L'écriture japonaise, introduite du Chine au 4e siècle, se compose de quatre systèmes principaux : kanji, hiragana, katakana et romaji. Les kanji, représentant 95% de l'écriture, sont des idéogrammes chinois adaptés à la langue japonaise, tandis que le romaji facilite la compréhension pour les étrangers et le katakana est utilisé pour transcrire des mots étrangers. Ces systèmes coexistent et s'enrichissent mutuellement dans la langue japonaise moderne.