LE CANARD DE VINON
N° 75

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Le dernier Canard de Vinon datait d’Octobre 2012. Il faisait le bilan de la saiso...
Le mot du Président
Je remercie Vincent Braibant d’avoir repris le flambeau pour la parution de ce 75ème Canard de
Vinon. ...
Le mot du Président
Pour rester sur le registre sportif, nous organiserons là la demande de la F.F.V.V. e championnat de
F...
Le mot du Président
A l’atelier, les visites annuelles sont bien entamées et le planning respecté. Le gelcoat du « CN » (l...
Le mot du Président
En ce qui concerne le secrétariat, la seule journée du 29 juillet a suffit pour qu’il redevienne
presq...
Le mot du Président
A ce jour 8 membres ont signé ou vont signer la convention de prêt pour le financement du hangar,
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Bilan de l’activité 2013 (à fin octobre)
La fin de l’année approchant, l’activité vol cède lentement mais surement la plac...
Bilan de l’activité 2013 (à fin octobre)
En analysant de plus près la baisse de l’activité club, on constate qu’elle touch...
Vie de l’Association
Concernant l’activité à l’atelier, voici l’état d’avancement des différents travaux engagés :
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Cinquantenaire de l’AAVA
Cinquantenaire de l’AAVA
Comme certains d’entre vous le savent, l’année 2013 représente un cap im...
Salle Nathan Braibant
A l’initiative du Président Guillemin, la salle du simulateur a été baptisée salle Nathan Braibant. ...
Tarifs 2014
Les tarifs 2014 adoptés au Conseil du 16 Novembre changent peu et beaucoup.
Au rayon des peu, ne changent nota...
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Championnat de France Classe Club
A vos agendas!
L’AAVA accueillera le prochain championnat de France classe club du 19 au...
Equipe de France
L’AAVA félicite et soutient ses deux pilotes pour leur sélection en équipe de France et leur
participatio...
In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon
1975 : Début de l’aventure aéronautique
Comme chaque année au mois de janvier, les inst...
In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon
L’épreuve des cinq heures
Voler cinq heures à Saint Rémy, surtout quand souffle le vent...
In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon
Les cinquante bornes
Je me permets de rappeler à tous ceux qui ont moins de xxx ans de ...
In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon
Le Petit Lubéron survolé sans encombres, puis la combe de Lourmarin enfin le Grand Lubé...
In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon
L’ange et le requin
En hommage à notre Marie Alice, laissez moi vous raconter une petit...
In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon
Voyant arriver la pluie, le requin gentleman demande à Marie Alice de se mettre à l’abr...
In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon
Le souvenir que je conserverai de Marie
Pour accompagner Marie une dernière fois, nous ...
In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon
Je pourrais écrire pendant des pages et des pages à ce propos… Je voudrais seulement te...
Agenda
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La date de la prochaine Assemblée générale Ordinaire a été fixée au samedi 15 mars 2014 en fin
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Le canard de Vinon N°75, Décembre 2013

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  1. 1. LE CANARD DE VINON N° 75 Décembre 2013 Le dernier Canard de Vinon datait d’Octobre 2012. Il faisait le bilan de la saison 2012. Evoquait l’accident de Nathan, le travail des commissions, et engageait la préparation du championnat d’Europe 2013. L’année 2013 a été riche en évènements. Marie-Alice, qui assurait la rédaction du Canard, est tombée malade et nous a quitté depuis. La gouvernance de l’Association a été fortement renouvelée lors des élections de Mars. Nous avons traversé les championnats d’Europe, la tornade, engagé la reconstruction, fêté le cinquantenaire de l’AAVA, sans que le Canard revienne… C’est ce lien entre l’Association et ses membres que le Bureau a souhaité remettre en place avec ce « nouveau » Canard. SOMMAIRE Le mot du Président Activité 2013 Vie de l’Association Cinquantenaire de l’AAVA Salle Nathan Braibant Tarifs 2014 Championnat de France classe club Equipe de France In Memoriam : Marie Alice Bonnefon Agenda Le Canard de Vinon n°75 Bernard Guillemin Jacques Balayn Jacques Legalland p. 2 - 6 p. 7-8 p. 9 - 12 Commission Tarif Aude Grangeray Aude Grangeray Johnny Pouzol Francis Wehrung Michou Cartry p. 13-16 p. 17 p. 18 P.19-26 P. 27 Décembre 2013
  2. 2. Le mot du Président Je remercie Vincent Braibant d’avoir repris le flambeau pour la parution de ce 75ème Canard de Vinon. Marie-Alice BONNEFON nous a quittés en août 2013 après une longue maladie et fut la rédactrice inconditionnelle des 74 précédents numéros. Ce Canard lui est dédiée grâce aux articles que nous ont concocté Johnny et Francis. *********************** Le dernier Canard datant de 2012, il ne m’est pas possible de vous donner une quelconque progression de notre activité sur les derniers mois de l’année. Je vous renvoie à l’article de notre Secrétaire Général qui vous expose le bilan de l’activité 2013 à fin octobre. Malgré une météo très peu propice en début de saison, l’AAVA a maintenu son niveau global d’activité et bien entendu son niveau de recettes. Un niveau de recettes sensiblement amélioré grâce à l’organisation en juin des championnats d’Europe 2013 qui ont généré des produits complémentaires d’environ 100.000 €, subventions comprises. En terme de recettes vols, planeurs et remorqués, nous sommes au même niveau que 2012, mais en diminution par rapport aux prévisions par un déficit d’activité club et essentiellement chez les jeunes. Les recettes vols planeurs club étaient budgétées pour 148.600 €. Nous avons réalisé 125.500 €. Les recettes remorqués sont conformes aux prévisions, 203.500 € réalisés pour 201.400 € budgétés. Le Conseil d’Administration avait pris en début d’année la décision de promouvoir l’activité vols d’initiation, qui pour certains clubs représentent un poste de recettes non négligeable. La prévision de recette fixée à 35.000 € pour 2013 n’a atteint que 30.000 €, mais à comparer avec les 15.000 € engrangés en 2012. C’est indéniablement encourageant et il faudra confirmer en 2014. A cet égard je remercie Philippe VILLAIN pour son implication à promouvoir les vols d’initiation à l’A.A.V.A. Enfin, notre Trésorier vous donnera tous les détails nécessaires pour une compréhension sincère de notre situation financière lors de notre prochaine Assemblée Générale fixée par le Conseil d’Administration au samedi 15 mars 2013. ********** Comme annoncé en préambule de ce Canard, la vie de l’Association en 2013 a été riche en évènements de tous ordres. Je laisserai le soin à Johnny , Francis et Michou de rendre hommage à Marie-Alice à laquelle nous avions rendu visite ensemble peu de temps avant sa disparition. L’organisation par l’A.A.V.A. des championnats d’Europe 2013 a reçu les félicitations des instances internationales et des équipes participantes. Seule ombre à ce concours, le décès d’Alexandre Nielles survenu à la 7ème épreuve, le 16 juin 2013. Je tiens à remercier à nouveau, comme je l’ai fait le jour de la remise des prix, l’ensemble des bénévoles et des salariés qui ont participé à la réussite de ce championnat. Le journal de l’EGC 2013 peut-être téléchargé grâce au lien : https://www.dropbox.com/sh/yngxwqtu7yx7tqt/u0T546eoyx/JOURNAL%20EGC2013vinon.pdf Le Canard de Vinon n°75 2 Décembre 2013
  3. 3. Le mot du Président Pour rester sur le registre sportif, nous organiserons là la demande de la F.F.V.V. e championnat de France 2014 classe club du 19 au 26 juillet 2014. Aude GRANGERAY vous en dit plus dans ce Canard. Les prochains championnats du Monde classe Club se dérouleront à RIETI, en Italie en 2015. Toujours à la demande de la F.F.V.V., l’A.A.V.A. s’est portée candidate auprès de la FAI pour l’organisation des championnats du Monde Juniors en 2017, le J.W.G.C. 2017. Pour ceux que cela intéresse, l’offre de candidature remis eà l’IGC le 30/11/2013 est téléchargeable grâce au lien : https://www.dropbox.com/s/bz8pufjizh7b8yd/bid.pdf ********** Dans sa 5ème édition, le stage AIR FRANCE s’est déroulé dans de très bonnes conditions, à la satisfaction des stagiaires et de leurs parents. C’est un plus pour notre Association que d’accueillir ce stage tant pour l’apport pour l’A.A.V.A. d’une activité jeune que pour la reconnaissance de notre capacité à organiser un tel stage. La société AQUARELLE, prestataire pour AIR FRANCE, nous a déjà sollicité pour 2014. Nous avions en renfort pour ce stage 2013 un instructeur détaché par le Comité Régional de Vol à Voile PACA. Cette année nous n’avons pas à déplorer d’incident majeur sur nos machines (hors tornade bien évidemment) et pour la 3ème année consécutive nous ne solliciterons pas notre compte casse ANEPVV. Jusqu’au 28 juillet 2013 nos quatre remorqueurs ont tourné normalement avec des coûts d’entretien toujours maîtrisés grâce à la participation de Natacha et Francis MOGINOT aux chantiers de l’A.R.A.P.A. et de l’atelier de l’A.A.V.A. pour les 50 heures. Une activité soutenue et équivalente à 2012 avec un niveau de sécurité toujours aussi bon et un encadrement des vols assuré par nos salariés permanents et nos saisonniers en renfort, assistés aussi de nos bénévoles. Philippe Buhart, du 1er mars au 30 juin, Patrick Bilote du 1er avril au 30 juin et Antoine Gleran, du 15 mai au 30 septembre ont été les saisonniers qui ont assuré les remplacements d’Antoine Serres et d’Eric Deluy pendant leurs repos hebdomadaires. Citons également et plus particulièrement des bénévoles comme Jean-Claude Walz, Roland Morozeau, Jean Marie et nos tous nouveaux instructeurs, Philippe Villain, Christian Lucas et Thomas Haussoulier qui se sont donnés à fond pour assurer l’école de début et de campagne. Concernant le matériel, nous avons fait l’acquisition d’un LS 6-15m grâce à l’apport en trésorerie de deux membres. Nos ASH 25 « AX » et « KT » sont à la vente car ils ne volent pas assez et tandis que les Dudo Discus sont toujours aussi prisés au détriment des grandes plumes. Il est à noter que l’Arcus d’Eurocopter pointe à l’horizon, peut-être 2014 mais certainement en 2015. Dans ces conditions, avec le Duo-Discus « DF » racheté par l’AAVA (suivant accord Eurocopter,) la flotte des biplaces 20m sera de 4 machines (sans compter « TF »). Comme prévu, le Discus « GL » est vendu avec sa remorque au club du Louroux (Tours) pour un montant de 28.000 €. Cette vente doit intervenir avant le 31 décembre 2013. Le Canard de Vinon n°75 3 Décembre 2013
  4. 4. Le mot du Président A l’atelier, les visites annuelles sont bien entamées et le planning respecté. Le gelcoat du « CN » (le fuselage) est en bonne voie de finition et ,dans la foulée, les ailes du Ventus « GO » vont subir le même sort. Un grand merci à Johnny et à Maurice pour leur implication sans faille dans ce laborieux travail. ********** C’est effectif, depuis le 1er janvier 2013. Le Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur est le nouveau propriétaire du terrain. Contrairement au Syndicat Mixte des Pays du Verdon, l’ancien propriétaire, le Conseil Régional ne s’occupera pas de la gestion quotidienne du terrain qu’il délègue à l’Association des Usagers et, à cet égard, alloue à cette dernière une dotation annuelle pour subvenir aux dépenses courantes (le fauchage des pistes par exemple). Le Conseil Régional PACA est propriétaire de 5 aérodromes, Avignon, La Fare les Oliviers, Saint Rémy de Provence, Saint Auban et Vinon sur Verdon. Pour 2014 ce dernier, dans un souci d’harmoniser les redevances des AOT sur tous les aérodromes, a donc revu celles appliquées par le Syndicat Mixte des Pays du Verdon. Avec les «+» et les «-», aucune association n’a eu d’augmentation significative. En ce qui concerne l’A.A.V.A., notre redevance AOT pour 2014 devrait être légèrement supérieure de 1.000 € par rapport aux 20.000 € que nous payons actuellement. ********** Pour ceux d’entre nous qui étions présents sur le terrain, nous avons vécu l’apocalypse le 29 juillet 2013. Vers les 6h00 du matin, et pendant une dizaine de minutes, nos installations ont subi les effets destructeurs d’une tornade d’une extrême violence. Vous avez tous vu et revu les photos prises à chaud et je ne reviendrai pas sur l’énumération des dégâts. Comment peut réagir un dirigeant d’association devant l’ampleur d’un tel désastre ? Ma première pensée fut pour l’activité et la perte d’exploitation à venir pour l’Association, les stagiaires présents venus pour voler et surtout comment assurer la charge des salaires. La première heure fut pour moi un vrai cauchemar. Un seul remorqueur en état de vol, une soixantaine de planeurs cloués au sol et des bureaux complètement anéantis et inexploitables en l’état. Seuls notre club house, le hangar Marcy, le hangar perfo et le hangar début sont restés debout. Après cet état de choc et ce bon coup de déprime, l’arrivée des pompiers, des bénévoles et surtout du Maire de Vinon, Claude Cheylan, pour gérer la crise, m’ont remis la bille au milieu. L’objectif était dans l’immédiat de reprendre une activité normale tant pour les vols que pour l’administratif; la cheville ouvrière de notre organisation. Après plusieurs coups de téléphone passés, à 11h00 du matin le moral était de retour car j’avais trouvé trois remorqueurs en prêt gracieux et le DR 400 « KP » resté intact pour mettre en l’air les planeurs présents sur le terrain. Le Canard de Vinon n°75 4 Décembre 2013
  5. 5. Le mot du Président En ce qui concerne le secrétariat, la seule journée du 29 juillet a suffit pour qu’il redevienne presque opérationnel avec un aménagement de fortune dans les locaux de la Bundeswehr. Enfin, à 12h00, je pouvais organiser un briefing exceptionnel pour expliquer ce qui avait déjà été fait et que par conséquent l’activité du lendemain, le 30 juillet, serait normale. Elle l’a réellement été. C’est indéniablement une prouesse d’avoir pu remettre sur pied l’Association en une seule journée. Un seul jour perdu, le 29 juillet. Je ne pourrai jamais assez remercier toutes celles et ceux qui ont apporté tant physiquement que moralement leur soutien dans cette épreuve subie par l’A.A.V.A. Un grand merci à la F.F.V.V. pour le prêt gracieux d’un remorqueur, Fayence pour la mise à disposition d’un remorqueur, le Comité Régional PACA pour le prêt gratuit du « TM » et les clubs qui nous ont envoyé leur marque de sympathie. J’ai géré de mon mieux et dans le seul intérêt du club les conséquences de cette crise. J’ai assumé mes responsabilités qui sont les miennes dans de telles circonstances. Dans sa saine gestion, l’Association est heureusement assurée depuis des lustres pour ce genre de catastrophe (10.000 € par an auprès de notre courtier Jean Lemaire). Il faut savoir que certains clubs et pas des moindres ne sont pas assurés pour ce genre de catastrophe. Le dossier assurance que j’ai du produire (avions, remorques, matériel de bureaux etc.) va commencer à porter ses fruits. Nous avons reçu un premier acompte de 50.000 € de l’assureur qui a permis de remettre en service le DR 400 « RY » et le Morane « SQ ». Le DR 400 « DA » est estimé comme épave par l’expert. Nous le garderons comme tel avec une indemnité de 50.000 € qui nous permettra l’acquisition d’un DR 400 R, vraisemblablement un DR 400 mis en vente par la F.F.V.V. Il a fallu 130 heures de travail pour remettre en service le SQ par des professionnels (une aile changée) et je pense que nous n’étions pas capables en interne de réaliser un tel travail eu égard à la charge de travail habituelle de l’atelier et l’activité vols de l’Association. En ce qui concerne les remorques, le dossier assurance est bouclé et compte tenu des premiers achats de remorques d’occasion, notre parc remorques devrait être reconstitué sans frais. En ce qui concerne la réfection des bureaux (intérieur), notre assureur négocie avec celui de la Région pour une prise en charge partagée. La Région PACA, propriétaire des immeubles, prend en charge la reconstruction du hangar avions (ex-tonneau), les toitures et tout ce qui touche au bâti. Dans l’attente de toucher les indemnités de son assurance, la Région PACA a voté une enveloppe de 700.000 € pour engager les travaux sans tarder. Le hangar Nord et les bureaux sont maintenant hors d’eau et la réfection de la toiture des chambres , qui contient de l’amiante, est en cours. Dans l’attente de la reconstruction du hangar avions, nos avions remorqueurs sont rangés dans les hangars Nord, Marcy et début. L’indisponibilité du hangar militaire aggrave encore plus nos possibilités de places disponibles de stationnement (planeurs club et privés). Notre projet de nouveau hangar devient crucial et urgent. Le Canard de Vinon n°75 5 Décembre 2013
  6. 6. Le mot du Président A ce jour 8 membres ont signé ou vont signer la convention de prêt pour le financement du hangar, soit une somme de 117.000 €. J’attends la confirmation de deux autres membres pour un montant de 27.000 €. Soit un financement membres de 144.000 €. Le coût de la construction d’un hangar de 30x26 m est de 180.000 € pour l’infrastructure. La fourchette qui reste à financer est de 36.000 €/63.000 €. Trois dossiers de financement ont été déposés au CNDS, à la Région et au Département du Var en justifiant de la nécessité d’une aide suite aux dégâts causés par la tornade. CNDS 35.000 € PACA 25.000 € VAR 15.000 € Total 75.000 € Le délai de construction est de un mois. Démarrage du chantier prévu en principe au plus tard mi février 2014. ********** Enfin je terminerai sur l’année du cinquantenaire et de la soirée organisée le 19 octobre 2013. Vous trouverez quelques photos de cette soirée dans ce Canard. L’ambiance fut très chaleureuse et une fois de plus Maggy Marcy a répondu présente à notre invitation. Un diaporama d’une cinquantaine de minutes monté par Pierre Gallizzi a permis de retracer les cinquante premières années de présence de l’A.A.V.A. sur l’Aérodrome de Vinon sur Verdon. Nous étions environ 90 personnes qui avons pu apprécier le buffet dressé par Gradian, le traiteur de Vinon. Merci encore aux participants. ********** Le 9 novembre 2013 en soirée, en présence de Janine, Vincent et Romain, Isabelle Braibant a dévoilé la plaque inaugurant la salle du simulateur « Nathan Braibant ». Un buffet offert par la famille a clôturé cette cérémonie où participaient de nombreux jeunes amis de Nathan. ********** L’année va bientôt toucher à sa fin. Aussi je profite de ce Canard pour vous souhaiter au nom de l’ensemble des membres du Conseil d’Administration, nos meilleurs vœux de fin d’année pour vous et vos proches. Je vous donne rendez-vous à notre prochaine Assemblée Générale pour laquelle je vous demande de bien vouloir réserver la date : le 15 mars 2014 à 18h00. Recevez toute mon amitié vélivole, Bernard GUILLEMIN Le Canard de Vinon n°75 6 Décembre 2013
  7. 7. Bilan de l’activité 2013 (à fin octobre) La fin de l’année approchant, l’activité vol cède lentement mais surement la place aux travaux d’hiver à l’atelier. C’est donc le moment de faire un premier bilan de cette saison qui s’achève. L’année 2013 aura été marquée par une météo trop souvent bien humide, ce qui n’en fera pas une grande année dans la mémoire vélivole. Mais ne nous plaignons pas, ça a été bien pire ailleurs. Pour citer quelques chiffres, l’activité globale dépassera tout de même légèrement les 22 000 heures de vol planeurs, donc quasiment identique à celle de l’an dernier (21 918 heures), stoppant ainsi la tendance négative enregistrée depuis 2010. Toutefois, l’activité globale est, cette année, majoritairement réalisée par les planeurs extérieurs pour 60%, alors que les planeurs club (privés et associatifs) n’en représentent plus que 40%. Il faut dire que le Championnat d’Europe EGC2013 qui s’est déroulé en juin sur la plateforme a attiré beaucoup d’extérieurs. Si l’on se réfère à l’activité purement club, elle devrait plafonner cette année à 9 000 heures, soit une chute de 14% par rapport à 2012 (10 420 heures) tandis que l’activité des extérieurs est en augmentation de 15% (13 000 heures en 2013 incluant les 2600 heures réalisées par l’EGC2013 à comparer aux 11 500 heures de 2012 dont 1 440 heures pour le championnat pré-européen Provence Glide). L’impact de l’EGC2013 a donc été bénéfique pour l’activité de la plateforme, tout comme pour les finances du club. . Le Canard de Vinon n°75 7 Décembre 2013
  8. 8. Bilan de l’activité 2013 (à fin octobre) En analysant de plus près la baisse de l’activité club, on constate qu’elle touche aussi bien les planeurs privés basés (-12%) que les planeurs de l’association (-13%). Plus préoccupant, la chute des heures effectuées par les jeunes de moins de 25 ans atteint 31% passant de 1600 heures en 2012 à 1100 heures en 2013 alors qu’elle n’est que de 10% pour les plus de 25 ans (8750 heures en 2012 pour 7850 heures en 2013). Il est cependant très encourageant de constater la forte augmentation des vols d’initiation (VI) (près de 300), ce qui était un des axes d’amélioration fixés pour l’année, grâce à une équipe de bénévoles très motivés. Du côté des remorqués, 622 heures de vol ont été effectuées en 5800 mises en l’air à fin Octobre, réparties en 365 heures pour les planeurs club (3418 remorqués) et 257 heures pour les planeurs extérieurs (2382 remorqués). Au niveau de la Net Coupe, 495 344 kms ont été enregistrés pour le classement général des clubs plaçant l’AAVA largement en tête devant Fayence 2ème et Chambéry 3ème et au Top 5 des clubs, l’AAVA se classe 2ème derrière Buno et devant Bailleau. Pour en finir avec tous ces chiffres, il est bon de rappeler que malgré la tornade qui a durement frappé l’AAVA le 29 juillet dernier, détruisant le hangar remorqueurs et endommageant gravement le hangar militaire, provoquant ainsi des dégâts très importants aux matériels hébergés à l’intérieur, l’activité dans cette période de forte affluence n’a été arrêtée qu’une seule journée. Un grand merci à tous ceux qui ont œuvré si efficacement ainsi qu’à la FFVV et au Comité Régional pour leur soutien matériel et leur solidarité dans cette épreuve. En conclusion, il faut espérer que la stabilisation observée de l’activité préfigure un retour à la hausse. Pour cela, le club a mis en service cette année un nouveau Duo-Discus et un LS6 avec peu d’heures de vol. De même, il a été adopté une tarification 2014 basée sur des forfaits d’heures de vol attractifs pour toutes catégories de planeurs afin d’encourager les membres à venir pratiquer sans (trop de) modération. Jacques Balayn Le Canard de Vinon n°75 8 Décembre 2013
  9. 9. Vie de l’Association Concernant l’activité à l’atelier, voici l’état d’avancement des différents travaux engagés : • • • • Le Rallye SQ, endommagé suite à latornade en juillet 2013, est réparé et revole Le regelcoatage du fuselage du K21 CN, réalisé principalement par Maurice Ledent et Johnny Pouzol, est en voie d’achèvement . Les ailes du Ventus GO seront engagées au retour de Maurice en Janvier. Le planning d’entretien du parc pour l’hiver 2013 – 2014 suit son cours. Les bonnes volontés sont les bienvenues pour aider notre mécanicien dans la réalisation des différentes tâches! Le nouveau local, situé entre le hangar Nord et la Bundeswehr, permettant de remplir les bouteilles d’oxygène est désormais fonctionnel. Un grand merci à Laurent Thomas qui en a été le concepteur et le réalisateur. Suite à la tornade en juillet 2013 qui a décimé notre parc remorque, l’association a profité de la baisse de l’activité pour s’atteler à remplacer les remorques détruites ou réparer ce qui pouvait l’être . Ainsi : • Trois remorques ont été rachetées en remplacement des remorques détruites.. Deux anciennes Komet pour des machines standard et une pour l’ASH25. Compte tenu de leur faible utilisation, il a été décidé de privilégier des remorques « petits prix » et de réserver nos fonds à des investissements plus utiles. • José Mari a engagé la réparation de la remorque du Ventus GO en réemployant les tôles du chapeau de la remorque de l’ASH25. • La famille Braibant a également fait don de la remorque Sigma qu’elle possédait pour l’ASW 19 à bord duquel Nathan nous a quitté l’année dernière. Avec ces opérations, l’ensemble du parc remorque de l’AAVA aura ainsi été reconstitué . Le Canard de Vinon n°75 9 Décembre 2013
  10. 10. Vie de l’Association Enfin, il avait été prévu, dans le cadre du championnat d’Europe 2013 ,de procéder à une rénovation des sanitaires du camping ouest. Ces travaux menés par le conseil régional PACA ont été reporté à une date ultérieure, la priorité étant donnée à la réparation de nos installations endommagées. Comme vous pouvez le constater, la toiture du hangar nord et des bureaux est réparée et les travaux sont en cours sur le bâtiment abritant les chambres du club. GIVAV GIVAV, ce mot n’évoque sûrement rien chez la majorité d’entre vous. Il représente cependant le nom d’un outil informatique fédéral auquel notre association a adhéré à la fin de l’année 2012. Les possibilités offertes sont nombreuses : • Visualisation des planches de vol • Consultation de son compte • Consultation du planning sur lequel figure pour chaque jour les instructeurs, remorqueurs et pilotes de VI présents • Vous inscrire à un stage • Vous avez également la possibilité de visualiser sur cet outil votre inscription à un stage N’hésitez donc pas à venir consulter cet outil depuis le site web de notre association Le Canard de Vinon n°75 10 Décembre 2013
  11. 11. Cinquantenaire de l’AAVA Cinquantenaire de l’AAVA Comme certains d’entre vous le savent, l’année 2013 représente un cap important dans l’histoire de notre association puisque l’AAVA souffle cette année ses cinquante bougies. Afin de célébrer ce cap important, nos bénévoles ont œuvré pour organiser en cette fin d’année chargée une soirée regroupant jeunes et moins jeunes afin de nous souvenir du chemin parcourut depuis la création de l’AAVA en 1963. Ainsi la soirée du cinquantenaire de l’AAVA s’est déroulée le samedi 19 octobre et a rassemblé une centaine de personnes autour d’un buffet dans notre atelier, le tout dans une ambiance chaleureuse et conviviale. A cette occasion a été projetée une vidéo retraçant les 50 ans d’existence de l’AAVA. Pour voir ou revoir cette vidéo, vous pouvez visualiser les 15 premières minutes au moyen du lien https://www.dropbox.com/s/krz99ce4zjom0wt/AAVA%2050%20Ans%2019.10.2013.mp4 qui vous permet également de la télécharger. Le Canard de Vinon n°75 11 Décembre 2013
  12. 12. Salle Nathan Braibant A l’initiative du Président Guillemin, la salle du simulateur a été baptisée salle Nathan Braibant. A cette occasion, la famille Braibant a été ravie d’accueillir les personnes présentes. Gérard avait vraisemblablement soif et faim… Le Canard de Vinon n°75 12 Décembre 2013
  13. 13. Tarifs 2014 Les tarifs 2014 adoptés au Conseil du 16 Novembre changent peu et beaucoup. Au rayon des peu, ne changent notamment pas: - L’ensemble des cotisations, qu’elles soient annuelles ou temporaires pour les membres stagiaires, Les frais de gestion administrative, Les frais d’inscriptions pour les planeurs privés non basés, La participation journalière aux frais d’exploitation, dans la limite de 15 vols, Les formules stages, Les tarifs de mise à disposition des planeurs, Les tarifs de remorquage, Le coût des baptêmes et l’ensemble des tarifs liés à l’hébergement. Les principales évolutions viennent au niveau des forfaits où, en lieu et place du forfait 2/3, de nouvelles formules sont mises en place afin d’encourager la pratique. Trois formules de forfait sont proposées: - Un forfait école classique Un forfait « entrainement » Un forfait « performance » Avec différentes modalités d’heures de vols pour ces deux derniers cas. Cela signifie que, en sélectionnant, un forfait « performance » 100 heures, ces 100 heures de vol couteront chacune 13€. Les heures au-delà seront facturées au tarif liste. Des mécanismes de transfert sont prévus entre les différentes formules de forfaits. Ainsi, 10 heures dans les forfaits « entrainement » à 80 heures et illimités sont « échangeables » contre des heures de vol en entrainement biplace perfo. Réciproquement, les forfaits « performances » à 100 et 300 heures ouvrent à une utilisation « illimitée » des planeurs d’entrainement. On peut également changer de formule de forfait en cours de saison moyennant le paiement du différentiel majoré de 10%. La même majoration s’appliquant aux forfaits si ils sont acquittés après le premier trimestre 2014. Enfin, chacun vol à son tarif en planeur biplace et la seconde place est facturée à la moitié du tarif liste si le biplace est utilisé en solo ou avec un passager. Enfin, une nouvelle formule permet, de bloquer l’utilisation d’un planeur (et éventuellement d’un accompagnant) pour une période donnée. A travers ces changements, qui touchent directement au modèle économique de l’Association, celle-ci prend clairement un pari. Mais espère que ces propositions permettront d’encourager la pratique de notre sport à des tarifs maîtrisés, et ainsi augmenter la sécurité. Le Canard de Vinon n°75 13 Décembre 2013
  14. 14. Tarifs 2014 Le Canard de Vinon n°75 14 Décembre 2013
  15. 15. Tarifs 2014 Le Canard de Vinon n°75 15 Décembre 2013
  16. 16. Tarifs 2014 Le Canard de Vinon n°75 16 Décembre 2013
  17. 17. Championnat de France Classe Club A vos agendas! L’AAVA accueillera le prochain championnat de France classe club du 19 au 26 Juillet 2014. Ce championnat permettra à de nombreux pilotes français de se mesurer pour décrocher le titre de champion de France classe club 2014. Il sera aussi l’occasion pour tous les pilotes de Vinon volant sur la campagne (T3) de découvrir le monde de la compétition, d’acquérir de l’expérience et de progresser en vol à voile. Les épreuves seront organisées dans les Alpes du Sud et essentiellement dans le Val Durance pour permettre à tous les pilotes, aussi bien de plaine que de montagne, de voler à « ailes égales » tout en se faisant plaisir. Ce championnat est aussi sélectif pour les prochains championnats d’Europe classe club qui auront lieu à Rieti en 2015. Notre club dispose de nombreuses machines pouvant concourir dans ce championnat : LS4, Pégases, Discus et DG 300. N’hésitez pas à faire la demande d’un planeur pour le championnat auprès du chef pilote et du bureau de l’AAVA. Vous pouvez également vous porter volontaire pour l’organisation de cette compétition. Votre club a besoin de ses bénévoles afin d’organiser cette rencontre dans les meilleures conditions. Toutes les compétences sont les bienvenues pour faire de ce championnat une formidable fête du vol à voile. Le Canard de Vinon n°75 17 Décembre 2013
  18. 18. Equipe de France L’AAVA félicite et soutient ses deux pilotes pour leur sélection en équipe de France et leur participation aux championnats internationaux 2014 : Jean Denis Barrois et Didier Hauss ! Didier Hauss participera au championnat du Monde des Grands Prix à Sisteron du 9 au 16 mai 2014. Jean Denis Barrois sera aligné en classe 15 mètres au championnat du Monde de vol à voile qui aura lieu à Leszno (Pologne) du 21 juillet au 10 août 2014 . Bons vols et bonne chance à eux ! http://www.equipedefranceffvv.fr/index.php/home/autres-news/123-selections-2014 Le Canard de Vinon n°75 18 Décembre 2013
  19. 19. In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon 1975 : Début de l’aventure aéronautique Comme chaque année au mois de janvier, les instructeurs se demandent à quoi vont ressembler les « petits nouveaux », ceux qui s’inscrivent pour la première fois. En 1975, à Saint Rémy de Provence, on a vu débarquer parmi plusieurs autres élèves débutants, deux jeunes femmes. L’une, qui se faisait appeler « Bichon », se fit tout de suite remarquer comme totalement exubérante et fort peu intéressée par les planeurs. Son vrai prénom, c’était Marie-Christine, je crois. Sa carrière vélivole fut de courte durée et elle disparut après quelques vols mémorables, au cours desquels ses moniteurs s’arrachèrent quelques cheveux… Les hasards des répartitions des machines m’évitèrent heureusement de perdre une partie de mon système pileux. L’autre, qui était vraiment venue pour apprendre à piloter, s’appelait Marie-Alice. Avec mon copain Fernand, nous eûmes la charge de lui prodiguer ses premières leçons. Je ne savais pas alors que, bien des années plus tard, je pourrais dire que c’était un honneur ! Marie a progressé à un rythme régulier. Cependant, la maladie et le décès de son père l’ont tenue éloignée du terrain pendant plusieurs mois. Mais, après avoir repris sa progression, le grand jour du premier vol en solo arriva. Je me souviens encore de cette matinée toute calme, sans un souffle de vent, ce qui est rare dans la vallée du Rhône, et de ces quelques mots échangés avec Fernand : -Je crois qu’elle est au point ! Qu’est-ce que tu en dis ? -Je dis que c’est le moment où jamais ! Marie ne parut pas plus surprise que ça de voir son instructeur enlever le parachute de la place arrière, attacher les sangles et annoncer avec un brin de détachement (simulé, bien sur !) : -Bon ! Cette fois-ci, tu y vas toute seule ! Le premier lâcher de Marie se passa à merveille, et fut naturellement suivi de tout le cérémonial : bisous des moniteurs, puis la malheureuse fut livrée aux autres jeunes pilotes pour l’épreuve du tape-cul (dans les chardons !), le tout clôturé par l’arrosage traditionnel ! Pour s’intégrer à l’équipe des fondus du vol à voile saint-rémois, Marie avait incontestablement su trouver le bon angle d’attaque. A cette époque, il y avait un grand nombre d’élèves pilotes, surtout issus de différentes sections militaires des bases avoisinantes (Salon, Orange, Istres, Nîmes). Les jours où le mistral était annoncé, les vols commençaient tôt le matin, et il n’était pas rare d’effectuer sept ou huit heures d’instruction par jour. La pause de midi se résumait souvent à un sandwich avalé à la hâte ou une boîte de conserve à peine réchauffée. Jusqu’au jour où, avec l’aide de Dominique, une autre élève, Marie nous fit profiter d’un vrai repas !... Du coup, pour nous avoir sauvés de William Saurin, (et aussi pour la qualité de ce qu’elle nous préparait) Marie occupa une place à part dans nos cœurs (et dans nos estomacs) ! Johnny Pouzol Le Canard de Vinon n°75 19 Décembre 2013
  20. 20. In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon L’épreuve des cinq heures Voler cinq heures à Saint Rémy, surtout quand souffle le vent du nord, ce n’est pas un exercice bien compliqué. Sauf que les débutants qui s’attaquent à cette épreuve doivent être surs de pouvoir faire face à tous les changements de météo, à la turbulence qui risque de s’accroître si le vent force, à la fatigue qui peut rendre l’atterrissage délicat… Un jour, pourtant, tout semblait propice pour envoyer Marie en « cinq heures » : petit mistralet qui ne devait pas forcer dans la journée, machine disponible pour tout l’après midi, et voilà Marie partie dans son K13 pour « faire le trottoir » pendant au minimum cinq heures. Après un peu plus d’une heure, et après avoir croisé l’ Alpha-Fox plusieurs fois sur la pente, je me rapprochai de son planeur pour lui faire un petit coucou. Les biplaces école n’étaient pas encore équipés de radio, donc, le seul moyen de communiquer en vol, c’était de venir tout à côté et de parler avec les mains… Alors que nous n’étions qu’à quelques mètres, Marie remarqua la présence de mon planeur et nous adressa un grand sourire (peut-être n’était-il destiné qu’à mon élève !) puis nous fit un signe bizarre : elle nous montra son poignet en faisant « non » de la tête. Après quelques instants d’interrogation, mon élève me suggéra une explication : « Elle doit vouloir dire qu’elle n’a pas de montre ! » Ben voyons ! Tu pars en cinq heures et tu ne peux même pas savoir quand tu devras atterrir ! Ca, c’est bien digne d’une nana ! Après avoir grogné un peu pour la forme, je continuai ma leçon, puis au changement d’élève, j’allai vérifier l’heure de décollage de Marie, et une fois à nouveau sur la pente, j’allai informer mon élève négligente qu’il y avait à peu près deux heures qu’elle volait. Itou à trois heures, itou à quatre heures. J’attendis que les cinq heures fussent bien révolues pour lui annoncer qu’elle pouvait aller se poser. Ce fut ma première et dernière expérience du langage des signes. J’appris bien plus tard que d’autres pilotes, mis au courant du problème, étaient allés en douce rendre une petite visite au K13 de Marie, et qu’en fait, elle avait été informée quasiment tous les quarts d’heures de la durée de son vol ! Johnny Pouzol Le Canard de Vinon n°75 20 Décembre 2013
  21. 21. In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon Les cinquante bornes Je me permets de rappeler à tous ceux qui ont moins de xxx ans de vol à voile que, dans les années soixante-dix, la réglementation des certificats de performance était sensiblement différente de celle d’aujourd’hui. Ce n’est pas pour paraître encore plus « vieux tromblon » que ce que je le suis déjà, c’est simplement pour bien faire comprendre ce qui va suivre. En ces temps fort reculés, donc, où les flarms et autres loggers étaient inconnus, et où l’épreuve des 5O kilomètres faisait partie du brevet de pilote de planeur, la règle était que, après avoir effectué une reconnaissance en biplace, le postulant au fameux diplôme se voyait délivrer un « ordre de mission », l’autorisant à aller se poser à plus de 50 km de son point de départ, de préférence sur un aérodrome. Depuis les Alpilles, on pouvait donc viser soit l’aérodrome d’Uzès, vers le nord ouest, soit celui de Céreste, vers l’est en suivant le Lubéron. Pour valider l’épreuve, en plus du barographe dûment contrôlé par un Commissaire de l’Aéro-Club de France, il fallait trouver deux témoins pour faire signer le certificat après l’atterrissage. Voler vers Uzès était sûrement plus sécurisant puisque sur la trajectoire, se trouvaient les deux terrains d’Avignon Caumont à 16 km et de Pujaut à 25. Pourtant, compte tenu de la position géographique de Saint Rémy, et malgré le plafond limité au FL45 pour cause de TMA, c’est souvent vers Céreste qu’on envoyait les candidats aux cinquante bornes. Dans cette direction, aucun aérodrome de recueil et peu de champs atterrissables reconnus, mais la possibilité de sortir du local en utilisant le front de confluence avec la brise de mer pour attraper la crête du Petit Luberon. Après, ça devenait facile… Pour rassurer les moins téméraire (ou quelquefois pour freiner les imprudents) il y avait toujours un biplace qui « traçait la route », prêt à aider l’apprenti circuiteur en cas d’urgence. Arrive donc le jour où Marie, ayant brillamment obtenu tous les sacrements, se voit délivrer le précieux sésame, l’ordre de mission tant désiré, signé de la main du chef-pilote, Philippe. Je servirai de poisson pilote, avec mon K13 Charlie-Xray, Marie se voit affecter le K6e Alpha-Oscar, et pour ne rien laisser au hasard, le chef lui-même fermera la marche. Comme quoi, dans certaines circonstances, la confiance a ses limites ! Autre détail important, les radios avaient enfin été installées sur tous les planeurs, donc plus besoin de venir à proximité et de gesticuler comme un forcené pour se faire comprendre ! Pour une fois, la sortie du local est une formalité : une belle pompe vers Plan d’Orgon m’amène au niveau 45, la traversée de la vallée de la Durance se fait à peu de frais, et je trouve une belle ascendance peu après les premiers contreforts du Petit Luberon, que je m’empresse de « marquer » pour ceux qui me suivent. Premier soulagement : « Ca baigne, Philou ! C’est du fastoche aujourd’hui! ». J’imagine Marie, super-concentrée dans son monoplace, ou peut-être un peu contrariée de voir tout ce dispositif mis en place rien que pour elle ! Le Canard de Vinon n°75 21 Décembre 2013
  22. 22. In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon Le Petit Lubéron survolé sans encombres, puis la combe de Lourmarin enfin le Grand Lubéron, toujours aussi facile, avec de beaux thermiques tout au long de la crête. Arrivé au travers de Céreste, je décide de lambiner un peu, pour que mon élève puisse bien identifier le terrain, et pour attendre le « petit train » des suiveurs. Rapidement, Marie s’annonce sur le Mourre Nègre (le relais télé), puis envoie sur les ondes : « J’ai le terrain en visuel ! » Puis, après une brève descente, elle entame la vent arrière, et quelques minutes plus tard, arrive le message de délivrance : « Posée sans problème ! Je vais chercher du monde pour signer l’ordre de mission, vous pouvez envoyer le remorqueur ! » J’avais prévu de virer à Manosque, comme pour chaque vol de reconnaissance, puis de rentrer au bercail, avant que les conditions ne se dégradent trop sur le Petit Lubéron avec la rentrée inévitable de la brise de mer. Retour donc à la pédagogie, positionnement pour la photo dans le bon secteur, où quelques planeurs de Vinon nous balisent les pompes, puis cap retour. Et c’est à ce moment qu’arrive le message improbable de la part du chef : « Euh ! Jef ! Je suis à quelques kilomètres au sud du Lubéron, à proximité d’un lac, et je trouve plus grand’chose ! Je te tiens au courant ! » Puis, cinq minutes plus tard : « Je suis posé à côté de l’étang de la Bonde ! Je vais téléphoner au club pour donner plus de précisions ! » Cette journée restera dans les mémoires. Marie avait terminé son Brevet de pilote de planeur, et, à vouloir trop l’aider, le chef était allé aux vaches à cinq kilomètres à vol d’oiseau de l’aérodrome où elle était posée, mais avec entre eux, une montagne de plus de mille mètres ! Fort heureusement, cela ne nous a pas empêchés de célébrer ce double événement dès notre retour à la base ! Johnny Pouzol Le Canard de Vinon n°75 22 Décembre 2013
  23. 23. In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon L’ange et le requin En hommage à notre Marie Alice, laissez moi vous raconter une petite histoire qui s’est passé en Provence dans laquelle j’ai eu la chance de partager un moment avec elle. Par un beau matin de printemps, voyant Marie une fois de plus s’investir activement pour notre Association, j’ose lui demander « Ca te ferait plaisir de faire un « vol angoisse » avec moi en Calif ?» Je découvre alors que j’ai affaire à une vraie aventurière courageuse qui n’hésite pas un instant à se lancer dans les airs avec un vieux requin ! Elle va donc apprendre des techniques de vol a voile qu’on ne trouve pas forcément dans le bouquin bleu : le grenouillage, la godille salvatrice, le cheminement aléatoire, et enfin la méthode du «hasard peut être votre ami ». Nous voila donc installés bras dessus bras dessous dans la Roll Royce blanche et rouge. Comme elle n’a pas volé depuis un certain temps elle me demande de prendre en charge le décollage. Curieusement nous avons été formé par le même instructeur : le fameux PZL, alias Johnny. Ce qui nous permet d’ avoir en vol des conversations d’un haut niveau culturel! Nos échanges ne se font tout de même pas en Latin ! Quoique ? …Je lance avec un accent parfait « Pour vacation Uniforme Echo, à douze en monté sur l’oppidum » . Marie vole comme une aiglonne. Je constate avec plaisir qu’elle se régale et nous profitons pleinement de la beauté des reliefs encore saupoudrés de sucre en poudre. Après un passage par le mont Guillaume, nous prenons un cap Ouest. Voyant l’évolution de la météo, nous décidons de reprendre un maximum d’altitude au Cuchon pour tenter une arrivée rapide au terrain de départ. Ensuite c’est vers Laragne que nous constatons qu’un fourbe congestus est entrain de grossir à vue d’œil en travers de notre route … L’aiglonne s’applique et nous monte au plafond toute langue dehors. Durant cette « dernière station avant la fin d’autoroute », nous sommes obligés de constater que notre congestus est en train de se transformer en vilain petit cunimb… Nous organisons rapidement une réunion de crise suivie d’un « brainstorming » où je décide d’anéantir, avec nos aérofreins, toute la précieuse altitude gagnée avec talent par ma copilote ! (Qu’ est ce que ça descend bien un Calif !!!). Et de lancer sur un ton précieux : « Marie, puis je solliciter votre haute bienveillance pour passer sur la fréquence de Sisteron ? » Je les appelle un peu avant pour demander des infos, car nous ne sommes pas les seuls à faire un refus devant l’obstacle. Elle préfère que je prenne en charge notre atterrissage. Donc, tel un paon, et afin de l’époustoufler, je me prépare pour une prise de contact avec notre bonne vieille planète qui devrait la laisser bouche bée d’admiration: nous volons en effet de sol le long de la piste face au sud pour faire toucher les roues au meilleur endroit. Ceci qui nous permet de dégager vers le taxiway et de se mettre tout à coté des câbles du parking. Le Canard de Vinon n°75 23 Décembre 2013
  24. 24. In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon Voyant arriver la pluie, le requin gentleman demande à Marie Alice de se mettre à l’abri sous une aile et de l’attendre le temps qu’il trouve de quoi arrimer le Calif. Des gouttes commencent à tomber pendant que je suis entrain de revenir avec deux sangles. Et là ? Plus de Marie ! Je suis inquiet mais sécurise vite l’aéronef car la pluie va se mettre à dégringoler fort. Après une méticuleuse recherche je retrouve enfin ma coéquipière sous un abri près d’un hangar. Le gentleman lui dit alors : « Hé bé alors ! Je t’ai demandé de m’ attendre sous le planeur. ! » Et là elle de me répondre sur le ton grave d’un professeur de physique : « Oui, mais le planeur est métallique et il y a risque de coup de foudre!!! » « Enfin Marie ! Ce n’est pas parce que j’ai réussi l’atterro de ma vie que tu vas forcement tomber amoureuse de moi ! » Après méditation sur le coup de foudre je trouve finalement sa réponse très pertinente et nous nous poilons sous la pluie (En dansant bien sûr ! ). Tout ceci mérite bien une petite collation aux chandelles. Nous voila donc devant deux cafés noisettes au Resto « le Janus ». Me sachant seul avec Marie-Alice, les jalouses autorités de Vinon m’envoient rapidement une voiture avec ma fille Claudine et mon futur ex-gendre. Ceci dans l’unique but de tuer dans l’œuf une belle histoire naissante ! Il faut absolument nous ramener dans un endroit sous contrôle et récupérer le planeur en vol le lendemain. A l arrivée du taxi familial, mon futur ex- gendre vélivole nous informe que le retour en vol devrait passer maintenant sans problème. Le «Jealous Headquarter » est bien sûr déjà au courant ! Ils nous envoient instantanément un remorqueur. Alors ma compagne d’un vol me dit : « D’ abord les moyens terrestres, ensuite l’aviation…manque plus que la marine remonte la Durance ! » Quel déploiement de forces pour récupérer les faux époux !!! Claudine demande si elle peut faire le convoyage retour avec moi ? Marie-Alice est d’ accord, mais ma fille à des chaussures bien plus adaptées pour une soirée mondaine qu’au maniement d’un palonnier…Echange rapide de godasses …Et c’est comme cela que Marie s’est retrouvée en souliers à talons à bord d’un coupé sport avec un jeune officier de l’armée de l’air au volant ! Nous sommes déjà installé dans le planeur « pur-sang » pendant que la superbe femme en hauts talons et le jeune homme soumis finissent de nettoyer les gouttes sur les ailes. Dés l’arrivée du tracteur, on est accroché et mis par force au cap sud. Ma fille avide d’aventure est ravie .A l’arrivé au bercail elle ne peux pas s’empêcher de dire « T’as pensé au train , papa ? » et ce avant même que je puisse me narrer « le Tout Va Bien Raoul » Enfin, quelques temps plus tard nous voyons arriver au parking du club, l’ autre couple infernal. On peut voir pleins de copains, avec des petits sourires en coin, satisfaits d’avoir fait échouer mon super «coup de la panne » ! Ainsi se termine ce moment de vie avec mon amie Marie Alice. J’ai vraiment aimé vous raconter cette histoire car pendant ce temps je la voyais encore un peu â côté de nous ! Le requin de la Bléone Le Canard de Vinon n°75 24 Décembre 2013
  25. 25. In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon Le souvenir que je conserverai de Marie Pour accompagner Marie une dernière fois, nous étions une petite douzaine de vélivoles, aussi bien vinonais que saint-rémois, et lors du voyage de retour vers nos bases, nous avons constaté en évoquant les intervenants tant à l’église qu’au crématorium qu’il n’ y avait finalement qu’une seule Marie, que ce qui la faisait apprécier unanimement dans le vol à voile se retrouvait également dans sa famille ou son milieu professionnel : le dévouement total, l’implication absolue dans toutes les tâches qui lui étaient confiées, et parallèlement, la non-recherche voire le refus des récompenses ou des honneurs. Lors de son arrivée à Saint-Rémy, elle n’avait bien sûr aucune expérience aéronautique et l’administration du club était fermement tenue et contrôlée dans ses moindres détails par les « pères fondateurs ». Très difficile donc de se faire accepter et encore plus de se faire élire au C.A.. C’est pourtant se qui se fit sans cris et sans heurts, et Marie se retrouva au poste de Secrétaire Général après seulement deux ou trois ans de club. Là, elle put, avec Dominique Bérard comme Trésorière et Patrick Saudemont comme Trésorier adjoint, démontrer toute l’étendue de ses compétences et de sa disponibilité. Est-il encore nécessaire de rappeler que dans les années soixante-dix, on ne s’équipait pas encore d’ordinateurs, et que par conséquent, tout le travail administratif se faisait « à la main » : tenue des fiches comptables des pilotes, des carnets de vol des planeurs, etc… Et combien de jeunes pilotes l’ont remercié de s’être occupée de leurs dossiers d’obtention de bourses fédérales ! Puis vint l’exode vers Vinon, au début des années quatre-vingts. Là aussi, étonnamment (ou pas !) Marie se retrouva au Conseil rapidement. Et une fois de plus, son travail de fourmi, dans l’organisation des grandes CMVVM qui réunissaient parfois plus de cent participants, se révéla payant. Ses responsabilités d’organisatrice, peu de gens les ont mesurées à leur juste valeur, parce que c’était (et ça reste encore !) un travail en amont, dans l’ombre mais terriblement consommateur de temps et d’énergie. Du démarchage à la collecte des lots que devaient recevoir les vainqueurs, en passant par la fourniture en temps et en heure de tous les documents nécessaires au bon déroulement de chaque épreuve, en terminant par la confection du journal de la compétition destiné à être remis comme souvenir à chaque pilote et organisateur, les journées de notre Marie étaient plus que bien remplies !... Et au soir de la dernière épreuve, lors du repas de fin de concours, alors que le directeur de la compétition faisait applaudir par toute l’assemblée ceux qui avaient participé à l’organisation, il fallait souvent aller déloger Marie de force de son secrétariat, pour qu’elle vienne recevoir sur l’estrade cette modeste marque de reconnaissance. Le Canard de Vinon n°75 25 Décembre 2013
  26. 26. In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon Je pourrais écrire pendant des pages et des pages à ce propos… Je voudrais seulement terminer en évoquant un sujet plus personnel : Marie, qui savait fort bien se défendre parfois becs et ongles sur certains sujets sensibles, a toujours toléré de ma part les pires écarts de langage… Il faut dire que Marie ne pouvait pas se défendre contre un état de fait irrémédiable : j’étais son cadet de quatre ans et vingt-trois jours, et pendant toute ma (ou sa) chienne de vie, elle a du supporter mes histoires de « vieux », aménagées bien sur à ma sauce personnelle, pour que personne parmi les présents ne puisse douter de ma cible. Tout au plus cherchait-elle dans l’audience un regard compatissant, et l’ayant trouvé, se contentait d’afficher sa résignation. Puis elle comprit très rapidement qu’il valait mieux la jouer au second degré, et tira profit, à chaque nouvelle incartade verbale de ma part, de l’indignation suscitée chez tous les « chevaliers blancs » de l’assistance, qui volaient spontanément à son secours…Peut-être que certains « Zorros » de circonstance comprendront-ils, enfin, à la lecture de cet article, que ce n’était qu’un jeu entre nous… Trente huit ans : c’est ce qu’aura duré mon amitié avec Marie, plus des trois-quarts de ma vie d’adulte. Nous avons mené bien des combats en commun, quelquefois, mais rarement, nous nous sommes un peu divisés, peut-être pour mieux surmonter les obstacles à venir. J’ai été heureux de pouvoir écrire ces quelques lignes à sa mémoire, car pour reprendre l’expression du « Requin de la Bléone », pendant ces quelques heures passées à mon clavier, j’ai eu la chance et la joie de sentir en permanence sa douce présence à mes côtés…. Johnny Pouzol 02/12/13 In Memoriam : Marie-Alice Bonnefon Au delà des mots ,Marie, je veux juste te dédier quelques vers que tu aimais particulièrement et qui, grâce à toi, ont accompagné de belles affiches de planeur. -Eh! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger? -J'aime les nuages...les nuages qui passent...là-bas...là-bas...les merveilleux nuages! " L' Etranger" de Baudelaire Michou Le Canard de Vinon n°75 26 Décembre 2013
  27. 27. Agenda • • • • • La date de la prochaine Assemblée générale Ordinaire a été fixée au samedi 15 mars 2014 en fin d’après-midi. L’assemblée générale de la fédération se tiendra une semaine auparavant L'AAVA organise le Championnat de France classe Club du 19 au 26 juillet 2014. Appel aux bonnes volontés ! Un soirée crêpes en février? Prochain Canard au moment de l’Assemblée Générale. Vos contributions, à faire parvenir au cours du premier trimestre 2014 ,sont les bienvenues. Un dernier petit mot : la fin d’année est toujours, pour des raisons normales, tendue au niveau de la trésorerie. Nos fonds propres sont investis dans du matériel et non des bons de caisses. Nos pics de recettes se situent en Juillet et Août, puis nous avons à effectuer une longue liaison jusqu’au début d’année où l’activité reprend. Pour aider l’Association, votre Association, la première chose est que les factures soient acquittées. Il reste trop souvent un « backlog » important de factures dont l’Association doit assurer le financement. Cela simplifie aussi le travail comptable qu’elle soit payée. Ensuite il y a la possibilité de se remettre en règle pour 2014 dès cette fin d’année. En particulier pour ceux qui partent voler à l’étranger. En faisant cela, vous aidez l’Association. Le Bureau et le Conseil d’Administration vous en remercient par avance. Meilleur vœux et bons vols pour 2014! Le Canard de Vinon n°75 27 Décembre 2013

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