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FEU D'ENFER

   J’ai fait un feu d’enfer
  Dans ma belle cheminée
C’est peu souvent qu’elle sert
       Vive l’électricité

 Mais de quoi aurai-je l’air
 Quand viennent des invités
   Si le feu qu’on espère
  Ne s’écoute pas chanter

   Autrefois des prières
 M’aidaient à l’allumer
Mais des bûchettes mystères
  Facilitent cette corvée

   Et avec de belles stères
   De bois bien découpées
    Mon joli feu d’enfer
      Ravi mes invités

    D’apéro au dessert
  Ses flammes endiablées
Font chauffer l’atmosphère
    Ils partiront comblés

     Au milieu de l’hiver
C’est chouette une cheminée
Elle embaume tous les verres
    Qui célèbrent l’amitié


Carmelle Levasseur (Carmella) (Robert)
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FEU DE CAMP...

  Son train n'avait de frein que le crépuscule,
   Alors, il allumait le feu de quelques brins.
  Puis de branche amassée au bord du chemin
 Qu'il avive la flamme un peu moins minuscule.

   En tailleur, au plus près, son index articule
     À la cendre les traits d'un visage serein.
La bouche est attendrie et chaque oeil en son sein
 Brille empli d'un tison, qui forme un monticule.

    Il entendra peut-être un crépitement sourd,
Il lui faudrait caresse à son front bien trop lourd,
Plus léger que les doigts d'un potier sur la glaise.

  Un peu comme le bruit d'éclosion d'une fleur,
Au contraire du poids, dans ses yeux, de ses pleurs,
  Mes larmes grésillent en éteignant les braises.

                 Carmella (Anonyme)
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Autour du vieux poêle

  • 2.
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  • 3.
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  • 4.
    Y Y Y ^ : D d
  • 5.
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  • 6.
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  • 7.
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  • 8.
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  • 9.
    Y Y Y ^ : D d
  • 10.
    ^ Y D D D : W D
  • 11.
    FEU D'ENFER J’ai fait un feu d’enfer Dans ma belle cheminée C’est peu souvent qu’elle sert Vive l’électricité Mais de quoi aurai-je l’air Quand viennent des invités Si le feu qu’on espère Ne s’écoute pas chanter Autrefois des prières M’aidaient à l’allumer Mais des bûchettes mystères Facilitent cette corvée Et avec de belles stères De bois bien découpées Mon joli feu d’enfer Ravi mes invités D’apéro au dessert Ses flammes endiablées
  • 12.
    Font chauffer l’atmosphère Ils partiront comblés Au milieu de l’hiver C’est chouette une cheminée Elle embaume tous les verres Qui célèbrent l’amitié Carmelle Levasseur (Carmella) (Robert)
  • 13.
    s/ h K/Eh h h ^ h h h ^ h
  • 14.
    h h W : ^ z
  • 15.
    D D h Y
  • 16.
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  • 17.
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  • 18.
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  • 19.
  • 20.
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  • 21.
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  • 22.
    W h /
  • 23.
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  • 24.
    ^ D ^ D : Y : ^ W / : h D : ^ W / : K
  • 25.
    FEU DE CAMP... Son train n'avait de frein que le crépuscule, Alors, il allumait le feu de quelques brins. Puis de branche amassée au bord du chemin Qu'il avive la flamme un peu moins minuscule. En tailleur, au plus près, son index articule À la cendre les traits d'un visage serein. La bouche est attendrie et chaque oeil en son sein Brille empli d'un tison, qui forme un monticule. Il entendra peut-être un crépitement sourd, Il lui faudrait caresse à son front bien trop lourd, Plus léger que les doigts d'un potier sur la glaise. Un peu comme le bruit d'éclosion d'une fleur, Au contraire du poids, dans ses yeux, de ses pleurs, Mes larmes grésillent en éteignant les braises. Carmella (Anonyme)
  • 26.
    W ^ / / s ^ t W h W
  • 27.
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  • 28.
    D D D