Dans 'La Condition humaine' d'André Malraux, la mort est présentée non seulement comme une fin, mais comme un moyen de libération et de réinvention identitaire pour les personnages, notamment Tchen et Hemmelrich. Tchen, obsédé par l'idée de la mort, se transforme en terroriste pour échapper à la souffrance de la vie en Chine, tandis qu'Hemmelrich, confronté à la perte de sa famille, trouve également sa liberté par la violence. Le roman explore ainsi le lien complexe entre vie et mort, suggérant que la mort peut parfois donner un sens à l'existence humaine.