y va pas, cependant, parce que le jury ehargé de 1’exe. miner ne lui trouve pas toutes les aptitudes spéciales requises pour une mission. Setllement, eela nous vaut un chapitre fort rlocumenté et intéressant sur cette communaute. Le jeune Oltramare await été examine’ en Hollande. Loin de se laisser déeourager par cet insucces, il profite au contraire de ce qu’il est : ‘a. Leyde pour eompléter ses étmles. ll y devient étudiant en 1('38, et M. Cerisier on profite pour nous dormer quelqnes détails sur l’université de Leyde. Deux ans plus tard, vers 1640, Oltramare retou)-ne 21 Londres pour y desservir 1’Eglise réfugiée italienne elle-meme. .. ' On voit quelle est la méthode de M. Cerisier. Elle consiste fa, enchasser le peu qu'on sait sur notre pas- teur, dans la description des milieux ou il a vécu. Le volume n’y perrl pas en intérét, loin de la. Mais l’intérét se déplace an profit de tout ee qui n'est pas le héros du livre lui-meme. Avec le Chapitre VIII, nous en arrivons enfin 51 Nicolas Oltramare pasteur anglican, en 1646'. Il est it St John, en Corncuailles, tout pres de Plymouth. Est-il besoin de dire que notre auteur nous fa. it aussitot une description du petit village (leis. John,
  8. 8. V111 de son église, de son presbytere avec ses appa1'tcuat1- ccs ct dépendances, a l’époque on Oltramare l'l1a. ‘ni- tait ? Seulement ici, it y a quelques 1-enseiguezneuts plus précis. Ainsi, nous savons que le pasteur de S. John se maria le 13 février 1646 avec Philip- pa Gyll, et que de son mariage naquirent trois emfants. Nous savons qu'a la suite de l'Acte d’uni- formité, qui marqua le triomphe de t’Eglise angli- cane en 1661, i1 (tut recevoir l"ordi11atio11 épiscopale. Nous savons, par un document écrit ct signé du pus- teur, quels étaient les biens-fonds, maisons ou terres, dépenclant de la cure de John. Nous savons, or. - fin, qu’Oltramare mourut en 1680, apres le 21 aofit, et que neuf ans auparavant, le 7 juillet 1671, it avait redi- gé son testament. Bien que je ne sache pas voir dans ce testament tout ce que M. Cerisier y a vu, je 11’en suis pas moins heureux d’avoir ce document, le seul vraiment personnel, oh la fol, la piété ui les sentiments élevés de Nicolas Oltramarc se 1'('-. 't»-le11t pour nous. Le volume se termine paw u11 court chapitre sur les descendants du pasteur de S. John. Au bout de deux générations, on perd leurs traces. Je ne dis rien des soixante pages de pieces justi- ficatives et complémentaires en diverses langues. mor- tes ou vivantes, que l’auteu1' a ajoutées au rests. in des quclques illustrations dont it a enrichi le volu- me. J’a. i hate de laisser le lecteur profiter du patient labeur de M. Cerisier. Ma seule crainte est qu’ap1‘cs avoir admiré et le labeur, et la patience, it n’ép1-ouve quelque regret, en songeant an petit nombre de docu- ments, dont l’auteur a pu se servir. Le parti o_u’il a su en-tirer montre tout ee qu’il am-ait pu latte, . s’il en avait possédé davantage. Montmorency, nov. 1905. Paul de FELIUE.
  9. 9. » PREFACE C"e-st to11jou1's avec un saint respet-t et un vif in- téret qu'on aborde cette histoire du p1'otesta11tit~7»111e pe1'sécuté. . Le spectacle de, (‘es familles qui ont été Inises dans cette terrible alternative de choisir entre la fidélité a leurs convictions 1-eligieuses ct l'ahjura- lion eLont préfért-. s'<*. 'patrier pour pouvoir, sur un sol. ét1'anger. servir le Dieu de leur conscience a, pour les plus indiffér-ents. quelque chose de drama- tique et de prolondément douloureux. Elle est bien tongue la liste dc ces families qui, aux jours sombres de Fhistoire, out aceompli 10 grand et dur sacrifice. Mais tous les jours des re- cherches nouvelles nous apportent un tribut de noms jusqulalors inconnus, et la Bibliotht~que du refuge ra- r-ontant la vie et les travaux des exiles, est déja. a elle seule, un immense arsenal de l'histoire de la Ré- tormation dans les pays do 1’Europe. Un nombre considerable de ces proscrits out lais- sé un noun illustre dans le domaiue littéraire, artisti- que, scientifique on religieux; ils attestent par l'é- clat de leur individualité puissante, quelle force, que‘. - les ressources perdit la patrie qui ne savait pas les «-unse1-'e1- et 2. quel ])nll1t. (‘llP s‘appauvrissait en les rejetant de son sein. Des noms comme ceux-de Du Moulin, Drelincourt. Jurieu. Claude, Basnage, Saurin, Martin. de Super- vitle. du Bose, (le S(-l1o111l>er, t_g. Papin, h'aint-Evre- moml. Rapin de Thoyras et des milliers d'antres.
  10. 10. sont asscz significatiis par eux-memes. Mais parmi les 1.: '2t~l0 ministres qui s’exilorent-de France, en 1685, il y en a beaucoup dont le nom n’a point été con- serve ici-has et qui cependant ont fidélement servi leur Dieu sur la terre étrangere. L’ltalie a eu aussi, commel la France, sa g1orieu- phalange, et lorsqu’on se rappelle les noms de Pierre Martyr Verinigli, de Bernartlino Ochino, Em- manuel Tregellius, de Vergerio, ct bien d’autres, on se rend compte des richesses religieuses et morales que l’Italie a perdues par son odieuse oppression des consciences, et combien elle doit regwetter, aujou1'- d‘hui encore, cesvéléments précieux de relevement et de conservation sooiale et nationale. La, comme chez nous, it y a. en, a coté des chefs et des natures d’élite, toute une noble pléiade de cou- rageux et modestes servileurs, qui dans l’ombre et. Fisolement peut-etre, sont allés bien loin planter leur tente sur un sol plus hospitalier et ont servi leur Maitre avec des talents moins éelatants, mais d’une maniere non moins efiicace. Qui pourra jamais dire ce que la vie ignorée. d’un de ces ou- '[‘l('l‘-1 inconnus aura exercé d‘influenee salutaire au- tour «le lui ‘? Ce nest pas toujours le genie éclatant qui <31-euse 11n sillon profond dans l’humanité; il ar- rive aussi ue l’hun1ble vertu d’une ame réellement Cl sanetifiée, d’une existence véritablement consaerée a Dieu opere des transformations radicales dans les cmiirs et avance puissamment la cause de la vérité chrétienne. Ncus croyons qu’i1 iaut apporter toute sorte de- matériaux dans ee grand travail de la reconstruction
  11. 11. _3___ du passé de la Réforme. D'autres ont été natureIle- ment amené a retracer la vie et l’oeuvre des grands réformateurs, des docteurs, des prédicateurs, des apo- tres de l’une des plus belles époques de l'histoire. Le livre que nous publions aujourd‘hui est un hommage rendu a l’un de ces fils des families persécutées. Les plus humbles doivent aussi étre en honneur. Nicolas Oltramare n’a. pas laissé de nom fameux «tans le domaine de la science théologique. ll n‘a pas été non plus, du moins rien ne nous l’a prouvé, un prédicateur de grand renom. Beaucoup d’autres étu nliants, qui se sont assis de son temps sur les hancs «les Universités (la (‘renéve ou «lo Leyde. do G1-oniu— gue et d’ailleurs, n'ont ensuite joué qu’un role effacé (lans lijhistoire religieuse du monde chrétieu. I1 nest LlOX1(. ‘ pas, tant s’en faut, une exception 91 cet égard. Néanmolns, il a. eu son role a jouer dans l’his-toire. Et il nous a paru utile de reconstituer les traits es- sentiels de sa. vie, en le mettant dans sou milieu at on retragant les circonstances qn’iI a été appelé :1 traverser. Ce qui nous a principalement attiré daus cette re- cherche, ce n’est done pas le talent extraordinaire ~d’un serviteur du Christ, ce n'est pas l’in1portance de son travail, une activité extraordinaire. une vie de savant, de théologien, d’écrivain, de commentateur. Non, car Nicolas Oltramare n’a été ni l’un ni 1'au- tre. Mais nous avons été curieux de savoir ce qu’a- vait été ce pasteur, portant un nom bien comm. Sans parler do l'intérét qu’il y a pour les menbres vivauts «le cette graude iamille Oltramare, a cunnaitre Ce que fut l‘un des ancétres, il est hon pour nuns (lo vnir
  12. 12. qucls sont les etc’-incnts plus on moins précicux. dont se compose la famille protestantc, avec SL5 enfauts disperses sur tous les points do la terre. C’était une entreprise assez difficile que de recons- tituer ainsi la vie et l’époque d‘un liomme qui n’a pas, aprés tout, joué une influence prépondérante dans l’histoire du XVIM siécle. Aussi ne pouvions- nous tout seul niener £1 bout un pareil (lessein. ll fallait ctre guide. ct nous l'a—'ons été (le bien «les ina- niéres, et par diverses personnes qui font autorité dans 'ce domaine. C'est nous acquitter d’un clevoir evident et. en méme ternps. ("est épronver un vérita ble plaisir, que «le remercier avant tout le savant bi- hliotliécairc ile la société ale l'Histoire tlll protestan- tisine ft-am, -ais. Les indications de M. VVeiss nous ont été d'un grand set-ours. M. le baron F. de Sc-hickler nous a aussi fortement aidé par ses aimables direc- tions, et d'ailleurs son bel ouvrage «Les églises :11! Refuge en Angleterre >> nous a fourni bien des ren- seignements que nous avons été heureux de repro- duire. Plusieurs détails nous ont été (lonnés au cours de nos i'e<-lien-lae. ~' par un ériulit liollamlais, M. A. Hos- se-ts. do Cainhritlge, que nous lemons égalemeut 91 re- mercier. .~'tLond1'es, it no11s a été. donné. de trou-'er un précieux secours en M. H. Overend qui, avecla meil- leure grace du monde, et une extraordinaire coin- pétence, nous a ‘permis de nous orienter avec profit clans les (l0(: lIITl(‘IliS un pen mystérieux du 0. Public. Record office v-. on it ifest g1lf‘l't‘ possible de travail- ler utilement sans lo L-om-. onr. s tlévtnxé do re savzutt archivists.
  13. 13. ! Cost aussi avec beaucoup d’amabili1é que le Rs’: - véreud V011 b'c11e. ltema. pasteur bollandais -éi Londres, s'est mis a notre disposition. Il n‘a certes pas de- pendu de lui que les documents dont il :1 la garde dans l'église holtandaise (le Londres nous aieut peu fourni pour notre travail. A. Exeter, un ami de la (lOI'lllf‘1'(: heure, M. W. Knill a été aussi bien com- plaisant et nous a efficacement guidé aux archives dont M. Burch a la garcle. A Geneve, nous voulons remercier M. Tli. Dutour et M. E. Hayer pour les inrlica. ti'ons utiles dont nous leur sommes redcvables, comme aussi M. Moens, de Tweed, qui nous a envoyé plusieurs <léta. ils fort in- téressan-ts. A Leytle, nous avons rcncontré un bien utile con- <, -ours chez plusieurs amis des recherr-hes historiques, M. le pasteur et professeur <le théologie van Manen, M. P. -C‘. Molhuyseu. et M. de Fries, arcliivistes do l'Université. A La Haye, nous avons trouvé plusieurs documents importan-ts que l’ar(: hiviste general du Royaume nousaobligeamment fait copier en entier et envoyer ulirectemeut. Nous lui en exprimons nos sin- céres remerciements.

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