L'enquête 'La révolution, une année après' révèle que les Tunisiens considèrent que la révolution n'a pas encore atteint ses objectifs, avec un rythme de transition démocratique jugé lent et des préoccupations croissantes concernant la situation économique et le radicalisme religieux. Malgré des acquis tels que le droit de grève et la première élection démocratique, des préoccupations persistent quant à la corruption, la situation économique et la lenteur des réformes. Les Tunisiens expriment un manque de confiance envers le gouvernement et l'assemblée constituante, soulignant la nécessité d'engagement pour réussir la révolution.