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Dossier presse PHCF 2012

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Dossier presse PHCF 2012

  1. 1. http://corporate.airfrance.comJuin 2012Contre le changement climatique,Air France s’engage à Madagascar Devant l’immense défi que représente le changement climatique, Air France s’engage pour la réduction des émissions de CO2 et contribue depuis 2008 à un vaste projet de lutte contre la déforestation à Madagascar. En partenariat avec la fondation GoodPlanet et le WWF, Air France participe à un projet d’envergure dans lequel la protection de plus de 500 000 hectares de forêts est en jeu. Les objectifs sont multiples : préserver des zones en danger, reboiser ou restaurer de vastes étendues de forêts et avant tout, former les communautés locales à la gestion durable de ce patrimoine vivant. Trois ans après le début du programme de conservation des forêts entrepris par Air France, GoodPlanet et le WWF, les résultats viennent conforter la compagnie dans son choix : les démarches entreprises dans chaque domaine du programme portent leurs fruits. De nouvelles aires protégées garantissent l’avenir de la forêt malgache, des milliers de familles locales ont été sensibilisées aux enjeux de la protection de leurs forêts et les actions menées contribuent à aller toujours plus loin dans la mesure scientifique des stocks de carbone forestier. Cet engagement fort de la compagnie vient accompagner une politique responsable menée dans tous les domaines, qu’il s’agisse des investissements permanents dans une flotte moderne ou de la recherche dans les carburants alternatifs. En agissant sur tous ces leviers, Air France a l’ambition d’apporter sa contribution à la lutte contre le changement climatique. © Edward Paker / WWF-Canon
  2. 2. Contre le changement au cours des 50 dernières années. Selon Sur place, GoodPlanet a choisi le WWF le Ministère de l’Environnement, des pour mener le Programme Holistique declimatique, Air France Forêts et du Tourisme malgache, il subsiste Conservation des Forêts (PHCF). Le WWFparticipe à la lutte contre aujourd’hui environ 9,3 millions d’hectares est présent sur l’île depuis plus de 45 ansla déforestation (93 000 km²) de forêts naturelles. L’essen- et y a développé de nombreux projets de tiel de la forêt a été détruit par la pratique protection des forêts, avec la participation de l’agriculture sur brûlis, la création de active des communautés locales.Le changement climatique est l’un des plus pâturages ou la collecte de bois de feu.grands défis environnementaux auxquels la Actuellement, le taux de déforestation Plusieurs activités ont été définies pourplanète est confrontée. La contribution du annuel moyen à Madagascar est de 0,55% mener à bien ce projet :transport aérien mondial aux émissions de de la superficie forestière.gaz à effet de serre d’origine humaine est • La mise en place de nouvelles airesd’environ 2%. Cette part progresse néan- En partenariat avec GoodPlanet, protégéesmoins de façon mécanique en raison de la Air France soutient depuis 2008croissance continue du secteur. un projet de très grande ampleur • Le transfert de gestion des ressources couvrant plus de 500 000 hectares de naturelles aux communautés locales Acteur engagé dans le combat pour forêt à Madagascar la réduction des émissions de CO2, • La restauration de paysages forestiers Air France prend part à l’effort collec- Face à ces constats, Air France a décidé dégradés tif en participant à un projet de lutte en 2008 d’investir fortement afin de soutenir contre la déforestation. un projet de lutte contre la déforestation à • Le reboisement à vocation de production Madagascar. Cette opération est réalisée en de bois d’énergie partenariat avec GoodPlanet, fondation pré-La déforestation représente plus de sidée par Yann Arthus-Bertrand qui œuvre à15% des émissions de gaz à effet la sensibilisation et à l’éducation du public à Les objectifs du projet :de serre, presque 8 fois plus que le l’environnement.secteur du transport aérien - Réduire la déforestation et la dé- Ce programme, dont la compagnie est gradation des forêts à MadagascarLes experts estiment aujourd’hui que la l’unique partenaire financier, porte sur unedéforestation est à l’origine de 15% à 20% surface de plus de 500 000 hectares de - Aider au développement humaindu total des émissions globales des gaz à forêts à protéger. Ce sont ainsi plus de 32effet de serre, c’est-à-dire davantage que millions de tonnes de carbone stockées - Protéger la biodiversitéle secteur des transports, tous modes qu’il s’agit de préserver en réduisant le tauxconfondus. actuel de déforestation. - Faire avancer les connaissancesAu cours des 50 dernières années, la en matière de foresterie carboneplanète a perdu environ 50% de sesforêts1 : environ 13 millions d’hectares deforêts disparaissent chaque année dans 1 Source : Food and Agriculture Organization 2005le monde, soit l’équivalent de plus de troisfois la superficie de la Suisse, ou encore 36terrains de football par minute.Partout dans le monde, la destruction desforêts entraîne des problèmes climatiquesen accroissant les émissions de gaz à effetde serre. La déforestation a également deforts impacts sociaux et économiques cardes millions d’êtres humains dépendentde la forêt pour subvenir à leurs besoinsen eau, en nourriture et en matériaux deconstruction.A ces conséquences s’ajoutent des pro-blèmes d’érosion, la forêt jouant un rôle deprotection des sols et des bassins hydrogra-phiques, et donc de nombreuses sourcesd’eau. Enfin, la déforestation provoque despertes massives de biodiversité : 75% desespèces animales et végétales terrestres dela planète vivent dans les forêts.Comme le reste du monde, Madagascar © GoodPlanet / Action Carbonea perdu la moitié de son couvert forestier 2
  3. 3. Les sites du projetLes activités du programme sont menéessur 5 sites du WWF qui se répartissent surdeux types de forêt :• Forêt humide : 379 974 hectaresSite d’Andapa-Bealanana : 194 976 haSite de Fandriana Marolambo : 24 406 haSite d’Ivohibe et site de Vondrozo : 109238 haSite de Fort-Dauphin (forêt humide) : 51354 ha• Forêt épineuse : 126 798 hectares Andapa-DelananaSite de Fort-Dauphin Fandriana-Marolambo Ivohibe-Vondrozo Ecorégion Forêt humide Ecorégion Forêt épineuse Sites du projet Fort-Dauphin 3
  4. 4. Trois ans après le débutdu programme, Air France,GoodPlanet et le WWFmesurent leurs premierssuccèsAlors que le Programme Holistique deConservation des Forêts à Madagascar aachevé sa troisième année, les résultatsobtenus sont très encourageants. - Près des 350 000 hectares de nouvelles aires protégées ont été sécurisés - Déjà 29 contrats de transferts de la gestion des ressources naturelles ont été officialisés et ritualisés - Les objectifs de reboisement ont © Air France d’ores et déjà été atteints à Von- drozo (90 hectares) et quasiment à NAP en création. aménageables en champs de culture. Andapa (93 hectares) et Ivohibe (75 Il bénéficiera directement à plus de 300 hectares). L’appui aux communautés locales ménages et indirectement à davantage dans la gestion durable de leurs encore car les 150 hectares peuvent être - Les techniques agricoles alterna- forêts, sur une surface de 140 000 étendus à 500 hectares. tives aux cultures sur brûlis sont hectares essayées et adoptées par 5 000 La restauration des 20 000 hectares ménages exposés aux différentes Les transferts de gestion sont basés sur de paysages forestiers dégradés techniques ou pratiques, soit un le principe de responsabilisation des po- taux d’adoption de plus de 17% pulations locales afin qu’elles deviennent L’objectif de 20 000 hectares est aujourd’hui autonomes dans la gestion durable de leur atteint. En vue de rendre durable ces entre- - Les audiences ont plus que triplé forêt. prises de restauration, 500 paysans ont été en moyenne lors des campagnes formés sur les techniques de restauration d’information, d’éducation et de A ce jour, 29 contrats de transferts de la forestière. sensibilisation sur les effets du gestion des ressources naturelles (TGRN) changement climatique, et certaines ont été officialisés et ritualisés à Fandria- Le reboisement des 3 000 hectares de autorités locales s’engagent désor- na-Marolambo, Vondrozo et Andapa/ terrains mais sur ce thème Bealanana. A cela s’ajoutent 80 autres secteurs en cours de transfert. Les TGRN Les objectifs de reboisement duLa création de nouvelles aires proté- déjà en place, ainsi que ceux en cours program¬me ont été atteints à Vondrozo etgées couvrant 350 000 hectares d’établissement, couvrent une superficie quasiment à Andapa et Ivohibe. Au total, totale d’environ 205 000 hectares. 1 060 hectares ont été reboisés.Créer des aires protégées permet de gar- Le programme a en outre permis de formerder intactes des zones entières afin d’en L’aide aux communautés prévoit également 500 pépiniéristes et de mettre en placepréserver l’écosystème. Dans le cadre du des alternatives durables et rémunératrices 48 pépinières qui assurent la pérennité duprogramme de conservation des forêts à aux cultures sur brûlis. Dans ce cadre, programme.Madagascar, les populations sont intégrées 25 600 ménages sont aujourd’hui sensibili-à la démarche de protection à travers l’inté- sés et 5 000 ont déjà adopté au moins unegration de modes de gestion durables. des techniques.Aujourd’hui, la quasi-totalité des 350 000 Par exemple, à Fandriana-Marolambo, unehectares de nouvelles aires protégées communauté utilise le Système de Rizicul-(NAP) en cours de création ont été sécuri- ture Intensive dans deux tiers des rizières.sés par un arrêté interministériel de mise en Le barrage de Fandriana-Marolambo vaprotection temporaire globale. permettre d’irriguer environ 150 hectaresOn note également une réduction tangible de bas-fonds aménageables en rizières etdes défrichements dans les zones des plusieurs centaines d’hectares de terres 4
  5. 5. Quelles sont les alternatives aux La biodiversité à Madagascarcultures sur brûlis ? Au niveau mondial, Madagascar faitOn en distingue principalement quatre : partie des 35 régions que le WWF estime prioritaires pour la protection de la• Les pratiques génératrices de reve- biodiversité.nus additionnels, qui permettent derendre les villageois moins dépendants Bien que petites comparées à celles dudes produits forestiers pour subvenir à Brésil ou de l’Indonésie, les forêts de Ma-leurs besoins quotidiens. Parmi ces pra- dagascar abritent une diversité d’espècestiques figurent l’apiculture, l’aviculture, animales et végétales pratiquement aussila pisciculture et la culture de rente (par grande. On y estime à 250 000 le nombreopposition à la culture vivrière) comme d’espèces animales et végétales présen-les plants de girofliers, caféiers, litchi, tes et 70% de celles-ci ne se rencontrentpoivre ou vanille. nulle part ailleurs. Rien qu’entre 1999 et 2010, les scientifiques ont découvert 615• Les pratiques de diversification nouvelles espèces à Madagascar, dontdes cultures, qui permettent d’obtenir 41 mammifères.un équilibre nutritionnel plus appropriénotamment entre deux périodes de Cette biodiversité unique doit faire face àrécolte. Elles incluent les cultures de nombreuses menaces, dont l’une desmaraichères, l’arboriculture fruitière, plus graves est la déforestation.l’amélioration des systèmes de pêche.• Les pratiques qui augmentent lerendement des cultures et permettentde réduire les besoins en superficies deterrains pour produire la même quantitéde nourriture. Les systèmes de rizicul-ture intensive et de riziculture améliorée,peuvent ainsi tripler les rendementsagricoles par rapport aux pratiquestraditionnelles.• Les pratiques qui utilisent mieuxles ressources, comme le recoursà des foyers améliorés. Le bois restequasiment la seule source d’énergiedomestique en milieu rural. Il est doncindispensable de l’utiliser de manièreplus rationnelle et plus durable.À ces quatre types d’alternatives, il fautajouter la construction d’infrastructureshydro-agricoles (petits barrages et sys-tèmes d’irrigation) pour aménager desterrains jusqu’à présent non valorisés.Le but est ici d’augmenter la superficiedes terrains de culture et de réduire in-directement le risque de conversion desterres forestières en terres agricoles. © Air France 5
  6. 6. Un projet qui s’inscrit dans la durée • Des méthodes innovantes utilisanten travaillant à l’amélioration des des technologies avancées De nombreux partenaires malgachesconnaissances sur la mesure du ou étrangers travaillent en étroite colla-carbone dans les forêts Pour réaliser ces études, l’accent a été mis boration sur ce programme. Parmi eux, sur l’acquisition et l’analyse d’images satel- on compte :• 19 millions de tonnes d’émission de lites, la réalisation d’inventaires forestier se-CO2 évitées sur 20 ans lon des méthodes traditionnelles (mesures • des instituts de recherche tels que dendrométriques) et leur couplage avec l’Ecole Supérieure des Sciences• Mesurer l’impact des actions entre- des outils innovants comme la technologie Agronomiques (ESSA-Forêts), l’Institutprises sur la réduction des émissions LiDAR2 (laser aeroporté). et Observatoire de Géophysiquede CO2 et la séquestration de carbone d’Antananarivo (IOGA), l’Institut de re-dans les reboisements REDD1 Parmi les résultats obtenus, on peut sou- cherche pour le Développement (IRD), ligner : le Laboratoire des Radios IsotopesLes études liées au carbone forestier font (LRI), le CIRAD et l’institut Carnegiepartie intégrante du projet. Réalisées en - La cartographie de l’occupation du sol pour la Sciencecollaboration avec de nombreux partenaires dans les régions de référence la premièrescientifiques malgaches ou étrangers, elles année du projet, à partir des images sa- • des bureaux d’études et d’expertiseont pour but d’améliorer les connaissances tellite SPOT à très haute résolution et de spécialisés : le Laboratoire des Recher-sur les outils de mesure du carbone fores- validation sur le terrain. ches Appliquées (LRA)tier et de mesurer précisément l’impact desactivités déployées sur le terrain. - Le développement d’équations allomé- • le Ministère Malgache de l’Environ- triques pour tous les sites, c’est-à-dire de nement et des Forêts et ses instancesEn effet, au-delà de lutter directement contre formules mathématiques permettant de régionales, les Collectivités Territorialesla déforestation, les actions entreprises sur passer de mesures forestières classiques Décentralisées (CTD) et les autres Ser-le terrain sont autant d’opportunités de (diamètre, hauteur) aux stocks de car- vices Techniques Décentralisés (STD)mesurer les variations de stock de carbone bone contenus dans la biomasse aériennedans les zones du projet et ainsi d’inscrire (troncs, branches, feuilles). • les communautés localesle programme dans la durée. 1 Réduction des Emissions de gaz à effet de serre - La cartographie précise des stocks de issues de la Déforestation et de la Dégradation desCes études contribuent également à carbone de la biomasse pour les sites forêts : programme des Nations Unies lancé enl’élaboration d’une vision REDD1 plus glo- d’Andapa-Bealanana et de Fort-Dauphin septembre 2008 dans le but d’aider les pays à déve-bale pour Madagascar et à l’utilisation des (forêts humides et épineuses) sur la base lopper leur capacité de réduction des émissions dues au déboisement ou à la dégradation des forêts.connaissances acquises pour alimenter des survols LiDAR réalisés dans ces deuxles discussions lors des négociations sur régions et d’inventaires effectués au sol. 2 Light Detection and Rangingle futur du Protocole de Kyoto après 2012. - L’analyse des stocks de carbone organi- que du sol dans les sites d’Andapa et deLes résultats du programme ont été ré- Fort-Dauphin, à différentes profondeursgulièrement communiqués lors des COP allant jusqu’à un mètre.(conférences de l’ONU sur le climat) dePoznan, Copenhague, Cancun et Durban, - Le développement d’une méthodeainsi qu’à l’occasion de divers ateliers innovante de cartographie des stocksnationaux et internationaux. de carbone du sol (site de Fort-Dauphin) couplant inventaires de terrain et analyseMadagascar a en outre choisi d’étendre d’images satellite.à tout le pays la méthodologie mise enoeuvre par le PHCF pour l’évaluation de la - Le calcul et l’analyse des taux de défo-biomasse aérienne. restation historique (depuis 2000) dans un périmètre étendue autour des zones du projet. C’est un élément déterminant pour le développement des scénarios de référence, c’est-à-dire la projection de l’évolution de la déforestation dans le futur en l’absence du projet. - Le renforcement de capacités : l’ensem- ble du personnel technique du programme a bénéficié de séances de sensibilisation et de formation concernant la comptabilité ©Fondation GoodPlanet carbone. 6
  7. 7. > Restaurer 20 000 hectares deLes objectifs et plans paysages forestiers dégradésd’action déployés à Plan d’action :Madagascar dans le 1. Sensibiliser et former les paysans vivantcadre du Programme à proximité des zones dégradées sur l’im-Holistique de portance de la restauration des paysages forestiers (RPF) ;Conservation des Forêts 2. Établir un plan de RPF pour chaque site ;> Développer de nouvelles aires 3. Former des paysans modèles pour laprotégées couvrant 350 000 hectares mise en place et entretien des pépinières; 4. Réaliser et mettre en oeuvre un planPlan d’action : d’aménagement et de gestion des paysa-1. Sensibiliser et former les paysans vivant ges à restaurer;à proximité des forêts identifiées comme 5. Renforcer la capacité du WWF Mada-nouvelles aires protégées (NAP) sur l’im- gascar sur les restaurations ;portance de leur conservation ; 6. Participer à des événements régionaux,2. Analyser, avec les communautés, les nationaux et internationaux sur les RPF.modes de gestion adéquates pour cesNAP ;3. Engager toutes les procédures pour les > Reboiser 5 000 hectares de terrainsdélimitations et ritualisations des NAP ;4. Officialiser l’existence des NAP ; Plan d’action :5. Réaliser et mettre en oeuvre le plan 1. Sensibiliser et former la populationd’aménagement et de gestion des NAP ; à différents niveaux pour une utilisation6. Renforcer les capacités de gestion des rationnelle de l’énergie quelle que soit sacommunautés pour ces NAP ; source ;7. Développer et expérimenter des outils 2. Identifier, au niveau des sites d’inter-pour le suivi et l’évaluation des NAP. vention, les zones potentielles pour des activités de reboisement (pour la fourniture de bois de feu aux villes) ;> Aider les communautés locales à 3. Etablir un plan de reboisement avec lesgérer durablement les forêts sur une services concernés (Environnement, Forêtssurface de 140 000 hectares et Tourisme, Energie et Mines) ; 4. Former des paysans modèles pour laPlan d’action : mise en place et l’entretien des pépinières1. Sensibiliser et former les paysans vivant ;à proximité des forêts identifiées pour 5. Réaliser et mettre en oeuvre un planles transferts de gestion des ressources d’aménagement et de gestion des forêtsnaturelles (TGRN) sur l’importance envi- de reboisement ;ronnementale, sociale et économique de 6. Participer à des événements régionaux,celles-ci ; nationaux et internationaux sur les reboise-2. Faire les inventaires et zonages des forêts ments à but énergétique.où ces transferts doivent être réalisés ;3. Etablir les plans d’aménagement desforêts où ces transferts doivent être réalisés;4. Engager toutes les procédures pour lesdélimitations et officialiser l’existence desTGRN ;5. Réaliser et mettre en oeuvre le pland’aménagement et de gestion des TGRN ;6. Fournir un appui (technique, organi-sationnel, légal) aux communautés aumoment de la mise en place du plan degestion ;7. Participer à des événements régionaux,nationaux et internationaux sur les TGRN ;8. Développer des tests et des outils pourle suivi et l’évaluation des TGRN. 7
  8. 8. La réduction de la consommation deAir France s’engage pour carburant s’obtient également grâce à l’op- Le vol le plus économe en CO2réduire ses émissions de timisation de l’espace aérien, l’optimisation Le 13 octobre 2011, Air France a réalisé de la conduite des vols et l’allègement de laCO2 masse des équipements à bord des avions. le vol commercial le plus économe du monde en CO2 en combinant tous les Air France organise quotidiennement des paramètres d’optimisation possibles :Pour soutenir la lutte contre le change- vols ainsi optimisés. Les actions menéesment climatique, Air France agit sur tous ont permis l’économie de 236 000 tonnes . L’usage de biocarburants durables etles leviers pour réduire ses émissions de CO2 en 2010, soit 1,5 % des émissions certifiés pour l’aviationde CO2. Pour cela, la Compagnie met totales d’Air France.en œuvre sa stratégie dénommée . L’optimisation des procédures de vol« Plan Climat », un plan ambitieux pour lutter > Le soutien à la recherche en pour réduire la consommation de carbu-contre le changement climatique. carburants alternatifs rant et donc l’émission de CO2> La réduction de l’empreinte carbone Air France soutient le développement de . L’optimisation du trafic aérien avec desde la compagnie biocarburants à faible empreinte carbone, routes aériennes plus courtes n’ayant pas d’impacts environnementauxPour réduire les émissions gazeuses et ou sociaux négatifs. . L’allégement de la masse et la perfor-sonores, le renouvellement de la flotte est mance de ses avionsun des leviers les plus importants. D’une Les biocarburants durables sont en effet lamoyenne d’âge de neuf ans, la flotte voie la plus prometteuse pour réduire de Ce vol commercial s’inscrit dans und’Air France est une des plus jeunes manière drastique les émissions de CO2 programme ambitieux de la Compagnied’Europe. Les performances énergétiques de l’aérien. Depuis quatre ans, Air France pour soutenir la lutte contre le change-et donc environnementales des avions s’implique activement au sein de l’industrie ment climatique.récents sont sans commune mesure avec du transport aérien afin de favoriser le dé-celles des appareils à peine plus anciens. veloppement de carburants durables pourAinsi, les émissions de CO2 de l’A380, l’aviation en tant que membre fondateur dudernier arrivé de la flotte Air France, sont groupe SAFUG (Sustainable Aviation Usersinférieures de 15% par rapport aux autres Group), membre de la RSB (Roundtablequadriréacteurs actuels. of Sustainable Biofuels) dont les critères de durabilité ont été reconnus par l’UnionLe groupe Air France-KLM mène une politi- Européenne en juillet 2011, ou encore au Air France-KLM a été reconnu leaderque de modernisation continue de ses avi- sein des associations de compagnies (IATA du transport aérien pour l’année 2011ons et met en oeuvre une vision long-terme ou AEA). dans le domaine de la responsabilitéde sa flotte, comme l’atteste la commande sociétale d’entreprise et confirmé dansde 110 appareils long-courriers approuvée En France, la compagnie participe au les deux indices Dow Jones Sustaina-en septembre 2011. projet de démonstration de production de bility Index (DJSI) World et Europe.Ces avions, qui entreront en service à partir biocarburants à partir de déchets forestiers, Grâce à ses performances, le Groupede 2016, permettront une réduction de la mené par le CEA (Commissariat à l’énergie se place pour la troisième fois en têteconsommation carburant de plus de 15% atomique et aux énergies renouvelables) du secteur «Transports et loisirs».et une réduction importante des émissions initiant ainsi une démarche concrète etsonores et gazeuses. novatrice.Sur l’ensemble du réseau Air France, tou-tes flottes confondues, la consommationmoyenne est de 3,7 litres par passager aux100 km, en baisse de 14% en 10 ans. 8
  9. 9. > La participation aux recherches surle climat et l’innovation technologique Les permis d’émissions de CO2Air France soutient activement des pro- Air France-KLM a toujours accueilli fa-grammes de recherche dans le secteur vorablement le mécanisme d’échangeaéronautique, dans celui du contrôle aérien de permis d’émissions, le considérantmais aussi dans celui de la météorologie et plus efficace qu’une simple taxationde l’étude du climat. pour réduire durablement les émissions du transport aérien.La compagnie participe ainsi au CORAC(COnseil pour la Recherche en Aéro- Le principe de ce mécanisme est denautique Civile), créé dans le cadre du financer les réductions réalisées parGrenelle de l’Environnement. Elle participe d’autres secteurs à travers un sys-également au projet européen SESAR de tème d’échange de permis d’émissionsmodernisation du système de contrôle (Emissions Trading Schemes ou ETS).aérien et au Projet IAGOS d’étude d’impactsur le climat des émissions de l’aviation. Le système européen (EU ETS) s’ap- pliquera aux compagnies aériennes,> La mobilisation de l’ensemble de à partir de janvier 2012, sur tous lesl’entreprise vols de et vers les aéroports de l’Union européenne. Néanmoins, l’efficacité deLa compagnie mobilise l’ensemble de ses ce système dépend du respect de soncollaborateurs autour de plans d’action périmètre d’application. Compte tenuenvironnementaux ambitieux, concernant de l’opposition et des menaces deles économies de carburant et la réduction rétorsion exprimées par certains Etatsdes nuisances sonores des opérations non-européens, le Groupe estime queaériennes et la réduction des impacts en- son application devrait se limiter dans unvironnementaux (consommation d’énergie, premier temps à l’espace européen.consommation d’eau et réduction desdéchets pour l’ensemble de nos activitésau sol).A la suite d’un audit complet demandé parAir France et réalisé en juin 2011,l’organisme indépendant Afnor Certificationa renouvelé pour 3 ans la certificationenvironnementale ISO 14 001 de la com-pagnie.> Une information transparente etvalidée : le calculateur de CO2Air France met à la disposition de sesclients des informations transparentes etfiables sur les émissions de CO2 liées à leurvoyage grâce à un calculateur fondé sur lesdonnées réelles d’exploitation. Air Francepropose également à ses passagers decompenser leurs émissions de CO2 encoopération avec le programme Action Pour plus d’informations, téléchargez leCarbone de GoodPlanet. rapport développement durable Air France-La méthode de calcul a été validée par KLM : www.airfranceklm.coml’ADEME et les données sont vérifiéeschaque année par KPMG Audit. 9

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