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A D M I N I S T R A T I O N
D E S Y S T È M E
L I N U X
Par : Mariyam Ouaissa
E-mail: ouaissa.mariyam08@gmail.com
QU'EST-CE QUE L'ADMINISTRATION DE SYSTÈMES ?
Les différentes actions d'un administrateur système
➢ Gérer les comptes utilisateurs
➢ Gérer les impressions
➢ S'occuper des sauvegardes et des restaurations
➢ Tuner et surveiller les systèmes
➢ Assurer la sécurité
➢ Mettre à jour le système
➢ Installer les produits
➢ Gérer l'espace disques
➢ Arrêter et redémarrer le système
Surveiller le réseau (et le réparer ou l'améliorer)
➢ Installer de nouveaux systèmes et de nouveaux matériels
➢ Réparer les problèmes qui surviennent tout seul
➢ Écrire des scripts pour automatiser un maximum de choses
➢ Assister les utilisateurs et leur venir en aide
➢ ...
PLAN
• Les systèmes de fichiers
• Les systèmes RAID
• Les quotas
• Gestion des utilisateur
• Gestion des processus
L E S S Y S T È M E S D E F I C H I E R S
Les disques
Les systèmes de fichiers
• Le système de fichiers d'un système d'exploitation est un ensemble de principes et de règles
selon lesquels les fichiers sont organisés et manipulés. Chaque système d'exploitation
possède son système de fichier privilégié, même s'il peut en utiliser d'autres
Systèmes de fichiers
Systèmes de fichiers
Systèmes de fichiers: c’est une « subdivision du disque » dur
selon un certain format.
• Ext2 : c'est le système de fichiers qui a longtemps été utilisé sous Linux. Il a été
développé par un français (Rémy Card) et présente la particularité de ne pas se
fragmenter. Ainsi, sous Linux et depuis longtemps, il n'y a pas besoin de faire de
défragmentation.
• Ext3 : est très proche de l'ext2, à une différence majeure près, la journalisation. En
effet, ext2 n'était pas journalisé, et en cas de crash disque on risquait plus facilement
une perte de données. Ce n'est plus le cas avec l'ext3.
Concrètement, un système de fichiers journalisé enregistre dans un journal (une sorte
de mémoire tampon) ce qui doit être écrit sur le disque dur. Au cas d’un crash disque ,
il va vérifier le contenu du journal, si celui ci est plein, il va le transférer dans le disque
dur- donc évite la perte de données.
A noter que l'ext2 et l'ext3 sont parfaitement compatibles entre eux, dans un sens
comme dans l'autre.
Systèmes de fichiers Linux
• Ext4 : Le système de fichiers ext4 est une extension évolutive du système de fichiers ext3,
qui était le système de fichiers par défaut de Red Hat Enterprise Linux 5. Ext4 est le
système de fichiers par défaut de Red Hat Enterprise Linux 6, et peut prendre en charge
des fichiers et systèmes de fichiers d'une taille pouvant aller jusqu'à 16 téraoctets. Il prend
également en charge un nombre illimité de sous-répertoires (le système de fichiers ext3
prend en charge un nombre maximum de 32 000), mais une fois que le nombre de liens
dépasse 65 000, ce nombre se réinitialise sur 1 et n'augmente plus.
• XFS : XFS est un système de fichiers hautement modulable et de haute performance, qui
fut conçu à l'origine par Silicon Graphics, Inc. Il fut créé pour prendre en charge des
systèmes de fichiers extrêmement grands (allant jusqu'à 16 exaoctets), ainsi que des
fichiers (8 exaoctets) et des structures de répertoires (contenant des dizaines de millions
d'entrées) extrêmement volumineux.
XFS prend en charge la journalisation de métadonnées, ce qui facilite une
récupération après incident plus rapide. Le système de fichiers XFS peut aussi être
défragmenté et élargi alors qu'il est monté et actif. En outre, Red Hat Enterprise Linux 6
prend en charge les utilitaires de sauvegarde et de restauration spécifiques à XFS.
Systèmes de fichiers Linux
PARTITIONEMENT DISQUE DURE
Appellation des disques Dures
L’appellation "à la Linux" est un peu plus complexe que celle de Windows.
Windows
Linux
C:
D:
E:
…
hda
hdb
hdc
sda
…
Systèmes de fichiers
Appellation des disques Dures
L’appellation "à la Linux" est un peu plus complexe que celle de Windows.
h : la première lettre indique si le disque est de type IDE ou SCSI (un
type de connexion différent à la carte mère). Si c'est une IDE, la lettre est
un h, si c'est un SCSI (ou un S-ATA), la lettre est un s.
d :cette lettre ne change pas ( drive).
[a-d] :indique les differents disques durs ,c’est a,b,c ou d.
hda: 1er disque dur/ hdb: 2ème disque dur/hdc le 3ème ….
# :est un numéro qui permet de numéroter les partition.
exemple: hda1 : 1er partition de disque dur hda
hdb10: 10ème partition de disque dur hdb
hd[a-d] #
PARTITIONEMENT DISQUE DURE
Systèmes de fichiers
ORGANISATION DES DOSSIERS
•La racine
un "gros dossier de base qui contient tous les autres dossiers et fichiers".
Sous Windows, il y a en fait plusieurs racines. "C:" est la racine de votre disque dur
Sous Linux, il n'y a qu'une et une seule racine : "/".
Architecture des dossiers
Sous Windows, un dossier peut être représenté comme ceci :
"C:Program FilesWinzip".
Sous Linux : Il n'y a pas de "C:", la racine (le début) s'appelant juste "/".
Systèmes de fichiers
ARBORESCENCES DES FICHIERS
Le système de fichiers sur Linux est similaire à ce que l'on retrouve dans
Windows, i.e. une structure hiérarchique dont une racine et des répertoires qui
s'y rattachent.
Contrairement au système MS-DOS, qui contient plusieurs racine :A: ,C: ,D:
,…
Sous Linux, il y a une seule racine (root) :le slash "/" .
Par exemple, Le CD-ROM est atteint par le répertoire /cdrom.
Chaque Utilisateur possède un répertoire, dit de connexion (home directory),ou
il peut agir en toute liberté et y créer sa propre arborescence, par exemple:
/home/khalil/
Systèmes de fichiers
ARBORESCENCES DES FICHIERS
/ ( root)
bin
dev
home root lib
var
tmp
pippo khalil
Plusieurs répertoire sont rattaché à la racine.
Systèmes de fichiers
CROQUIS SIMPLIFIÉ D'UN
DISQUE DUR
A: Plateaux
B: Bras
C:Tête
D:cylindre
E:piste
F:secteur
CROQUIS SIMPLIFIÉ D'UN
DISQUE DUR
Un disque est physiquement composé de
plateaux ayant chacun deux faces.
Sur chaque face, il y a un certain nombre
de pistes concentriques.
Chaque piste est composée d’un certain
nombre de secteurs.
Un cylindre correspond à l’ensemble des
pistes que le bras de lecture/écriture peur
lire sans se déplacer.
Un secteur a habituellement une taille de
512 octets.
En résumez l’espace disque est fait d’un
certain nombre de secteurs.
LES DISQUES
• Un disque est physiquement composé de plateaux ayant chacun deux faces.
• Sur chaque face, il y a un certain nombre de pistes concentriques.
• Chaque piste est composée d’un certain nombre de secteurs.
• Un cylindre correspond à l’ensemble des pistes (une par face) que le bras de
lecture/écriture peur lire sans se déplacer. Un secteur a habituellement une taille de
512 octets.
• En résumez l’espace disque est fait d’un certain nombre de secteurs.
PARTITIONNEMENT, TABLE DES PARTITIONS, LE MBR
PARTITIONNEMENT, TABLE DES PARTITIONS, LE MBR
• Un disque est composé de partitions, chacune peut être considérée
comme un petit disque.
• A l’origine le nombre des partitions était limité à quatre
PARTITIONNEMENT, TABLE DES PARTITIONS, LE MBR
• La table des partitions correspondante était stockée complètement dans le
MBR (Master Boot Record), c'est-à-dire le premier
• secteur qui comprend également le code du chargeur primaire (primary
loader)
PARTITIONNEMENT, TABLE DES PARTITIONS, LE MBR
• Maintenant, une des quatre partitions primaires peut avoir le type «
étendue ».
• Dans ce cas, elle peut contenir une suite de partitions, appelées logiques,
chaînées les unes aux autres.
CARACTÉRISTIQUES D’UNE PARTITION
En plus d’être primaire, étendue ou logique, une partition possède les caractéristiques
suivantes :
• La plage de cylindres utilisée, et donc sa taille en secteurs.
• Un drapeau qui indique si c’est la partition active.
• Le type (tag) qui spécifie l’utilisation de la partition.
DIFFÉRENTS TYPES (TAG)
Le type 83 indique un système de fichiers Linux, 82 un espace de swap Linux et le type 5
indique une partition étendue. Les partitions Windows NTFS ont le type 7, les partitions
LVM ont le type 8e.
UTILISATION D’UNE PARTITION
Une partition peut abriter :
• Un système de fichier, c'est-à-dire une arborescence de fichiers.
• Un espace de swap, c'est-à-dire une extension de la mémoire.
• Un espace disque dédié à une application, par exemple Oracle.
NOM DES DISQUES
Sous Linux, les disques IDE sont nommés comme suit :
• /dev/hda
• /dev/hdb
• /dev/hdc
• /dev/hdd
• Etc.
NOM DES DISQUES
Les disques SCSI, SATA et USB sont nommés comme suit :
• /dev/sda
• /dev/sdb
• Etc.
NOM DES PARTITIONS
Pour un disque, les partitions sont nommées comme suit (par exemple pour le disque
hda) :
• /dev/hda1
• /dev/hda2
• /dev/hda3
• /dev/hda4
• /dev/hda5
Toutes les partitions primaires ne sont pas forcément présentes. Une (et une seule)
partition primaire peut jouer le rôle de partition étendue (type 5).
LA COMMANDE FDISK
La commande fdisk permet de :
• Afficher la table des partitions (commande p).
• Ajouter une nouvelle partition (commande n).
• Détruire une partition (commande d).
• Créer une table de partition vide, pour un nouveau disque (commande o).
• Changer le type d’une partition (commande t).
• Mettre/enlever le drapeau partition active (commande a).
LA COMMANDE FDISK
• Pour sortir de l’utilitaire,
- w (write) : valide les modifications,
- q (quit) annule les changements.
• Si l’on travaille sur le disque système, il est nécessaire de redémarrer pour une prise en
compte des modifications.
• Quand on crée une partition, on a le choix, selon les cas, entre crée une partition
primaire, étendue ou logique.
NOTION DE FS, DE MONTAGE
• L’arborescence globale, est composée
d’un ou plusieurs systèmes de fichiers
(File System ou FS).
• Chaque FS correspond à une
arborescence de fichiers gérée
comme un tout.
LES SYSTÈMES DE FICHIERS
NOTION DE FS, DE MONTAGE
• Typiquement un FS est stockée dans une
partition.
• Mais un FS peut également être stocké dans un
volume logique, un cdrom, une clef USB, en
mémoire (c’est le cas pour un live-cd), ou même
dans un fichier ordinaire.
NOTION DE FS, DE MONTAGE
• Les fichiers d’un FS ne sont accessibles que si le FS est activé, on dit «
monté ».
• Le montage d’un FS implique d’associer la racine du FS à un
répertoire, dit répertoire de montage
NOTION DE FS, DE MONTAGE
• Le démontage d’un FS rompt cette association.
• Le FS root est monté automatiquement par le noyau lors des premières phases du
démarrage.
• Les autres FS peuvent être montés ultérieurement, de manière automatique ou
manuelle.
TABLES SYSTÈMES, INODES
Physiquement, un FS est composé de différentes tables systèmes
• Le super-bloc qui contient les données générales (taille, monté ou
non, ...).
• La table des inodes qui contient la table de description et d’allocation
des fichiers.
Chaque inode (fichier) est
repérée par un numéro, le
numéro d’inode.
Les répertoires : C’est une
table de correspondance
nom de fichier numéro
d’inodes.
TABLES SYSTÈMES, INODES
Remarque :
Un FS est non seulement limité en blocs mais aussi en inodes. Le nombre d’inodes
indique le nombre de fichiers que l’on peut créer dans un FS.
LES DIFFÉRENTS TYPES DE FS
Un système Linux peut gérer différents types de FS, chacun
ayant des fonctionnalités différentes. Les principaux types :
LES COMMANDES DE GESTION DE FS
LE FICHIER /ETC/FSTAB
(FILE SYSTEM TABLE)
Description
• Le fichier /etc/fstab est une liste des systèmes de fichiers qui seront mountés
automatiquement à l'initialisation du système.
• Il est possible d’éditer le fichier /etc/fstab pour ajouter vos propres volumes et
partitions et choisir dans quel dossier leur contenu apparaîtra.
• /etc/fstab permet à la commande mount de mounter les systèmes de fichier utilisés par
votre système au cours de son initialisation.
• La première partition à être montée est la racine (/) du système de fichiers
LE FICHIER /ETC/FSTAB
Le fichier /etc/fstab est modifiable avec un éditeur en utilisant les droits root. avec nano
par exemple:
nano /etc/fstab
LE FICHIER /ETC/FSTAB
LE FICHIER /ETC/FSTAB
Six champs par ligne
Chaque ligne du fichier /etc/fstab est composée de six champs qui seront utilisés par la commande
mount comme paramètres.
• file system:le volume a monter (ici une partition identifié par son UUID)
• mount point:un point de montage: (le dossier /mnt/Images)
• type: de quel type de système de fichier il s'agit (ext4)
• options: qui a les droits de lecture, écriture et exécution sur ce volume (ici defaults )
• dump: Indicateur pour l'utilitaire de sauvegarde dump (0).
• pass: Indicateur pour la vérification par la commande fsck(2)
LE FICHIER /ETC/FSTAB
Les champs (en détail)
<file system> <mount point> <type> <options> <dump> <pass>
• <dump>
prend la valeur 1 pour les partitions visées par une sauvegarde au moyen de l'utilitaire
dump ou 0 pour les autres.
• <pass>
concerne l'ordre de vérification des fichiers par l'outil fsck au démarrage de l'ordinateur
(boot). Elle prend la valeur :
• 1 pour la partitions racine (/),
• 2 pour les autres partitions UNIX ou
• 0 si la partition ne doit pas être vérifiée par fsck (le SWAP et les partitions windows par
exemple).
MOUNT
• Signification : Monter un système de fichiers
• Options les plus fréquentes :
– -a : Monter tous les systèmes de fichier déclarés dans le fichier /etc/fstab
– -t : Précise le type de fichier à monter : mount -t type périphérique répertoire
– -o : Ajouter une option. Options adjointe à -o les plus fréquentes :
– auto : Permet d'être monté par -a
– async : Les entrées/sorties sur le système de fichiers seront asynchrones
– defaults : Utilise les options rw, suid, dev, exec, auto, nouser, et async.
– dev : Interprète les fichiers spéciaux de périphériques du système présent dans /dev/
– exec : Permet l'exécution de fichiers binaires du système monté
– noauto : Empêche d'être monté avec -a
– nodev : Ne pas interpréter les fichiers spéciaux de périphériques du système
– noexec : Empêche l'exécution de fichiers binaires du système monté
– nouser : Ne pas autoriser d'autres utilisateurs que root (ou sudo) à monter le système de fichiers (comportement par défaut)
– ro : Monte le système en lecture seule
– rw : Monte le système en lecture et écriture
– suid : Prend en compte les bits SetUID ou SetGID du système monté
– user : Permet aux utilisateurs ordinaires à monter et démonter le système de fichiers (implique noexec, nosuid, et nodev sauf
si surchargées)
MOUNT
• Exemples d'utilisation :
– Mount
Liste tous les systèmes de fichiers actuellement montés
– mount -a
Monte tous les systèmes de fichiers déclarés dans le fichier /etc/fstab
– mount /mnt/maPartion
Monte le système de fichiers ad-hoc déclarés dans le fichier /etc/fstab
– mount -t iso9660 monFichier.iso /mnt/monIso -o loop
Monte dans un périphérique boucle (loop) le fichier iso monFichier.iso dans le répertoire
/mnt/monIso
– mount -t vfat -o defaults,rw,user,umask=022,uid=1000 /dev/sda1 /mnt/Mondisk/
Monte un disque dur USB (/dev/sda1) formaté en FAT32 (-t vfat) en lecture écriture (rw) dans le
répertoire /mnt/Mondisk/ ; tous les utilisateurs peuvent le démonter (user), les droits d'exécution
(uid=1000) sont fixés à l'utilisateur ayant l'UID 1000 (sous Ubuntu, l'uid 1000 correspond au
premier utilisateur créé) et la création d'un fichier s'effectuera avec les permissions 644 (rw-r---r-
-) et pour un répertoire 755 (rwxr-xr-x) (umask 022)
http://www.linuxcertif.com/man/8/mount/
ATELIERS
Tâche 1 : Visualiser les disques et les partitions
1. Listez les différents disques.
[root@linux1 ~]# sfdisk -s
2. Listez l’ensemble des partitions.
[root@linux1 ~]# fdisk -l
3. Listez les partitions d’un disque particulier.
[root@linux1 ~]# fdisk -l /dev/hda
ATELIERS
Tâche 2 : Visualiser les FS, utiliser un cdrom
1. Listez les FS montés et pour chacun affichez la place libre.
[root@linux1 ~]# df -Th
2. A quel FS appartient un fichier (ici /home/luke/.bash_profile) ?
[root@linux1 ~]# df /home/luke/.bash_profile
3. On utilise un cdrom.
On met un cdrom dans le lecteur, il est monté automatiquement, mais où ?
[root@linux1 ~]# df
4. On veut le monter à un emplacement précis
On le démonte, et on le remonte sur /mnt/cdrom.
[root@linux1 ~]# umount /dev/cdrom
[root@linux1 ~]# mkdir /mnt/cdrom
[root@linux1 ~]# mount -t iso9660 -o ro /dev/cdrom /mnt/cdrom
[root@linux1 ~]# df |grep /mnt
/dev/hdd 649838 649838 0 100% /mnt/cdrom
L E S S Y S T È M E S R A I D
R E D U N D A N T A R R A Y O F I N E X P E N S I V E /
I N D E P E N D A N T D I S K S
INTRODUCTION
● université de Berkeley en 1987
● utiliser des disques de faibles capacités, peu coûteux vus comme un disque unique.
● le RAID est l’opposé du partitionnement : crée une seule unité logique à partir de
plusieurs disques physiques.
● Partitionner : on crée plusieurs unités logiques à partir d’un seul disque
PROMISE PEGASUS2 R6 (18 TO)
INTRODUCTION
• logique simple : pour sauvegarder efficacement les données, il suffit de les copier à
plusieurs endroits.
• Le RAID permet donc d'utiliser les performances de plusieurs disques de manière
optimale tout en diminuant les risques de perte de données au prix d'une légère perte
d'espace disque (pour les RAID 5 et 6)
● Le RAID n'est pas une solution de sauvegarde ! Raid 0 par exemple
INTRODUCTION
Objectif :
● Augmenter la capacité : le système RAID permet de mettre bout à bout des disques durs,
ce qui permet d'accroître la taille du volume.
● Améliorer les performances : Les données sont écrites sur plusieurs disques à la fois.
● Ainsi, chacun des disques n'a qu'une partie des données à inscrire.
● Apporter la tolérance de panne : Certaines configurations RAID permettent de se
prémunir contre les défaillances d'un disque.
RAID 0 (ENTRELACEMENT)
Possibilité d’exécuter des lectures ou des écritures simultanées sur chaque disque.
LES TYPES DE RAID
RAID 0
• Offre un niveau de performances optimal à bas coût, mais aucune tolérance aux pannes ;
la défaillance d’un seul disque résulte dans la perte de TOUTES les données.
• Il n’y a également aucun désavantage en termes de coût, puisque tout l’espace de
stockage est utilisable. La capacité utilisable de RAID 0 est de 100 %, puisque tous les
disques disponibles sont utilisés.
• Cas d’utilisation :
• Les entreprises utilisent RAID 0 principalement pour les tâches nécessitant un accès rapide
à une grande capacité de stockage temporaire sur disques, où, en cas de défaillance de
disques, les données peuvent être rechargées facilement sans conséquence sur l’activité
de l’entreprise. (comme la postproduction audio/vidéo, l’imagerie multimédia, la
journalisation des données, etc.)
RAID 0
• Le RAID 0 n’est pas réellement un RAID : dans la mesure où il ne répond pas exactement
à la définition d’un RAID.
• Dans ce système, il n’y a aucune répétition d’informations, donc aucune redondance, ce
qui implique qu’il n’y a aucune sécurité face à la panne.
• Ce mode consiste juste à unifier plusieurs disques durs les uns aux autres.
• RAID 0 : répartition les données sur plusieurs disques
RAID 1 (ÉCRITURE MIROIR)
• Appelé aussi :
● disk mirroring,
● dual copy
● disk shadowing
RAID 1
Les données sont écrites simultanément sur les deux disques.
Les requêtes de lecture peuvent être satisfaites grâce à la lecture
des données sur chaque disque ou sur les deux disques.
RAID 1
● Tolérance aux pannes
● Prix abordable
● duplication de toutes les données sur des disques séparés disponibilité des données
• Inconvenion :
● coût, puisque la capacité utilisable correspond à la moitié du nombre de disques
disponibles 50%
• Cas d’utilisation :
● Environnements où la redondance absolue des données, la disponibilité et les
performances jouent un rôle essentiel, et où le coût par gigaoctet de capacité utilisable
est un élément secondaire.
RAID 1E (ÉCRITURE MIROIR ENTRELACÉE)
• Combine l’entrelacement des données du niveau RAID 0 avec l’écriture miroir du niveau
RAID 1.
• Les données écrites sur une bande d’un disque sont copiées sur une bande du disque
suivant de la pile.
RAID 1E
L’avantage principal sur
RAID 1 est qu’il est possible
de créer des piles RAID 1E
basées sur un nombre impair
de disques.
RAID 1E
La capacité utilisable de RAID
1E correspond à 50 % de la
capacité totale disponible sur
tous les disques de l’ensemble
RAID.
RAID 1E
Remarque :
• En cas d’utilisation d’un nombre pair de disques, il est toujours préférable d’utiliser RAID
10, qui accepte des défaillances de disques multiples.
• Avec un nombre impair de disques, RAID 1E ne peut prendre en charge qu’une seule
panne de disque.
RAID 2
• Les systèmes RAID 2, équivalant dans leur principe au RAID 1,
• Inutilisés maintenant : à l’origine destinés aux disques durs non dotés de codes de
correction d’erreurs (il fallait alors multiplier les paires de disques).
• Aujourd’hui, tous les disques durs SCSI sont pourvus d’un tel dispositif.
• La technologie offre un bon niveau de sécurité, mais de mauvaises performances.
LE RAID 3
• La technique du RAID 3 utilise la principe du RAID 0 auquel on associe un disque
supplémentaire afin de stocker des bits de parité. Ces bits de parité correspondent alors à
des codes d’erreurs.
● Si un disque tombe en panne, il est possible, à partir du disque de parité, de reconstituer
l’information présente sur le disque défectueux.
LE RAID 4
• La structure physique d’un système RAID 4 est identique à celle d’un RAID 3.
PARITÉ ET REDONDANCE
La mise en miroir est une solution onéreuse :
• nécessité d'acquérir des périphériques de stockage en plusieurs exemplaires.
• Aussi, faible probabilité que plusieurs unités de stockage tombent en panne
simultanément !
• d'autres systèmes à imaginés :
• RAID 3 et successeurs ..
RAID 5
● Nécessite 3 disques minimum, pour ‘n’ disques physiques le système ne voit qu’un
volume de données correspondant à n-1 disque en capacité de stockage.
● Sur chaque disque sont écrits des bits de parité, réservant automatiquement 1/3 du
disque.
● Forte tolérance de panne.
● Si panne d’un disque (et pas plus) la réinsertion d’un nouveau disque reconstruira le
volume et les données sur celui-ci.
● Le temps de reconstruction varie selon le volume de données à reconstruire même si
celui-ci est généralement de plusieurs heures.
● Utilise l’entrelacement mais ne nécessite pas la duplication des données comme RAID 1 et
RAID 1E.
RAID 5
• Le RAID 5 se conçoit sur au minimum trois disques durs. Ce système est le système RAID
le plus utilisé car il combine l’utilisation simultanée des disques, profitant donc de
performances améliorées en lecture / écriture, et d’une tolérance aux pannes.
• Ce système de parité permet de prévenir la panne d’un des disques durs présents.
• La capacité totale de ce type de RAID est égale au total moins la capacité d’un disque (dû
à la parité).
● Les performances en lecture sont donc excellentes, mais les écritures sont pénalisées en
ce que les données de parité doivent être recalculées et enregistrées en même temps que
les nouvelles données.
● RAID 5 est devenu la référence pour les environnements de serveurs nécessitant une
capacité de tolérance aux pannes.
RÉCAPITULATIF
RÉCAPITULATIF
L E S Q U O T A S
LES QUOTAS
LES QUOTAS
LES QUOTAS
LES QUOTAS
LES QUOTAS
• La période de grâce peut être fixée au moyen de l’option –t de la commande edquota.
• Voici un exemple fixant les délais à 7 jours :
•
• # edquota -t
LES QUOTAS
● La gestion des quotas peut être très lourde lorsqu’il faut éditer les
limites relatives à chaque utilisateur du système. Dès que les limites
sont fixées pour un utilisateur, il est possible de les recopier pour
d’autres.
● L’option -p de la commande edquota permet de prendre un utilisateur
comme base pour fixer les quotas de plusieurs autres.
● Exemple:
● edquota -p mrani mohamed nabil halimi
● les utilisateurs mohamed, nabil et halimi reçoivent les mêmes limites
que l’utilisateur mrani.
LES QUOTAS

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  • 1. A D M I N I S T R A T I O N D E S Y S T È M E L I N U X Par : Mariyam Ouaissa E-mail: ouaissa.mariyam08@gmail.com
  • 2. QU'EST-CE QUE L'ADMINISTRATION DE SYSTÈMES ? Les différentes actions d'un administrateur système ➢ Gérer les comptes utilisateurs ➢ Gérer les impressions ➢ S'occuper des sauvegardes et des restaurations ➢ Tuner et surveiller les systèmes ➢ Assurer la sécurité ➢ Mettre à jour le système ➢ Installer les produits ➢ Gérer l'espace disques ➢ Arrêter et redémarrer le système Surveiller le réseau (et le réparer ou l'améliorer) ➢ Installer de nouveaux systèmes et de nouveaux matériels ➢ Réparer les problèmes qui surviennent tout seul ➢ Écrire des scripts pour automatiser un maximum de choses ➢ Assister les utilisateurs et leur venir en aide ➢ ...
  • 3. PLAN • Les systèmes de fichiers • Les systèmes RAID • Les quotas • Gestion des utilisateur • Gestion des processus
  • 4. L E S S Y S T È M E S D E F I C H I E R S Les disques Les systèmes de fichiers
  • 5. • Le système de fichiers d'un système d'exploitation est un ensemble de principes et de règles selon lesquels les fichiers sont organisés et manipulés. Chaque système d'exploitation possède son système de fichier privilégié, même s'il peut en utiliser d'autres Systèmes de fichiers
  • 6. Systèmes de fichiers Systèmes de fichiers: c’est une « subdivision du disque » dur selon un certain format.
  • 7. • Ext2 : c'est le système de fichiers qui a longtemps été utilisé sous Linux. Il a été développé par un français (Rémy Card) et présente la particularité de ne pas se fragmenter. Ainsi, sous Linux et depuis longtemps, il n'y a pas besoin de faire de défragmentation. • Ext3 : est très proche de l'ext2, à une différence majeure près, la journalisation. En effet, ext2 n'était pas journalisé, et en cas de crash disque on risquait plus facilement une perte de données. Ce n'est plus le cas avec l'ext3. Concrètement, un système de fichiers journalisé enregistre dans un journal (une sorte de mémoire tampon) ce qui doit être écrit sur le disque dur. Au cas d’un crash disque , il va vérifier le contenu du journal, si celui ci est plein, il va le transférer dans le disque dur- donc évite la perte de données. A noter que l'ext2 et l'ext3 sont parfaitement compatibles entre eux, dans un sens comme dans l'autre. Systèmes de fichiers Linux
  • 8. • Ext4 : Le système de fichiers ext4 est une extension évolutive du système de fichiers ext3, qui était le système de fichiers par défaut de Red Hat Enterprise Linux 5. Ext4 est le système de fichiers par défaut de Red Hat Enterprise Linux 6, et peut prendre en charge des fichiers et systèmes de fichiers d'une taille pouvant aller jusqu'à 16 téraoctets. Il prend également en charge un nombre illimité de sous-répertoires (le système de fichiers ext3 prend en charge un nombre maximum de 32 000), mais une fois que le nombre de liens dépasse 65 000, ce nombre se réinitialise sur 1 et n'augmente plus. • XFS : XFS est un système de fichiers hautement modulable et de haute performance, qui fut conçu à l'origine par Silicon Graphics, Inc. Il fut créé pour prendre en charge des systèmes de fichiers extrêmement grands (allant jusqu'à 16 exaoctets), ainsi que des fichiers (8 exaoctets) et des structures de répertoires (contenant des dizaines de millions d'entrées) extrêmement volumineux. XFS prend en charge la journalisation de métadonnées, ce qui facilite une récupération après incident plus rapide. Le système de fichiers XFS peut aussi être défragmenté et élargi alors qu'il est monté et actif. En outre, Red Hat Enterprise Linux 6 prend en charge les utilitaires de sauvegarde et de restauration spécifiques à XFS. Systèmes de fichiers Linux
  • 9. PARTITIONEMENT DISQUE DURE Appellation des disques Dures L’appellation "à la Linux" est un peu plus complexe que celle de Windows. Windows Linux C: D: E: … hda hdb hdc sda … Systèmes de fichiers
  • 10. Appellation des disques Dures L’appellation "à la Linux" est un peu plus complexe que celle de Windows. h : la première lettre indique si le disque est de type IDE ou SCSI (un type de connexion différent à la carte mère). Si c'est une IDE, la lettre est un h, si c'est un SCSI (ou un S-ATA), la lettre est un s. d :cette lettre ne change pas ( drive). [a-d] :indique les differents disques durs ,c’est a,b,c ou d. hda: 1er disque dur/ hdb: 2ème disque dur/hdc le 3ème …. # :est un numéro qui permet de numéroter les partition. exemple: hda1 : 1er partition de disque dur hda hdb10: 10ème partition de disque dur hdb hd[a-d] # PARTITIONEMENT DISQUE DURE Systèmes de fichiers
  • 11. ORGANISATION DES DOSSIERS •La racine un "gros dossier de base qui contient tous les autres dossiers et fichiers". Sous Windows, il y a en fait plusieurs racines. "C:" est la racine de votre disque dur Sous Linux, il n'y a qu'une et une seule racine : "/". Architecture des dossiers Sous Windows, un dossier peut être représenté comme ceci : "C:Program FilesWinzip". Sous Linux : Il n'y a pas de "C:", la racine (le début) s'appelant juste "/". Systèmes de fichiers
  • 12. ARBORESCENCES DES FICHIERS Le système de fichiers sur Linux est similaire à ce que l'on retrouve dans Windows, i.e. une structure hiérarchique dont une racine et des répertoires qui s'y rattachent. Contrairement au système MS-DOS, qui contient plusieurs racine :A: ,C: ,D: ,… Sous Linux, il y a une seule racine (root) :le slash "/" . Par exemple, Le CD-ROM est atteint par le répertoire /cdrom. Chaque Utilisateur possède un répertoire, dit de connexion (home directory),ou il peut agir en toute liberté et y créer sa propre arborescence, par exemple: /home/khalil/ Systèmes de fichiers
  • 13. ARBORESCENCES DES FICHIERS / ( root) bin dev home root lib var tmp pippo khalil Plusieurs répertoire sont rattaché à la racine. Systèmes de fichiers
  • 14. CROQUIS SIMPLIFIÉ D'UN DISQUE DUR A: Plateaux B: Bras C:Tête D:cylindre E:piste F:secteur
  • 15. CROQUIS SIMPLIFIÉ D'UN DISQUE DUR Un disque est physiquement composé de plateaux ayant chacun deux faces. Sur chaque face, il y a un certain nombre de pistes concentriques. Chaque piste est composée d’un certain nombre de secteurs. Un cylindre correspond à l’ensemble des pistes que le bras de lecture/écriture peur lire sans se déplacer. Un secteur a habituellement une taille de 512 octets. En résumez l’espace disque est fait d’un certain nombre de secteurs.
  • 16. LES DISQUES • Un disque est physiquement composé de plateaux ayant chacun deux faces. • Sur chaque face, il y a un certain nombre de pistes concentriques. • Chaque piste est composée d’un certain nombre de secteurs. • Un cylindre correspond à l’ensemble des pistes (une par face) que le bras de lecture/écriture peur lire sans se déplacer. Un secteur a habituellement une taille de 512 octets. • En résumez l’espace disque est fait d’un certain nombre de secteurs.
  • 17. PARTITIONNEMENT, TABLE DES PARTITIONS, LE MBR
  • 18. PARTITIONNEMENT, TABLE DES PARTITIONS, LE MBR • Un disque est composé de partitions, chacune peut être considérée comme un petit disque. • A l’origine le nombre des partitions était limité à quatre
  • 19. PARTITIONNEMENT, TABLE DES PARTITIONS, LE MBR • La table des partitions correspondante était stockée complètement dans le MBR (Master Boot Record), c'est-à-dire le premier • secteur qui comprend également le code du chargeur primaire (primary loader)
  • 20. PARTITIONNEMENT, TABLE DES PARTITIONS, LE MBR • Maintenant, une des quatre partitions primaires peut avoir le type « étendue ». • Dans ce cas, elle peut contenir une suite de partitions, appelées logiques, chaînées les unes aux autres.
  • 21. CARACTÉRISTIQUES D’UNE PARTITION En plus d’être primaire, étendue ou logique, une partition possède les caractéristiques suivantes : • La plage de cylindres utilisée, et donc sa taille en secteurs. • Un drapeau qui indique si c’est la partition active. • Le type (tag) qui spécifie l’utilisation de la partition.
  • 22. DIFFÉRENTS TYPES (TAG) Le type 83 indique un système de fichiers Linux, 82 un espace de swap Linux et le type 5 indique une partition étendue. Les partitions Windows NTFS ont le type 7, les partitions LVM ont le type 8e.
  • 23. UTILISATION D’UNE PARTITION Une partition peut abriter : • Un système de fichier, c'est-à-dire une arborescence de fichiers. • Un espace de swap, c'est-à-dire une extension de la mémoire. • Un espace disque dédié à une application, par exemple Oracle.
  • 24. NOM DES DISQUES Sous Linux, les disques IDE sont nommés comme suit : • /dev/hda • /dev/hdb • /dev/hdc • /dev/hdd • Etc.
  • 25. NOM DES DISQUES Les disques SCSI, SATA et USB sont nommés comme suit : • /dev/sda • /dev/sdb • Etc.
  • 26. NOM DES PARTITIONS Pour un disque, les partitions sont nommées comme suit (par exemple pour le disque hda) : • /dev/hda1 • /dev/hda2 • /dev/hda3 • /dev/hda4 • /dev/hda5 Toutes les partitions primaires ne sont pas forcément présentes. Une (et une seule) partition primaire peut jouer le rôle de partition étendue (type 5).
  • 27. LA COMMANDE FDISK La commande fdisk permet de : • Afficher la table des partitions (commande p). • Ajouter une nouvelle partition (commande n). • Détruire une partition (commande d). • Créer une table de partition vide, pour un nouveau disque (commande o). • Changer le type d’une partition (commande t). • Mettre/enlever le drapeau partition active (commande a).
  • 28. LA COMMANDE FDISK • Pour sortir de l’utilitaire, - w (write) : valide les modifications, - q (quit) annule les changements. • Si l’on travaille sur le disque système, il est nécessaire de redémarrer pour une prise en compte des modifications. • Quand on crée une partition, on a le choix, selon les cas, entre crée une partition primaire, étendue ou logique.
  • 29. NOTION DE FS, DE MONTAGE • L’arborescence globale, est composée d’un ou plusieurs systèmes de fichiers (File System ou FS). • Chaque FS correspond à une arborescence de fichiers gérée comme un tout. LES SYSTÈMES DE FICHIERS
  • 30. NOTION DE FS, DE MONTAGE • Typiquement un FS est stockée dans une partition. • Mais un FS peut également être stocké dans un volume logique, un cdrom, une clef USB, en mémoire (c’est le cas pour un live-cd), ou même dans un fichier ordinaire.
  • 31. NOTION DE FS, DE MONTAGE • Les fichiers d’un FS ne sont accessibles que si le FS est activé, on dit « monté ». • Le montage d’un FS implique d’associer la racine du FS à un répertoire, dit répertoire de montage
  • 32. NOTION DE FS, DE MONTAGE • Le démontage d’un FS rompt cette association. • Le FS root est monté automatiquement par le noyau lors des premières phases du démarrage. • Les autres FS peuvent être montés ultérieurement, de manière automatique ou manuelle.
  • 33. TABLES SYSTÈMES, INODES Physiquement, un FS est composé de différentes tables systèmes • Le super-bloc qui contient les données générales (taille, monté ou non, ...). • La table des inodes qui contient la table de description et d’allocation des fichiers. Chaque inode (fichier) est repérée par un numéro, le numéro d’inode. Les répertoires : C’est une table de correspondance nom de fichier numéro d’inodes.
  • 34. TABLES SYSTÈMES, INODES Remarque : Un FS est non seulement limité en blocs mais aussi en inodes. Le nombre d’inodes indique le nombre de fichiers que l’on peut créer dans un FS.
  • 35. LES DIFFÉRENTS TYPES DE FS Un système Linux peut gérer différents types de FS, chacun ayant des fonctionnalités différentes. Les principaux types :
  • 36. LES COMMANDES DE GESTION DE FS
  • 37. LE FICHIER /ETC/FSTAB (FILE SYSTEM TABLE) Description • Le fichier /etc/fstab est une liste des systèmes de fichiers qui seront mountés automatiquement à l'initialisation du système. • Il est possible d’éditer le fichier /etc/fstab pour ajouter vos propres volumes et partitions et choisir dans quel dossier leur contenu apparaîtra. • /etc/fstab permet à la commande mount de mounter les systèmes de fichier utilisés par votre système au cours de son initialisation. • La première partition à être montée est la racine (/) du système de fichiers
  • 38. LE FICHIER /ETC/FSTAB Le fichier /etc/fstab est modifiable avec un éditeur en utilisant les droits root. avec nano par exemple: nano /etc/fstab
  • 40. LE FICHIER /ETC/FSTAB Six champs par ligne Chaque ligne du fichier /etc/fstab est composée de six champs qui seront utilisés par la commande mount comme paramètres. • file system:le volume a monter (ici une partition identifié par son UUID) • mount point:un point de montage: (le dossier /mnt/Images) • type: de quel type de système de fichier il s'agit (ext4) • options: qui a les droits de lecture, écriture et exécution sur ce volume (ici defaults ) • dump: Indicateur pour l'utilitaire de sauvegarde dump (0). • pass: Indicateur pour la vérification par la commande fsck(2)
  • 41. LE FICHIER /ETC/FSTAB Les champs (en détail) <file system> <mount point> <type> <options> <dump> <pass> • <dump> prend la valeur 1 pour les partitions visées par une sauvegarde au moyen de l'utilitaire dump ou 0 pour les autres. • <pass> concerne l'ordre de vérification des fichiers par l'outil fsck au démarrage de l'ordinateur (boot). Elle prend la valeur : • 1 pour la partitions racine (/), • 2 pour les autres partitions UNIX ou • 0 si la partition ne doit pas être vérifiée par fsck (le SWAP et les partitions windows par exemple).
  • 42. MOUNT • Signification : Monter un système de fichiers • Options les plus fréquentes : – -a : Monter tous les systèmes de fichier déclarés dans le fichier /etc/fstab – -t : Précise le type de fichier à monter : mount -t type périphérique répertoire – -o : Ajouter une option. Options adjointe à -o les plus fréquentes : – auto : Permet d'être monté par -a – async : Les entrées/sorties sur le système de fichiers seront asynchrones – defaults : Utilise les options rw, suid, dev, exec, auto, nouser, et async. – dev : Interprète les fichiers spéciaux de périphériques du système présent dans /dev/ – exec : Permet l'exécution de fichiers binaires du système monté – noauto : Empêche d'être monté avec -a – nodev : Ne pas interpréter les fichiers spéciaux de périphériques du système – noexec : Empêche l'exécution de fichiers binaires du système monté – nouser : Ne pas autoriser d'autres utilisateurs que root (ou sudo) à monter le système de fichiers (comportement par défaut) – ro : Monte le système en lecture seule – rw : Monte le système en lecture et écriture – suid : Prend en compte les bits SetUID ou SetGID du système monté – user : Permet aux utilisateurs ordinaires à monter et démonter le système de fichiers (implique noexec, nosuid, et nodev sauf si surchargées)
  • 43. MOUNT • Exemples d'utilisation : – Mount Liste tous les systèmes de fichiers actuellement montés – mount -a Monte tous les systèmes de fichiers déclarés dans le fichier /etc/fstab – mount /mnt/maPartion Monte le système de fichiers ad-hoc déclarés dans le fichier /etc/fstab – mount -t iso9660 monFichier.iso /mnt/monIso -o loop Monte dans un périphérique boucle (loop) le fichier iso monFichier.iso dans le répertoire /mnt/monIso – mount -t vfat -o defaults,rw,user,umask=022,uid=1000 /dev/sda1 /mnt/Mondisk/ Monte un disque dur USB (/dev/sda1) formaté en FAT32 (-t vfat) en lecture écriture (rw) dans le répertoire /mnt/Mondisk/ ; tous les utilisateurs peuvent le démonter (user), les droits d'exécution (uid=1000) sont fixés à l'utilisateur ayant l'UID 1000 (sous Ubuntu, l'uid 1000 correspond au premier utilisateur créé) et la création d'un fichier s'effectuera avec les permissions 644 (rw-r---r- -) et pour un répertoire 755 (rwxr-xr-x) (umask 022) http://www.linuxcertif.com/man/8/mount/
  • 44. ATELIERS Tâche 1 : Visualiser les disques et les partitions 1. Listez les différents disques. [root@linux1 ~]# sfdisk -s 2. Listez l’ensemble des partitions. [root@linux1 ~]# fdisk -l 3. Listez les partitions d’un disque particulier. [root@linux1 ~]# fdisk -l /dev/hda
  • 45. ATELIERS Tâche 2 : Visualiser les FS, utiliser un cdrom 1. Listez les FS montés et pour chacun affichez la place libre. [root@linux1 ~]# df -Th 2. A quel FS appartient un fichier (ici /home/luke/.bash_profile) ? [root@linux1 ~]# df /home/luke/.bash_profile 3. On utilise un cdrom. On met un cdrom dans le lecteur, il est monté automatiquement, mais où ? [root@linux1 ~]# df 4. On veut le monter à un emplacement précis On le démonte, et on le remonte sur /mnt/cdrom. [root@linux1 ~]# umount /dev/cdrom [root@linux1 ~]# mkdir /mnt/cdrom [root@linux1 ~]# mount -t iso9660 -o ro /dev/cdrom /mnt/cdrom [root@linux1 ~]# df |grep /mnt /dev/hdd 649838 649838 0 100% /mnt/cdrom
  • 46. L E S S Y S T È M E S R A I D R E D U N D A N T A R R A Y O F I N E X P E N S I V E / I N D E P E N D A N T D I S K S
  • 47. INTRODUCTION ● université de Berkeley en 1987 ● utiliser des disques de faibles capacités, peu coûteux vus comme un disque unique. ● le RAID est l’opposé du partitionnement : crée une seule unité logique à partir de plusieurs disques physiques. ● Partitionner : on crée plusieurs unités logiques à partir d’un seul disque
  • 49. INTRODUCTION • logique simple : pour sauvegarder efficacement les données, il suffit de les copier à plusieurs endroits. • Le RAID permet donc d'utiliser les performances de plusieurs disques de manière optimale tout en diminuant les risques de perte de données au prix d'une légère perte d'espace disque (pour les RAID 5 et 6) ● Le RAID n'est pas une solution de sauvegarde ! Raid 0 par exemple
  • 50. INTRODUCTION Objectif : ● Augmenter la capacité : le système RAID permet de mettre bout à bout des disques durs, ce qui permet d'accroître la taille du volume. ● Améliorer les performances : Les données sont écrites sur plusieurs disques à la fois. ● Ainsi, chacun des disques n'a qu'une partie des données à inscrire. ● Apporter la tolérance de panne : Certaines configurations RAID permettent de se prémunir contre les défaillances d'un disque.
  • 51. RAID 0 (ENTRELACEMENT) Possibilité d’exécuter des lectures ou des écritures simultanées sur chaque disque. LES TYPES DE RAID
  • 52. RAID 0 • Offre un niveau de performances optimal à bas coût, mais aucune tolérance aux pannes ; la défaillance d’un seul disque résulte dans la perte de TOUTES les données. • Il n’y a également aucun désavantage en termes de coût, puisque tout l’espace de stockage est utilisable. La capacité utilisable de RAID 0 est de 100 %, puisque tous les disques disponibles sont utilisés. • Cas d’utilisation : • Les entreprises utilisent RAID 0 principalement pour les tâches nécessitant un accès rapide à une grande capacité de stockage temporaire sur disques, où, en cas de défaillance de disques, les données peuvent être rechargées facilement sans conséquence sur l’activité de l’entreprise. (comme la postproduction audio/vidéo, l’imagerie multimédia, la journalisation des données, etc.)
  • 53. RAID 0 • Le RAID 0 n’est pas réellement un RAID : dans la mesure où il ne répond pas exactement à la définition d’un RAID. • Dans ce système, il n’y a aucune répétition d’informations, donc aucune redondance, ce qui implique qu’il n’y a aucune sécurité face à la panne. • Ce mode consiste juste à unifier plusieurs disques durs les uns aux autres. • RAID 0 : répartition les données sur plusieurs disques
  • 54. RAID 1 (ÉCRITURE MIROIR) • Appelé aussi : ● disk mirroring, ● dual copy ● disk shadowing
  • 55. RAID 1 Les données sont écrites simultanément sur les deux disques. Les requêtes de lecture peuvent être satisfaites grâce à la lecture des données sur chaque disque ou sur les deux disques.
  • 56. RAID 1 ● Tolérance aux pannes ● Prix abordable ● duplication de toutes les données sur des disques séparés disponibilité des données • Inconvenion : ● coût, puisque la capacité utilisable correspond à la moitié du nombre de disques disponibles 50% • Cas d’utilisation : ● Environnements où la redondance absolue des données, la disponibilité et les performances jouent un rôle essentiel, et où le coût par gigaoctet de capacité utilisable est un élément secondaire.
  • 57. RAID 1E (ÉCRITURE MIROIR ENTRELACÉE) • Combine l’entrelacement des données du niveau RAID 0 avec l’écriture miroir du niveau RAID 1. • Les données écrites sur une bande d’un disque sont copiées sur une bande du disque suivant de la pile.
  • 58. RAID 1E L’avantage principal sur RAID 1 est qu’il est possible de créer des piles RAID 1E basées sur un nombre impair de disques.
  • 59. RAID 1E La capacité utilisable de RAID 1E correspond à 50 % de la capacité totale disponible sur tous les disques de l’ensemble RAID.
  • 60. RAID 1E Remarque : • En cas d’utilisation d’un nombre pair de disques, il est toujours préférable d’utiliser RAID 10, qui accepte des défaillances de disques multiples. • Avec un nombre impair de disques, RAID 1E ne peut prendre en charge qu’une seule panne de disque.
  • 61. RAID 2 • Les systèmes RAID 2, équivalant dans leur principe au RAID 1, • Inutilisés maintenant : à l’origine destinés aux disques durs non dotés de codes de correction d’erreurs (il fallait alors multiplier les paires de disques). • Aujourd’hui, tous les disques durs SCSI sont pourvus d’un tel dispositif. • La technologie offre un bon niveau de sécurité, mais de mauvaises performances.
  • 62. LE RAID 3 • La technique du RAID 3 utilise la principe du RAID 0 auquel on associe un disque supplémentaire afin de stocker des bits de parité. Ces bits de parité correspondent alors à des codes d’erreurs. ● Si un disque tombe en panne, il est possible, à partir du disque de parité, de reconstituer l’information présente sur le disque défectueux.
  • 63. LE RAID 4 • La structure physique d’un système RAID 4 est identique à celle d’un RAID 3.
  • 64. PARITÉ ET REDONDANCE La mise en miroir est une solution onéreuse : • nécessité d'acquérir des périphériques de stockage en plusieurs exemplaires. • Aussi, faible probabilité que plusieurs unités de stockage tombent en panne simultanément ! • d'autres systèmes à imaginés : • RAID 3 et successeurs ..
  • 65. RAID 5 ● Nécessite 3 disques minimum, pour ‘n’ disques physiques le système ne voit qu’un volume de données correspondant à n-1 disque en capacité de stockage. ● Sur chaque disque sont écrits des bits de parité, réservant automatiquement 1/3 du disque. ● Forte tolérance de panne. ● Si panne d’un disque (et pas plus) la réinsertion d’un nouveau disque reconstruira le volume et les données sur celui-ci. ● Le temps de reconstruction varie selon le volume de données à reconstruire même si celui-ci est généralement de plusieurs heures. ● Utilise l’entrelacement mais ne nécessite pas la duplication des données comme RAID 1 et RAID 1E.
  • 66. RAID 5 • Le RAID 5 se conçoit sur au minimum trois disques durs. Ce système est le système RAID le plus utilisé car il combine l’utilisation simultanée des disques, profitant donc de performances améliorées en lecture / écriture, et d’une tolérance aux pannes. • Ce système de parité permet de prévenir la panne d’un des disques durs présents. • La capacité totale de ce type de RAID est égale au total moins la capacité d’un disque (dû à la parité). ● Les performances en lecture sont donc excellentes, mais les écritures sont pénalisées en ce que les données de parité doivent être recalculées et enregistrées en même temps que les nouvelles données. ● RAID 5 est devenu la référence pour les environnements de serveurs nécessitant une capacité de tolérance aux pannes.
  • 69. L E S Q U O T A S
  • 75. • La période de grâce peut être fixée au moyen de l’option –t de la commande edquota. • Voici un exemple fixant les délais à 7 jours : • • # edquota -t LES QUOTAS
  • 76. ● La gestion des quotas peut être très lourde lorsqu’il faut éditer les limites relatives à chaque utilisateur du système. Dès que les limites sont fixées pour un utilisateur, il est possible de les recopier pour d’autres. ● L’option -p de la commande edquota permet de prendre un utilisateur comme base pour fixer les quotas de plusieurs autres. ● Exemple: ● edquota -p mrani mohamed nabil halimi ● les utilisateurs mohamed, nabil et halimi reçoivent les mêmes limites que l’utilisateur mrani. LES QUOTAS