L'arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme concernant l'affaire S.H. et autres contre l'Autriche relève des violations alléguées des droits liés à la procréation médicale assistée en vertu de la loi autrichienne. Les requérants, souffrant d'infertilité, ont contesté la prohibition de la fécondation in vitro avec don de gamètes, estimant que cela violait leur droit à la vie privée et familiale. La décision finale de la Cour a été rendue le 3 novembre 2011, après un examen approfondi des arguments présentés tant par les requérants que par l'État autrichien.