La Cour européenne des droits de l'homme a jugé que la France a violé l'article 9 de la Convention européenne des droits de l'homme en imposant un redressement fiscal à l'association des témoins de Jéhovah, ce qui a entravé leur liberté de religion. La cour a conclu que les lois sur lesquelles le redressement fiscal était basé n'étaient pas suffisamment précises et prévisibles. L'affaire soulève des questions sur la validité juridique de la taxation des dons manuels aux associations religieuses.