2 grandes catégoriesde problèmes
informatiques
L’analyse et la mise au point d’algorithmes
L’analyse et la structuration de types de données.
présentes dans toute démarche informatique
mais
l’une généralement l’emporte sur l’autre
3.
Exemples
L’informatique scientifique.
–Algorithmes complexes
– Types de données relativement simples (entier, réel,
vecteur, matrice)
L’informatique de gestion
– Algorithmes très simples
– Types de données complexes (prise en compte de
clients, représentants, commandes …)
4.
Une définition desbases de
données
Une base de données représente un
ensemble de données de l’entreprise
mémorisé par un ordinateur, qui est utilisé
par de nombreuses personnes et dont
l’organisation est régie par un modèle de
données.
5.
Banques de données
Unebanque de données représente
l’ensemble des informations mémorisées par
un ordinateur concernant un domaine
scientifique économique ou culturel donné et
cela d’une façon aussi exhaustive que
possible
6.
Exemple de banquede données
BIAM : tous les médicaments pouvant être
utilisés en France
– Donne les caractéristiques connues à ce jour
– A la disposition de tout le corps médical
concerné
7.
Exemple de basede données
La base de données d’une société automobile
– Contient les informations ayant un rapport avec la
gestion de la société
– Caractère de confidentialité
8.
La base dedonnées doit satisfaire
5 critères
Bonne représentation du monde réel
Non redondance de l’information
Indépendance des programmes par rapport
aux données
Sécurité et confidentialité des données
Partage des données
9.
Bonne représentation dumonde
réel
Une image aussi fidèle que possible de la réalité à tout
instant
Une représentation fidèle une information fiable et à jour
Contraintes d’intégrité
– Définissent un état cohérent de la base
– Exprimées simplement
– vérifiées automatiquement à chaque insertion, modification ou
suppression des données
10.
Non redondance del’information
Pas de duplication de l’information
11.
Indépendance des programmespar
rapport aux données
Modifications apportées à la structure de la base par un
changement du monde réel
Et non
Pour une application particulière
Partager les données
12.
Sécurité et confidentialitédes
données
Données partagées
– Les informations confidentielles ne sont accessibles qu’aux
personnes habilitées
– Associer à chaque utilisateur des droits d’accès aux données
Sécurité et protection des supports physiques des
informations contre toute altération ou destruction
(résistance aux pannes)
Une panne survient,
il faut pouvoir récupérer une base dans un état « sain »
- Récupérer les données dans l’état dans lequel elles étaient
avant la modification
- Terminer l’opération interrompue
13.
Partage des données
Bien que partageant des ressources
communes, les applications doivent être
performantes
Permettre aux utilisateurs d’accéder aux
mêmes données au même moment
14.
Accès aux mêmesdonnées en
même moment
Problème simple à résoudre
– Interrogations
– Contexte mono-utilisateur
Problème non simple à résoudre
– Modifications
– Contexte multi-utilisateurs
Permettre à plusieurs utilisateurs de modifier la même
donnée en même temps
Assurer un résultat d’interrogation cohérent
15.
Le modèle dedonnées
Le résultat de la conception d’une base de données est
une description de données
La description des données est effectuée en utilisant
un modèle de données
Le modèle de données est un outil intellectuel
permettant de comprendre l’organisation logique des
données. C’est un ensemble de concepts et de règles
permettant de construire avec les types de données
une représentation de la réalité
16.
Une définition dumodèle de
données
Un modèle de données représente un
ensemble de concepts qui permet de
construire une représentation
organisationnelle de l’entreprise
17.
Les SGBD (Systèmesde Gestion de
Bases de Données)
Un SGBD représente un ensemble coordonné de
logiciels qui permet de décrire, mémoriser,
manipuler, traiter, interroger les ensembles de
données constituant la base. Il assure la sécurité
et la confidentialité des données dans un
environnement où de nombreux utilisateurs ayant
des besoins variés peuvent interagir
simultanément sur ces ensembles de données.
18.
Les types debase de données
1ère génération : les années 70
– Modèles hiérarchiques
– Modèles en réseau
2ème génération : année 1980
– Modèles relationnels
– Modèles entités-relations
3ème génération
– Modèles objet (SGBD : O2, ORACLE)
19.
1ère génération
Les modèleshiérarchiques
Structure de données exprimée à
l’aide d’une hiérarchie arborescente
à plusieurs niveaux
Chaque niveau est constitué par un ou plusieurs
groupes de données, pouvant se décomposer, à
leur tour, en groupes de données ou en données
élémentaires (feuilles de l’arborescence)
20.
1ère génération
Les modèlesen réseau
Extension du modèle hiérarchique :
les liens entre objets peuvent
exister sans restriction
21.
1ère génération
Les modèlesen réseau
Pour retrouver une donnée dans une telle
modélisation, il faut connaître le chemin
d’accès (les liens)
Les programmes dépendent de la structure de
données
Des SGBD : IDMS, TOTAL, MDBS-III
22.
2ème génération
Les modèlesrelationnels
La structure de données est formée par un
système de relations (représentation tabulaire)
Chaque relation représente un phénomène ou
un objet du monde de l’entreprise
Une relation est un ensemble de n-uplets (n
fixe) qui correspondent chacun à une propriété
de l’objet à décrire
23.
2ème génération
Les modèlesrelationnels
DEPARTEMENT, PROJET, EMPLOYE,
EMP-PROJET sont les relations
Les lignes dessinées sont les
liens entre les relations
24.
2ème génération
Les modèlesrelationnels
Il n’est plus nécessaire de décrire explicitement
les liens
Les chemins d’accès sont indépendants de la
modélisation
DES SGBD : INGRES, ORACLE, DBASE2,
ACCESS
25.
2ème génération
Le modèleentités-relations
Modèle de représentation et de structuration des
données
Modèle sémantique
– Comprendre l’organisation des données
– Visualiser l’organisation des données
Non destiné directement à l’implémentation de ces
données
Conception d’une base de données
– Réalisation d’un modèle entités-relations
– Transformation de ce modèle en modèle relationnel
directement implémentable
26.
Concevoir une Basede Données -
Etapes
Analyse du besoin : construction du
dictionnaire des données
Structuration des données : détermination
des entités et associations
Construction du schéma de la base de
données : mise en relation des entités
Mise en œuvre dans un SGBD
26
27.
Conception d’une basede
données
Modélisation conceptuelle indispensable
avant la conception d’une application de base
de données
Plusieurs Méthodes
Entité/Association
Merise
Booch
OMT (Object Modeling Technique)
UML
27
28.
Analyse du besoin
Analyse des documents représentatifs des
données que l’on souhaite modéliser
Documents papier
Fichiers
Compte-rendu d’entretien oral
Liste complète des données à représenter
dans la base
Liste des besoins fonctionnels connus
28
29.
Exemple
On souhaitegérer des étudiants qui suivent
différents enseignements d’un diplôme.
On dispose de :
la liste des étudiants avec leurs données personnelles
Les bulletins de notes des étudiants
La liste des enseignants avec pour chacun la matière
enseignée
Règles de gestion :
Un étudiant a 1 note par matière
Un enseignant enseigne 1 seule matière
29
30.
Dictionnaire des données
Extraire les informations élémentaires
attributs ou champs du dictionnaire des données
Pour chaque attribut on précisera :
Nom
Descriptif
Type de donnée
Contraintes d’intégrité
Règle de calcul
30
31.
Structuration des données
ModèleEntités Associations
Entité = un objet réel ou conceptuel
Possède des attributs qui le décrivent
e1:N°=2,Nom=« Grison
Dominique »,DateNaiss=16/03/1996,Sexe=« F »
Types d’entités composés d’entités
homogènes, dans lesquels la redondance
d’information est minimale
31
32.
Chaque entitépossède une Clé Primaire :
Permet d’identifier chaque entité de façon
unique. C’est un attribut ou une combinaison
d’attributs.
Numéro d’étudiant, N°Sécurité sociale,…
32
Etudiant
Code_etudiant
Nom_etudiant
DDN_etudiant
Sexe_etudiant
Matière
Code_matiere
Nom_matiere
Coef_matiere
Enseignant
Code_enseignant
Nom_enseignant
Grade_enseignant
Ancienneté_enseignant
33.
Associations, Relations
Typed’association définit un ensemble
d’associations entre entités (types d’entités)
On dira Association
Degré = nombre d’Entités qui participent à
l’association
33
Matière
Code_matiere
Nom_matiere
Coef_matiere
Enseignant
Code_enseignant
Nom_enseignant
Grade_enseignant
Ancienneté_enseignant Enseigne
Code_Salle
Nom_Salle
Capacité_Salle
34.
Attributs d’associations
Quandl’attribut ne dépend totalement
d’aucune des entités qui participent à la
relation
34
Etudie
Note
CONCEPTION BD
Etudiant
Code_etudiant
Nom_etudiant
DDN_etudiant
Sexe_etudiant
Matière
Code_matiere
Nom_matiere
Coef_matiere
35.
Cardinalités
Contrainte departicipation : nombre
minimal d’instances de relation auxquelles
chaque entité peut participer
Ratio de cardinalité : nombre maximal
d’instances de relation auxquelles chaque
entité peut participer
Possibilité : 0:1, 1:1, 0:n,1:n
35
CONCEPTION BD
36.
Cardinalités
1 enseignantenseigne au moins une matière
et peut enseigner plusieurs matières
36
Enseigne
1:n 1:1
1 matière doit être enseignée par un
enseignant et un seul
Matière
Code_matiere
Nom_matiere
Coef_matiere
Enseignant
Code_enseignant
Nom_enseignant
Grade_enseignant
Ancienneté_enseignant
37.
Cardinalités
1 étudiantétudie au moins une matière et
peut en étudier plusieurs.
1:n 0:n
1 matière peut etre étudiée par aucun
étudiant et peut etre étudiée par plusieurs
Etudie
Note
Etudiant
Code_etudiant
Nom_etudiant
DDN_etudiant
Sexe_etudiant
Matière
Code_matiere
Nom_matiere
Coef_matiere
38.
Passage au modèlerelationnel
Représentation de la base de données en
Relations (tables) composées de
propriétés(colonnes) et de tuples(lignes)
39.
Passage au modèlerelationnel
1:n 0:n
Etudie
Note
Etudiant
Code_etudiant
Nom_etudiant
DDN_etudiant
Sexe_etudiant
Matière
Code_matiere
Nom_matiere
Coef_matiere
Enseigne
1:n
1:1
Enseignant
Code_enseignant
Nom_enseignant
Grade_enseignant
Ancienneté_enseignant
40.
Règles de transformation
Toutes les entités deviennent des relations et on
conserve leurs clés primaires
Association E1(1:1)-A-(1:N)E2 dite 1 à N
la clé primaire de E2 devient clé
étrangère de E1
Règles de transformation
Associations n-n
On crée une nouvelle relation dont la clé primaire est
composée des clés primaires de E1 et E2 et qui contient
les propriétés de A
Règles de transformation
Association E1(0,N)-A-(0,N)E2 ou E1(0,N)-A-
(1,N)E2 ou E1(1,N)-A-(0,N)E2 ou E1(1,N)-A-
(1,N)E2 dites n-n
On crée une nouvelle relation dont la clé primaire est
composée des clés primaires de E1 et E2 et qui contient
les propriétés de A
44