Glocalize @Paris2024
© Projet Glocalize @Paris2024
Version 1.0
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Titre du projet : Glocalize @Paris2024
ou comment créer une dynamique sociale planétaire autour de @Paris2024
Introduction
Ce projet a germé dans ma tête dès septembre 2017, lorsque Paris a obtenu officiellement
l’organisation des Jeux olympiques de 2024.
En vue de lui donner un maximum de visibilité et d’en faire un tremplin pour arriver au Comité
d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques Paris 2024 (créé en janvier 2018), j’avais
soumis à Station F la candidature de Glocalyze (dans mon idée, la structure chargée de coordonner le
projet) avant le 1er
octobre 2017, mais il n’a malheureusement pas été retenu…
« We did not feel your startup was a good fit for the Founders Program at this time… »
Il ne me restait donc qu’à tenter de contacter directement les personnes chargées d’organiser les
jeux de 2024 - notamment sous l’aspect marketing - via Twitter, seule possibilité de les aborder sans
filtre. Après plusieurs tentatives sans jamais obtenir la moindre réponse d’aucun d’entre eux, je me
suis résolu à mettre ce projet en ligne, il finira peut-être un jour par inspirer quelqu’un…
Glocalize @Paris2024
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Version 1.0
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Constat de départ
L’un des maîtres-mots de la communication du Comité d’organisation @Paris2024 est : PARTAGER !
Un verbe avec une connotation fortement positive, mais difficile à mettre en œuvre selon la logique
traditionnelle, de type top-down, à la base des sites institutionnels des JO.
Quant à la vision et au concept affirmés, qui parlent d’organiser l’« Olympisme en action » « dans un
esprit unique de célébration universelle », il ne serait pas inutile de rappeler que l’universalisme passe
forcément par le plurilinguisme, sans lequel aucun dialogue interculturel n’est possible.
En bref, sans plurilinguisme, point d’universalisme !
D’où l’axe directeur qui sous-tend l’approche bottom-up du projet Glocalize @Paris2024, dont le but est
d’impliquer directement les pays participants (via leurs comités nationaux) et, derrière, les populations…
Prenons l’exemple du site institutionnel des jeux olympiques de Pyeongchang, en février 2018,
décliné en … 5 langues (KO, EN, FR, CN, JP), alors que 92 pays y étaient représentés (sur un nombre
total de 206 comités nationaux olympiques…).
C’est encore pire pour les sites institutionnels des prochains jeux, Tokyo 2020 (seulement 3 langues :
JP, EN, FR) et Beijing 2022 (idem : CN, EN, FR).
Pour @Paris2024, l’opportunité unique de rompre avec cette paupérisation linguistique mal assumée
est donc manifeste : créer autant de sites que de pays participants ! Non pas trois sites, mais 100 et
plus… Disruption, dites-vous ?
Il n’est plus un marketeur sérieux, plus une étude marketing fiable, pour oser affirmer qu’on peut
toucher un public en profondeur en s’adressant à lui sans en parler la langue. Et plus encore : la
langue locale !
Car chaque langue parlée dans plusieurs pays se décline dans sa version régionale : l’espagnol parlé
en Espagne n’est pas identique à celui parlé en Amérique du Sud, tout comme les hispanophones du
Mexique n’ont rien à voir avec ceux du Pérou et ainsi de suite. Il en va de même pour le français
(France, Belgique, Canada francophone, etc.), pour le portugais (Portugal, Brésil, etc.), pour l’anglais
et pour toutes les langues parlées sous différents cieux...
Glocalize @Paris2024
© Projet Glocalize @Paris2024
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Un vrai dialogue se tient dans la langue du destinataire du message
En donnant pour acquis que vouloir tout exprimer en quelques langues majeures, cela reste très
insuffisant pour générer une dynamique sociale sur Internet telle que nous les voyons se développer
langue par langue, la solution est une évidence : créer un univers de mini-sites Web satellites, tous
conçus sur un même modèle aux couleurs de @Paris2024, mais déclinés par langue !
Puisque c’est en échangeant avec les gens dans leur idiome que l’on jette les bases d’une complicité
et d’une capacité de dialoguer sans commune mesure avec toute communication "aseptisée", dans
une langue qu’ils comprennent mais qui n’est pas la leur. La nuance est de taille et fait toute la
différence entre les internautes passifs (qui saisissent le sens mais ne participent pas à la
conversation) et actifs (qui s’impliquent directement dans le débat et font vivre le dialogue).
Chaque mini-site s’accompagnera d’un blog et de relais sur les médias sociaux : a minima une page
Facebook, un profil Instagram, un compte Twitter...
Le tout sous la responsabilité et l’accompagnement d’un ou de plusieurs animateurs par pôle
linguistique local.
En clair, le « message universel » de @Paris2024 devrait être :
Votre nation participe aux JO ?
Nous avons décidé de vous impliquer en créant un site dans VOTRE langue !
Un message fort et distinctif, loin de couler de source pour les locuteurs partout dans le monde, qui
sont une majorité trop fragmentée, et donc au final une minorité dont nul ne parle jamais.
C’est ainsi qu’UN seul message centralisé, chaque message de départ, est véhiculé à l’arrivée par 100
ou par autant de langues créées, et qu’il vit ensuite de sa propre vie sur les médias sociaux…
Coordinateur du projet : Glocalyze
De concert avec les équipes marketing de @Paris2024, responsables de définir les messages à
communiquer, Glocalyze (créé par moi-même et par l’ami Iain Whyte, qui comptons à nous deux
plus de soixante années d’expérience professionnelle dans les métiers des langues…) se chargera en
amont d’identifier et de mettre en place le réseau d’animateurs, et en aval d’en assurer le suivi, car
ce sont eux les véritables vecteurs et moteurs du dialogue social sur Internet et dans les médias.
Naturellement, développer ce point n’aurait de sens qu’en cas d’acceptation du projet par les
instances concernées, donc dans l’éventualité où Glocalize @Paris2024 verrait le jour, je préfère en
laisser les détails en suspens. 😊
Glocalize @Paris2024
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Conclusion
Puisqu’il n’est pas interdit de rêver, songeons un instant à la portée exceptionnelle (résolument
universelle, pour le coup) d’un message olympique multiplié par 100 ou par 200 (il y a 206 Comités
Nationaux Olympiques, voir en P.S.), qui plus est relayé sur une diversité de plateformes « sociales »…
On pourrait aussi bien imaginer qu’un tel projet ne se limite pas à Paris et aux JO de 2024, mais qu’il
englobe à terme tous les futurs JO – voire d’autres événements majeurs – sur tous les continents.
Pour adresser - toujours « plus vite, plus haut, plus fort » - un message à destination de tous les futurs
participants potentiels, femmes et hommes de toutes nations…
Warluis, le 18 juin 2018 Jean-Marie Le Ray
P.S. Liste des 206 Comités Nationaux Olympiques actuellement recensés :
1. AFGHANISTAN
2. AFRIQUE DU SUD
3. ALBANIE
4. ALGÉRIE
5. ALLEMAGNE
6. ANDORRE
7. ANGOLA
8. ANTIGUA-ET-BARBUDA
9. ARABIE SAOUDITE
10. ARGENTINE
11. ARMÉNIE
12. ARUBA
13. AUSTRALIE
14. AUTRICHE
15. AZERBAÏDJAN
16. BAHAMAS
17. BAHREÏN
18. BANGLADESH
19. BARBADE
20. BÉLARUS
21. BELGIQUE
22. BELIZE
23. BÉNIN
24. BERMUDES
25. BHOUTAN
26. BOLIVIE
27. BOSNIE-HERZÉGOVINE
28. BOTSWANA
29. BRÉSIL
30. BRUNÉI DARUSSALAM
31. BULGARIE
32. BURKINA FASO
33. BURUNDI
34. CAMBODGE
35. CAMEROUN
36. CANADA
37. CAP-VERT
38. CHILI
39. CHINESE TAIPEI
40. CHYPRE
41. COLOMBIE
42. COMORES
43. CONGO
44. COSTA RICA
45. CÔTE D'IVOIRE
46. CROATIE
47. CUBA
48. DANEMARK
49. DJIBOUTI
50. DOMINIQUE
51. ÉGYPTE
52. EL SALVADOR
53. ÉMIRATS ARABES UNIS
54. ÉQUATEUR
55. ÉRYTHRÉE
56. ESPAGNE
57. ESTONIE
58. ÉTATS FÉDÉRÉS DE MICRONÉSIE
59. ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE
60. ÉTHIOPIE
61. EX-RÉPUBLIQUE YOUGOSLAVE DE
MACÉDOINE
62. FÉDÉRATION DE RUSSIE
63. FIDJI
64. FINLANDE
65. FRANCE
66. GABON
67. GAMBIE
68. GÉORGIE
69. GHANA
70. GRANDE-BRETAGNE
71. GRÈCE
72. GRENADE
73. GUAM
74. GUATEMALA
75. GUINÉE
76. GUINÉE ÉQUATORIALE
77. GUINÉE-BISSAU
78. GUYANA
79. HAÏTI
80. HONDURAS
81. HONG KONG, CHINE
82. HONGRIE
83. ÎLES CAÏMANS
84. ÎLES COOK
85. ÎLES MARSHALL
86. ÎLES SALOMON
87. ÎLES VIERGES BRITANNIQUES
88. ÎLES VIERGES DES ÉTATS-UNIS
89. INDE
90. INDONÉSIE
91. IRAQ
92. IRLANDE
93. ISLANDE
94. ISRAËL
95. ITALIE
96. JAMAÏQUE
97. JAPON
98. JORDANIE
99. KAZAKHSTAN
100. KENYA
101. KIRGHIZISTAN
102. KIRIBATI
103. KOSOVO
104. KOWEÏT
105. LESOTHO
106. LETTONIE
107. LIBAN
108. LIBÉRIA
109. LIBYE
110. LIECHTENSTEIN
111. LITUANIE
112. LUXEMBOURG
113. MADAGASCAR
114. MALAISIE
115. MALAWI
116. MALDIVES
117. MALI
118. MALTE
119. MAROC
120. MAURICE
121. MAURITANIE
122. MEXIQUE
123. MONACO
124. MONGOLIE
125. MONTÉNÉGRO
126. MOZAMBIQUE
127. MYANMAR
128. NAMIBIE
129. NAURU
130. NÉPAL
131. NICARAGUA
132. NIGER
133. NIGÉRIA
134. NORVÈGE
135. NOUVELLE-ZÉLANDE
136. OMAN
137. OUGANDA
138. OUZBÉKISTAN
139. PAKISTAN
140. PALAU
141. PALESTINE
142. PANAMA
143. PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINÉE
144. PARAGUAY
145. PAYS-BAS
146. PÉROU
147. PHILIPPINES
148. POLOGNE
149. PORTO RICO
150. PORTUGAL
151. QATAR
152. RÉPUBLIQUE ARABE SYRIENNE
153. RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
154. RÉPUBLIQUE DE CORÉE
155. RÉPUBLIQUE DE MOLDOVA
156. RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU
CONGO
157. RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE
POPULAIRE LAO
158. RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
159. RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE D'IRAN
160. RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE
161. RÉPUBLIQUE POPULAIRE
DÉMOCRATIQUE DE CORÉE
162. RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
163. RÉPUBLIQUE-UNIE DE TANZANIE
164. ROUMANIE
165. RWANDA
166. SAINTE-LUCIE
167. SAINT-KITTS-ET-NEVIS
168. SAINT-MARIN
169. SAINT-VINCENT-ET-LES-
GRENADINES
170. SAMOA (JUSQU'EN 1996 SAMOA
OCCIDENTALES)
171. SAMOA AMÉRICAINES
172. SAO TOMÉ-ET-PRINCIPE
173. SÉNÉGAL
174. SERBIE
175. SEYCHELLES
176. SIERRA LEONE
177. SINGAPOUR
178. SLOVAQUIE
179. SLOVÉNIE
180. SOMALIE
181. SOUDAN
182. SOUDAN DU SUD
183. SRI LANKA
184. SUÈDE
185. SUISSE
186. SURINAME
187. SWAZILAND
188. TADJIKISTAN
189. TCHAD
190. THAÏLANDE
191. TIMOR-LESTE
192. TOGO
193. TONGA
194. TRINITÉ-ET-TOBAGO
195. TUNISIE
196. TURKMÉNISTAN
197. TURQUIE
198. TUVALU
199. UKRAINE
200. URUGUAY
201. VANUATU
202. VENEZUELA
203. VIETNAM
204. YÉMEN
205. ZAMBIE
206. ZIMBABWE

Glocalize @paris2024

  • 1.
    Glocalize @Paris2024 © ProjetGlocalize @Paris2024 Version 1.0 Page 1 sur 4 Titre du projet : Glocalize @Paris2024 ou comment créer une dynamique sociale planétaire autour de @Paris2024 Introduction Ce projet a germé dans ma tête dès septembre 2017, lorsque Paris a obtenu officiellement l’organisation des Jeux olympiques de 2024. En vue de lui donner un maximum de visibilité et d’en faire un tremplin pour arriver au Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques Paris 2024 (créé en janvier 2018), j’avais soumis à Station F la candidature de Glocalyze (dans mon idée, la structure chargée de coordonner le projet) avant le 1er octobre 2017, mais il n’a malheureusement pas été retenu… « We did not feel your startup was a good fit for the Founders Program at this time… » Il ne me restait donc qu’à tenter de contacter directement les personnes chargées d’organiser les jeux de 2024 - notamment sous l’aspect marketing - via Twitter, seule possibilité de les aborder sans filtre. Après plusieurs tentatives sans jamais obtenir la moindre réponse d’aucun d’entre eux, je me suis résolu à mettre ce projet en ligne, il finira peut-être un jour par inspirer quelqu’un…
  • 2.
    Glocalize @Paris2024 © ProjetGlocalize @Paris2024 Version 1.0 Page 2 sur 4 Constat de départ L’un des maîtres-mots de la communication du Comité d’organisation @Paris2024 est : PARTAGER ! Un verbe avec une connotation fortement positive, mais difficile à mettre en œuvre selon la logique traditionnelle, de type top-down, à la base des sites institutionnels des JO. Quant à la vision et au concept affirmés, qui parlent d’organiser l’« Olympisme en action » « dans un esprit unique de célébration universelle », il ne serait pas inutile de rappeler que l’universalisme passe forcément par le plurilinguisme, sans lequel aucun dialogue interculturel n’est possible. En bref, sans plurilinguisme, point d’universalisme ! D’où l’axe directeur qui sous-tend l’approche bottom-up du projet Glocalize @Paris2024, dont le but est d’impliquer directement les pays participants (via leurs comités nationaux) et, derrière, les populations… Prenons l’exemple du site institutionnel des jeux olympiques de Pyeongchang, en février 2018, décliné en … 5 langues (KO, EN, FR, CN, JP), alors que 92 pays y étaient représentés (sur un nombre total de 206 comités nationaux olympiques…). C’est encore pire pour les sites institutionnels des prochains jeux, Tokyo 2020 (seulement 3 langues : JP, EN, FR) et Beijing 2022 (idem : CN, EN, FR). Pour @Paris2024, l’opportunité unique de rompre avec cette paupérisation linguistique mal assumée est donc manifeste : créer autant de sites que de pays participants ! Non pas trois sites, mais 100 et plus… Disruption, dites-vous ? Il n’est plus un marketeur sérieux, plus une étude marketing fiable, pour oser affirmer qu’on peut toucher un public en profondeur en s’adressant à lui sans en parler la langue. Et plus encore : la langue locale ! Car chaque langue parlée dans plusieurs pays se décline dans sa version régionale : l’espagnol parlé en Espagne n’est pas identique à celui parlé en Amérique du Sud, tout comme les hispanophones du Mexique n’ont rien à voir avec ceux du Pérou et ainsi de suite. Il en va de même pour le français (France, Belgique, Canada francophone, etc.), pour le portugais (Portugal, Brésil, etc.), pour l’anglais et pour toutes les langues parlées sous différents cieux...
  • 3.
    Glocalize @Paris2024 © ProjetGlocalize @Paris2024 Version 1.0 Page 3 sur 4 Un vrai dialogue se tient dans la langue du destinataire du message En donnant pour acquis que vouloir tout exprimer en quelques langues majeures, cela reste très insuffisant pour générer une dynamique sociale sur Internet telle que nous les voyons se développer langue par langue, la solution est une évidence : créer un univers de mini-sites Web satellites, tous conçus sur un même modèle aux couleurs de @Paris2024, mais déclinés par langue ! Puisque c’est en échangeant avec les gens dans leur idiome que l’on jette les bases d’une complicité et d’une capacité de dialoguer sans commune mesure avec toute communication "aseptisée", dans une langue qu’ils comprennent mais qui n’est pas la leur. La nuance est de taille et fait toute la différence entre les internautes passifs (qui saisissent le sens mais ne participent pas à la conversation) et actifs (qui s’impliquent directement dans le débat et font vivre le dialogue). Chaque mini-site s’accompagnera d’un blog et de relais sur les médias sociaux : a minima une page Facebook, un profil Instagram, un compte Twitter... Le tout sous la responsabilité et l’accompagnement d’un ou de plusieurs animateurs par pôle linguistique local. En clair, le « message universel » de @Paris2024 devrait être : Votre nation participe aux JO ? Nous avons décidé de vous impliquer en créant un site dans VOTRE langue ! Un message fort et distinctif, loin de couler de source pour les locuteurs partout dans le monde, qui sont une majorité trop fragmentée, et donc au final une minorité dont nul ne parle jamais. C’est ainsi qu’UN seul message centralisé, chaque message de départ, est véhiculé à l’arrivée par 100 ou par autant de langues créées, et qu’il vit ensuite de sa propre vie sur les médias sociaux… Coordinateur du projet : Glocalyze De concert avec les équipes marketing de @Paris2024, responsables de définir les messages à communiquer, Glocalyze (créé par moi-même et par l’ami Iain Whyte, qui comptons à nous deux plus de soixante années d’expérience professionnelle dans les métiers des langues…) se chargera en amont d’identifier et de mettre en place le réseau d’animateurs, et en aval d’en assurer le suivi, car ce sont eux les véritables vecteurs et moteurs du dialogue social sur Internet et dans les médias. Naturellement, développer ce point n’aurait de sens qu’en cas d’acceptation du projet par les instances concernées, donc dans l’éventualité où Glocalize @Paris2024 verrait le jour, je préfère en laisser les détails en suspens. 😊
  • 4.
    Glocalize @Paris2024 © ProjetGlocalize @Paris2024 Version 1.0 Page 4 sur 4 Conclusion Puisqu’il n’est pas interdit de rêver, songeons un instant à la portée exceptionnelle (résolument universelle, pour le coup) d’un message olympique multiplié par 100 ou par 200 (il y a 206 Comités Nationaux Olympiques, voir en P.S.), qui plus est relayé sur une diversité de plateformes « sociales »… On pourrait aussi bien imaginer qu’un tel projet ne se limite pas à Paris et aux JO de 2024, mais qu’il englobe à terme tous les futurs JO – voire d’autres événements majeurs – sur tous les continents. Pour adresser - toujours « plus vite, plus haut, plus fort » - un message à destination de tous les futurs participants potentiels, femmes et hommes de toutes nations… Warluis, le 18 juin 2018 Jean-Marie Le Ray P.S. Liste des 206 Comités Nationaux Olympiques actuellement recensés : 1. AFGHANISTAN 2. AFRIQUE DU SUD 3. ALBANIE 4. ALGÉRIE 5. ALLEMAGNE 6. ANDORRE 7. ANGOLA 8. ANTIGUA-ET-BARBUDA 9. ARABIE SAOUDITE 10. ARGENTINE 11. ARMÉNIE 12. ARUBA 13. AUSTRALIE 14. AUTRICHE 15. AZERBAÏDJAN 16. BAHAMAS 17. BAHREÏN 18. BANGLADESH 19. BARBADE 20. BÉLARUS 21. BELGIQUE 22. BELIZE 23. BÉNIN 24. BERMUDES 25. BHOUTAN 26. BOLIVIE 27. BOSNIE-HERZÉGOVINE 28. BOTSWANA 29. BRÉSIL 30. BRUNÉI DARUSSALAM 31. BULGARIE 32. BURKINA FASO 33. BURUNDI 34. CAMBODGE 35. CAMEROUN 36. CANADA 37. CAP-VERT 38. CHILI 39. CHINESE TAIPEI 40. CHYPRE 41. COLOMBIE 42. COMORES 43. CONGO 44. COSTA RICA 45. CÔTE D'IVOIRE 46. CROATIE 47. CUBA 48. DANEMARK 49. DJIBOUTI 50. DOMINIQUE 51. ÉGYPTE 52. EL SALVADOR 53. ÉMIRATS ARABES UNIS 54. ÉQUATEUR 55. ÉRYTHRÉE 56. ESPAGNE 57. ESTONIE 58. ÉTATS FÉDÉRÉS DE MICRONÉSIE 59. ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE 60. ÉTHIOPIE 61. EX-RÉPUBLIQUE YOUGOSLAVE DE MACÉDOINE 62. FÉDÉRATION DE RUSSIE 63. FIDJI 64. FINLANDE 65. FRANCE 66. GABON 67. GAMBIE 68. GÉORGIE 69. GHANA 70. GRANDE-BRETAGNE 71. GRÈCE 72. GRENADE 73. GUAM 74. GUATEMALA 75. GUINÉE 76. GUINÉE ÉQUATORIALE 77. GUINÉE-BISSAU 78. GUYANA 79. HAÏTI 80. HONDURAS 81. HONG KONG, CHINE 82. HONGRIE 83. ÎLES CAÏMANS 84. ÎLES COOK 85. ÎLES MARSHALL 86. ÎLES SALOMON 87. ÎLES VIERGES BRITANNIQUES 88. ÎLES VIERGES DES ÉTATS-UNIS 89. INDE 90. INDONÉSIE 91. IRAQ 92. IRLANDE 93. ISLANDE 94. ISRAËL 95. ITALIE 96. JAMAÏQUE 97. JAPON 98. JORDANIE 99. KAZAKHSTAN 100. KENYA 101. KIRGHIZISTAN 102. KIRIBATI 103. KOSOVO 104. KOWEÏT 105. LESOTHO 106. LETTONIE 107. LIBAN 108. LIBÉRIA 109. LIBYE 110. LIECHTENSTEIN 111. LITUANIE 112. LUXEMBOURG 113. MADAGASCAR 114. MALAISIE 115. MALAWI 116. MALDIVES 117. MALI 118. MALTE 119. MAROC 120. MAURICE 121. MAURITANIE 122. MEXIQUE 123. MONACO 124. MONGOLIE 125. MONTÉNÉGRO 126. MOZAMBIQUE 127. MYANMAR 128. NAMIBIE 129. NAURU 130. NÉPAL 131. NICARAGUA 132. NIGER 133. NIGÉRIA 134. NORVÈGE 135. NOUVELLE-ZÉLANDE 136. OMAN 137. OUGANDA 138. OUZBÉKISTAN 139. PAKISTAN 140. PALAU 141. PALESTINE 142. PANAMA 143. PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINÉE 144. PARAGUAY 145. PAYS-BAS 146. PÉROU 147. PHILIPPINES 148. POLOGNE 149. PORTO RICO 150. PORTUGAL 151. QATAR 152. RÉPUBLIQUE ARABE SYRIENNE 153. RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE 154. RÉPUBLIQUE DE CORÉE 155. RÉPUBLIQUE DE MOLDOVA 156. RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO 157. RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE POPULAIRE LAO 158. RÉPUBLIQUE DOMINICAINE 159. RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE D'IRAN 160. RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE 161. RÉPUBLIQUE POPULAIRE DÉMOCRATIQUE DE CORÉE 162. RÉPUBLIQUE TCHÈQUE 163. RÉPUBLIQUE-UNIE DE TANZANIE 164. ROUMANIE 165. RWANDA 166. SAINTE-LUCIE 167. SAINT-KITTS-ET-NEVIS 168. SAINT-MARIN 169. SAINT-VINCENT-ET-LES- GRENADINES 170. SAMOA (JUSQU'EN 1996 SAMOA OCCIDENTALES) 171. SAMOA AMÉRICAINES 172. SAO TOMÉ-ET-PRINCIPE 173. SÉNÉGAL 174. SERBIE 175. SEYCHELLES 176. SIERRA LEONE 177. SINGAPOUR 178. SLOVAQUIE 179. SLOVÉNIE 180. SOMALIE 181. SOUDAN 182. SOUDAN DU SUD 183. SRI LANKA 184. SUÈDE 185. SUISSE 186. SURINAME 187. SWAZILAND 188. TADJIKISTAN 189. TCHAD 190. THAÏLANDE 191. TIMOR-LESTE 192. TOGO 193. TONGA 194. TRINITÉ-ET-TOBAGO 195. TUNISIE 196. TURKMÉNISTAN 197. TURQUIE 198. TUVALU 199. UKRAINE 200. URUGUAY 201. VANUATU 202. VENEZUELA 203. VIETNAM 204. YÉMEN 205. ZAMBIE 206. ZIMBABWE